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1 La somme liĂ©e Ă lâĂ©ducation de lâenfance en difficultĂ© fondĂ©e sur lâeffectif qui est versĂ©e au conseil pour lâexercice, calculĂ©e en application de lâarticle 19. 2. La somme liĂ©e Ă lâĂ©quipement personnalisĂ© qui est versĂ©e au conseil pour lâexercice, calculĂ©e en application du paragraphe 20 (1). 3. La somme liĂ©e aux
Ziggourat consacrĂ©e au dieu Inshushinak Ă Choqa ZanbilKatarina Maruskinova CC BY-NC-SA L'Ălam Ă©tait une rĂ©gion du Proche-Orient correspondant aux provinces actuelles d'Ilam et du Khouzistan, dans le sud de l'Iran bien qu'elle comprenne Ă©galement une partie du sud de l'Irak actuel, dont la civilisation s'Ă©tendit sur des milliers d'annĂ©es, de 3200 Ă 539 avant notre Ăšre. Le nom vient de l'akkadien et du sumĂ©rien, qui signifient "hautes terres" ou "haut pays", tandis que les Ălamites dĂ©signaient leur territoire sous le nom de Haltami ou Haltamti, qui semble avoir la mĂȘme signification. La Bible GenĂšse 1022 affirme que la rĂ©gion fut nommĂ©e en l'honneur d'Ălam, fils de Sem, fils de NoĂ©, mais cette affirmation n'a aucun fondement en dehors du rĂ©cit biblique. Leur langue ne correspond Ă aucune autre et n'a pas encore Ă©tĂ© dĂ©chiffrĂ©e, de sorte que leur histoire ancienne provient de sources mĂ©sopotamiennes. Cela ne s'applique toutefois qu'Ă l'Ă©criture linĂ©aire Ă©lamite, car leur langue a Ă©tĂ© prĂ©servĂ©e dans l'Ă©criture cunĂ©iforme aprĂšs leur contact avec les SumĂ©riens. L'origine des Ălamites est considĂ©rĂ©e comme aussi mystĂ©rieuse que leur langue, mais il s'agit trĂšs probablement d'un peuple indigĂšne du plateau iranien dont la culture commença Ă se dĂ©velopper au cours de la pĂ©riode mĂ©sopotamienne ObeĂŻd vers 5000-4100 avant notre Ăšre. Leur civilisation a Ă©tĂ© divisĂ©e par les spĂ©cialistes en diffĂ©rentes pĂ©riodes pĂ©riode proto-Ă©lamite c. 3200 - c. 2700 av. JC pĂ©riode Ă©lamite ancienne c. 2700 - c. 1600 av. JC pĂ©riode medio-Ă©lamite c. 1500 - c. 1100 av. JC pĂ©riode nĂ©o-Ă©lamite c. 1100 - c. 539 av. JC La fin de la civilisation Ă©lamite correspondrait aux premiĂšres annĂ©es de l'Empire perse achĂ©mĂ©nide c. 550-330 av. JC aprĂšs la conquĂȘte de la rĂ©gion par le premier roi achĂ©mĂ©nide Cyrus II le Grand, r. c. 550-530 av. JC, mais la culture Ă©lamite continua d'exercer une influence importante sur les AchĂ©mĂ©nides, comme en tĂ©moigne la langue Ă©crite Ă©lamite en Ă©criture cunĂ©iforme utilisĂ©e comme l'une des trois langues de l'inscription de Behistun de Darius Ier le Grand, r. 522-486 av. JC. Le panthĂ©on Ă©lamite semble avoir Ă©galement influencĂ© la religion perse ancienne avant l'Ă©tablissement du zoroastrisme dans la rĂ©gion. La plupart des documents anciens concernant l'Ălam proviennent de textes akkadiens, sumĂ©riens et assyriens et de mentions pĂ©riodiques dans la Bible. Selon l'inscription du roi nĂ©o-assyrien Ashurbanipal r. 668-627 av. JC, il conquit et dĂ©truisit les villes de l'Ălam vers 647-646 av. JC, mais les preuves archĂ©ologiques ont prouvĂ© que cette affirmation Ă©tait exagĂ©rĂ©e, car les villes et la culture Ă©lamites perdurĂšrent par la suite. Vous aimez l'Histoire? Abonnez-vous Ă notre newsletter hebdomadaire gratuite! LES Ă©LAMITES N'ONT JAMAIS ĂTĂ UN GROUPE ETHNIQUE COHĂSIF MAIS PLUTĂT UNE FĂDĂRATION DE PEUPLES DISPARATES VIVANT DANS UNE RĂGION SPĂCIFIQUE SOUS LA DIRECTION DE DIFFĂRENTES CITĂS. Les Ălamites n'ont jamais constituĂ© un groupe ethnique cohĂ©rent, mais plutĂŽt une fĂ©dĂ©ration de peuples disparates vivant dans une rĂ©gion spĂ©cifique sous la direction de diffĂ©rentes villes telles que Awan, Anshan, Shimashki et Suse. Des artefacts, provenant principalement de Suse, tĂ©moignent de l'existence de relations commerciales Ă©tendues jusqu'en Inde, et les Ălamites Ă©taient le vecteur du commerce entre la MĂ©sopotamie et tous les points de l'Est. L'Ălam atteignit son apogĂ©e durant la pĂ©riode Ă©lamite moyenne, lorsqu'il Ă©tendit son pouvoir politique pour Ă©tablir l'Empire Ă©lamite. Parmi les rois les plus cĂ©lĂšbres de l'Ălam, citons Untash-Napirisha r. c. 1275-1240 av. JC, qui construisit la ziggourat et le temple de Dur Untash Chogha Zanbil ainsi que plus de 50 autres structures, et Shutruk-Nakhkunte r. 1184-1155 av. JC, qui fonda l'Ă©phĂ©mĂšre Empire Ă©lamite. L'Ălam dĂ©clina aprĂšs s'ĂȘtre joint Ă la coalition des MĂšdes, des Babyloniens et d'autres qui renversĂšrent l'empire nĂ©o-assyrien et qui Ă©leva la MĂ©die Ă la suprĂ©matie dans la rĂ©gion. La domination des MĂšdes fut ensuite remplacĂ©e par les Perses sous Cyrus II et, par la suite, l'Ălam continua Ă faire partie d'empires successifs jusqu'Ă la chute de l'empire sassanide en 651 de notre Ăšre face aux Arabes musulmans. La pĂ©riode proto-Ă©lamite On sait peu de choses de la pĂ©riode dite proto-Ă©lamite, car son histoire est racontĂ©e dans une Ă©criture linĂ©aire non encore dĂ©chiffrĂ©e. L'Ă©criture proto-Ă©lamite fut dĂ©veloppĂ©e vers 3200 av. JC et resta en usage continu jusqu'Ă environ 2700 av. JC, lorsque le contact avec Sumer introduisit l'Ă©criture cunĂ©iforme. Les dĂ©tails de cette Ă©poque sont donc vagues. L'expert F. Vallat commente L'histoire Ă©lamite reste largement fragmentaire. Les sources indigĂšnes Ă©tant rares, les tentatives de reconstitution doivent s'appuyer essentiellement sur la documentation mĂ©sopotamienne. La plus grande partie des textes Ă©lamites connus a Ă©tĂ© retrouvĂ©e Ă Suse, une ville qui, depuis sa fondation vers 4000 av. JC, fut soumise Ă l'alternance de pouvoir mĂ©sopotamien et Ă©lamite. Encyclopedia Iranica, 2 D'aprĂšs les artefacts trouvĂ©s Ă Suse principalement et ailleurs, les Ălamites Ă©taient dĂ©jĂ des artisans compĂ©tents Ă cette Ă©poque, crĂ©ant des cĂ©ramiques exceptionnelles et d'autres Ćuvres qui n'ont aucun rapport avec les Ătats voisins. L'Ălam entre dans l'histoire par le biais de textes historiques sumĂ©riens datant d'environ 2700 av. JC, qui relatent la toute premiĂšre guerre documentĂ©e de l'histoire. Le roi sumĂ©rien Enemebaragesi de Kish vainquit les Ălamites lors d'une bataille et ramena un riche butin de guerre Ă Sumer. Le rĂ©cit de la victoire d'Enemebaragesi est donnĂ© dans la liste des rois sumĂ©riens et cette brĂšve mention est le dĂ©but de l'histoire connue des Ălamites. Tablettes proto-Ă©lamitesOsama Shukir Muhammed Amin Copyright PĂ©riode Ă©lamite ancienne La culture Ă©lamite Ă©tait dĂ©jĂ bien Ă©tablie au dĂ©but de la pĂ©riode Ă©lamite ancienne, mais elle fut pleinement dĂ©veloppĂ©e par les maisons dynastiques qui rĂ©gnĂšrent depuis Awan, Anshan et Suse, respectivement, Ă diffĂ©rents moments de cette Ăšre. Bien qu'Awan et Anshan aient Ă©tĂ© autrefois considĂ©rĂ©es comme deux villes diffĂ©rentes, les spĂ©cialistes actuels pensent qu'Awan Ă©tait simplement l'ancien nom de la ville royale qui devint ensuite Anshan. Comme pour presque tous les aspects de l'histoire Ă©lamite, les dates suivantes pour les dynasties sont approximatives Dynastie Awan c. 2350 - c. 2150 av. JC - la premiĂšre maison dynastique historiquement attestĂ©e qui dĂ©veloppa des contrats commerciaux prĂ©existants avec les citĂ©s-Ă©tats mĂ©sopotamiennes et d'autres plus Ă l'est. Sargon d'Akkad r. 2334-2279 av. JC conquit Awan pendant le rĂšgne du 8e roi, Luh-Ishan r. c. 2300 av. JC, et prit la ville de Suse. Les Akkadiens dĂ©tinrent les deux villes royales et influencĂšrent la langue et la culture, favorisant l'utilisation de l'Ă©criture cunĂ©iforme dans la rĂ©gion, qui avait commencĂ© avec les SumĂ©riens. Le petit-fils de Sargon, Naram-Sin r. 2261-2224 av. JC, conclut un traitĂ© de paix avec l'Ălam aprĂšs avoir rĂ©primĂ© les rĂ©bellions dans la rĂ©gion. GrĂące Ă sa stĂšle de la Victoire, les chercheurs ont appris les noms de nombreux dieux et dirigeants Ă©lamites, ainsi que d'autres aspects de l'histoire Ă©lamite. Lorsque l'Empire akkadien tomba aux mains des Gutis, la dynastie Awan reprit le contrĂŽle d'Awan et de Suse, mais s'effondra lorsque les Gutis envahirent leur rĂ©gion. StĂšle de la victoire de Naram-SinJan van der Crabben CC BY-NC-SA Dynastie Shimashki c. 2200-1900 av. JC - surtout connue pour son conflit avec la ville sumĂ©rienne d'Ur pendant la pĂ©riode Ur III 2047-1750 av. JC. Le roi d'Ur, Ur-Nammu r. 2047-2030 av. JC chassa les Gutis de Sumer, et ils furent ensuite conquis et chassĂ©s d'Ălam par son fils Shulgi d'Ur r. 2029-1982 av. JC. Shulgi s'empara alors de Suse et Ă©tablit une solide prĂ©sence sumĂ©rienne dans la rĂ©gion, prĂ©sence qui dura jusqu'au rĂšgne d'Ibbi-Sin r. env. 2027-2004 av. JC, lorsqu'une coalition d'Ălamites et d'Amorites saccagea Ur et fit Ibbi-Sin prisonnier. Les Ălamites mirent ainsi fin au contrĂŽle sumĂ©rien dans la rĂ©gion, ce qui entraĂźna le dĂ©clin des SumĂ©riens et leur disparition des archives historiques. LES MONARQUES DE SUKKALMAH ĂTAIENT DES FAISEURS DE ROI ET ĂTAIENT RĂGULIĂREMENT SOLLICITĂS PAR LES MONARQUES MĂSOPOTAMIENS POUR LES AIDER DANS LEURS GUERRES. Dynastie des Sukkalmah c. 1970 - c. 1770 av. JC, Ă©galement connue sous le nom de dynastie des Ăpartides - cette dynastie, peut-ĂȘtre fondĂ©e par Eparti I dates inconnues, Ă©tablit le contrĂŽle des Ălamites sur Anshan et Suse et Ă©tendit le territoire Ă Sumer. Ils Ă©taient si puissants et capables de mobiliser des armĂ©es si vastes et des ressources si considĂ©rables que les rois des citĂ©s-Ătats de MĂ©sopotamie, qui s'adressaient rĂ©guliĂšrement Ă leurs confrĂšres en les appelant "frĂšre", saluaient les rois Ă©lamites de la dynastie Sukkalmah en les appelant "pĂšre" et se signaient "fils". Les monarques de Sukkalmah Ă©taient des faiseurs de roi et Ă©taient rĂ©guliĂšrement sollicitĂ©s par les monarques mĂ©sopotamiens pour les aider dans leurs guerres. MĂȘme Hammurabi de Babylone r. 1792-1750 av. JC demanda leur aide dans sa conquĂȘte de la MĂ©sopotamie, puis, une fois au pouvoir, se retourna contre l'Ălam et l'attaqua, ajoutant la rĂ©gion Ă son empire. MĂȘme si les dĂ©tails de la culture Ă©lamite sont vagues durant cette pĂ©riode, il est clair que le commerce Ă©tait solidement Ă©tabli et lucratif. Les fouilles menĂ©es Ă Suse ont mis au jour des objets provenant d'Inde et de divers points de la MĂ©sopotamie et du Levant. La religion se dĂ©veloppa Ă©galement Ă cette Ă©poque, avec des sites sacrĂ©s Ă©tablis sur des montagnes, des collines et des bosquets sacrĂ©s. Certaines des divinitĂ©s les plus importantes du panthĂ©on Ă©taient Napirisha - Seigneur de la Terre et du peuple Insushinak - Seigneur de Suse, juge des morts, protecteur des faibles. Humban - Seigneur d'Anshan, gardien du roi et de la famille royale, dieu du ciel. Kiririsha - Ăpouse et compagne d'Insushinak et de Humban, mĂšre des dieux, dĂ©esse mĂšre. Pinikir - Reine des cieux, dĂ©esse du ciel. Nahhunte - Seigneur de la justice, dieu du commerce Ă©quitable et des contrats. Simut - Dieu d'Ălam et de tous les Ălamites Narundi - DĂ©esse de la victoire Ismekarab - DĂ©esse du monde souterrain, entendeur/protecteur des serments. Lamagal - Ă©galement appelĂ© Lakamar DĂ©esse des morts et juge des Ăąmes. Ce ne sont lĂ que dix des plus de 200 divinitĂ©s qui Ă©taient vĂ©nĂ©rĂ©es dans tout l'Ălam. Les complexes de temples n'organisaient pas de services religieux mais Ă©taient dĂ©diĂ©s Ă l'entretien de la statue de la divinitĂ©. Un certain nombre de dieux mĂ©sopotamiens furent Ă©galement incorporĂ©s au panthĂ©on Ă©lamite, notamment Ea Enki, Ninhursag, Nisaba, Shamash et les dieux correspondant au chaotique et belliqueux Nergal. La mort et la vie aprĂšs la mort Ă©taient une prĂ©occupation majeure, comme en tĂ©moignent les priĂšres et les inscriptions demandant un passage sĂ»r vers l'au-delĂ , mais on ne sait pas exactement en quoi consistait la vie aprĂšs la mort des Ălamites. Cependant, compte tenu de la forte influence de la MĂ©sopotamie sur cette culture, il est fort probable que leur vision de l'au-delĂ reflĂšte celle de Sumer un monde souterrain sombre et lugubre prĂ©sidĂ© par une divinitĂ© fĂ©minine oĂč les Ăąmes buvaient dans des flaques d'eau et mangeaient de la poussiĂšre. Plan de SumerP L Kessler Copyright La structure politique, attestĂ©e dans la pĂ©riode medio-Ă©lamite, commença Ă cette Ă©poque oĂč les rois Ă©taient lĂ©gitimĂ©s par les dieux et leur Ă©levaient des monuments et des complexes de temples en Ă©change d'une force militaire, d'un rĂšgne prospĂšre et de la santĂ© continue de la famille royale. On a longtemps pensĂ© que le neveu du roi Ă©tait son successeur en raison des inscriptions concernant "le fils de la sĆur du roi", mais on comprend aujourd'hui que cela faisait rĂ©fĂ©rence Ă la pratique du roi de fĂ©conder sa sĆur afin de maintenir la lignĂ©e pure. Les fils succĂ©daient donc aux pĂšres et, dans le cas oĂč il n'y avait pas de fils, un frĂšre du roi montait sur le trĂŽne. PĂ©riode medio-Ă©lamite La pĂ©riode medio-Ă©lamite est Ă©galement dĂ©finie par trois dynasties majeures et par un processus que les spĂ©cialistes appellent "l'Ă©lamisation" de la rĂ©gion en particulier la zone septentrionale de la Susiane, c'est-Ă -dire l'Ă©lĂ©vation et la diffusion de la langue, de la culture et de la religion Ă©lamites du sud au nord. Le fait que les souverains de cette Ă©poque aient ressenti le besoin de s'engager dans cette politique met en Ă©vidence la nature disparate des groupes ethniques connus collectivement sous le nom d'"Ălamites". On pense que cette "Ă©lamisation" consista Ă imposer la culture des dynasties dirigeantes aux populations, en particulier celles du nord de la Susiane. Comme pour l'ancienne pĂ©riode Ă©lamite, les dates des dynasties suivantes sont approximatives Dynastie des Kidinuides c. 1500 - c. 1400 av. JC - fondĂ©e par le roi KidinĂ», cette dynastie prit l'habitude d'abandonner le titre de royautĂ© antĂ©rieur et d'adopter "roi d'Anshan et de Suse" dans sa correspondance et ses dĂ©crets, s'Ă©tablissant ainsi comme souverains du nord et du sud de la rĂ©gion Ă partir des villes qui semblaient auparavant avoir alternĂ© comme siĂšges du pouvoir. Les Kidinuides entamĂšrent le processus d'Ă©lamisation qui sera poursuivi par les autres. Dynastie Igihalkid c. 1400 - c. 1200 av. JC - surtout connue pour le grand roi Untash-Napirisha qui construisit le complexe de temples de Dur-Untash Chogha Zanbil et encouragea la tolĂ©rance religieuse et la diversitĂ© des cultes. Dur-Untash, Ă©levĂ© prĂšs de Suse, semble avoir Ă©tĂ© d'abord envisagĂ© comme un temple au dieu patron de cette ville, Insushinak, mais la ziggourat primitive en son honneur fut dĂ©molie et une vision beaucoup plus grande prit sa place. Dur-Untash devint un centre religieux pour tous les dieux vĂ©nĂ©rĂ©s dans tout l'Ălam, avec une grande ziggourat au centre entourĂ©e d'un complexe de hautes murailles renfermant des sites sacrĂ©s pour les dieux vĂ©nĂ©rĂ©s Ă Awan/Anshan, Suse, les citĂ©s-Ătats mĂ©sopotamiennes et d'autres. Le complexe fut abandonnĂ© pour des raisons inconnues aprĂšs la mort d'Untash-Napirisha. Ziggourat de Chogha Zanbil façade est, IranCarole Raddato CC BY-NC-SA Dynastie des Shutrukides c. 1200 - c. 1100 av. JC - Reconnue comme la plus grande des dynasties medio-Ă©lamites, les Shutrukides Ă©tablirent l'empire Ă©lamite qui s'Ă©tendait de l'Ălam au sud de la MĂ©sopotamie. Cet objectif fut atteint par leur plus grand roi, Shutruk-Nakhunte, qui s'engagea d'abord dans des projets de construction pour amĂ©liorer l'image d'Ălam en tant que royaume fort et puissant, puis, avec ses fils, se lança dans une campagne de conquĂȘte. Il saccagea la ville sumĂ©rienne de Sippar et emporta la statue du dieu Marduk, patron de Babylone, qui Ă©tait en "visite" Ă Sippar, et la ramĂšna Ă Suse. Il vainquit les Kassites qui contrĂŽlaient Babylone et plaça son fils aĂźnĂ© sur le trĂŽne de Babylone. C'est au cours de cette mĂȘme campagne que la stĂšle de la victoire de Naram-Sin fut apportĂ©e Ă Suse, ainsi que la stĂšle d'Hammurabi sur laquelle est inscrit son cĂ©lĂšbre code de lois. Les Shutrukides poursuivirent leur expansion jusqu'Ă ce qu'ils ne soient arrĂȘtĂ©s par les Assyriens au nord. Leur empire ne survit pas longtemps aprĂšs le rĂšgne du plus jeune fils de Shutruk-Nakhunte, en raison des luttes intestines entre les frĂšres pour le contrĂŽle, des assassinats et du manque de gouvernance qui en rĂ©sulta et qui conduisit au dĂ©clin. PĂ©riode nĂ©o-Ă©lamite c. 1100 - c. 539 av. JC On sait peu de choses de la premiĂšre partie de cette Ă©poque, si ce n'est la poursuite des prises de pouvoir par divers membres de la famille royale. Les impressionnants artisans Ă©lamites continuaient Ă produire leurs Ćuvres qui, depuis l'Ă©poque de l'Ancienne PĂ©riode, Ă©taient influencĂ©es par les techniques sumĂ©riennes mais faisaient souvent preuve d'une bien plus grande habiletĂ©. Les archives Ă©crites de l'Ălam rĂ©apparaissent avec l'expansion de ce qu'on appelle l'empire nĂ©o-assyrien sous le rĂšgne d'Adad Nirari II r. 912-891 av. JC, bien que l'Ălam lui-mĂȘme ait Ă©tĂ© relativement peu impliquĂ© jusqu'aux campagnes du futur roi assyrien Tiglath Pileser III r. 745-727 av. JC, qui crĂ©a la premiĂšre armĂ©e professionnelle permanente, approvisionnĂ©e et Ă©quipĂ©e grĂące au commerce facilitĂ© par l'Ălam. L'Ălam entra en conflit direct avec les Assyriens sous le rĂšgne de Sargon II 722-705 av. JC lorsqu'il soutint le chef chaldĂ©en Merodach-baladan r. c. 722-710/703-702 av. JC dans sa tentative de libĂ©rer Babylone du contrĂŽle assyrien. Ce conflit se poursuivra sous le fils de Sargon II, Sennacherib r. 705-681 av. JC, son fils et successeur Esarhaddon r. 681-669 av. JC, et le dernier grand roi de l'empire nĂ©o-assyrien, Ashurbanipal r. 668-627 av. JC. Ashurbanipal mit fin aux guerres en envahissant la rĂ©gion, en saccageant Suse et en dĂ©truisant les tombes des rois. Comme indiquĂ© plus haut, les inscriptions d'Assurbanipal prĂ©tendent qu'il dĂ©truisit complĂštement l'Ălam, mais ce ne fut pas le cas. NĂ©anmoins, les preuves archĂ©ologiques confirment en grande partie ses dires, car aucune tombe royale n'a Ă©tĂ© trouvĂ©e et il n'y a pas de documents Ă©lamites pour cette pĂ©riode, ce qui, avec d'autres preuves, suggĂšre la destruction gĂ©nĂ©ralisĂ©e dont se vante Ashurbanipal. Destruction de SuseZereshk GNU FDL AprĂšs la mort d'Assurbanipal, l'empire nĂ©o-assyrien commença Ă dĂ©cliner et l'Ălam se joignit Ă la coalition des MĂšdes, des Babyloniens et d'autres pour mettre Ă sac les villes assyriennes en 612 avant notre Ăšre. Les MĂšdes, ainsi que d'autres peuples, dont les Perses, Ă©taient prĂ©sents sur le plateau iranien depuis le 3e millĂ©naire avant notre Ăšre et, au 1er millĂ©naire av. JC, les MĂšdes s'Ă©taient unis sous la direction d'un chef connu sous le nom de Daiukku alias Deioces, r. 727-675 av. JC. Le petit-fils de Daiukku, Cyaxare r. 625-585 Ă©tendit le territoire mĂšde et Ă©tablit sa capitale Ă Anshan, plaçant l'Ălam sous le contrĂŽle des MĂšdes. La partie mĂ©ridionale de la rĂ©gion continua d'ĂȘtre dĂ©signĂ©e sous le nom d'Ălam, tandis que le nord prit le nom de Susiane. Le roi perse TeispĂšs r. c. 640 av. JC Ă©tablit son royaume Ă l'est de l'Ălam Ă Persis aujourd'hui Fars, mais les Perses restĂšrent un Ătat vassal relativement petit, mĂȘme sous leur roi Cambyse Ier r. 580-559 av. JC, jusqu'Ă ce que le roi mĂšde Astyage r. 585-550 av. JC ne soit renversĂ© par le fils de Cambyse Ier, Cyrus le Grand, qui fonda l'Empire achĂ©mĂ©nide. Conclusion L'Ălam fut absorbĂ© par le nouvel empire en tant que l'une de ses provinces, mais il Ă©tait hautement considĂ©rĂ© par les Perses. Le troisiĂšme roi achĂ©mĂ©nide, Darius Ier, reconstruisit entiĂšrement Suse et en fit l'une de ses capitales et districts administratifs. Selon l'expert F. Vallat Suse Ă©clipsa les autres capitales, comme Anshan et Pasargades, Ă l'Ă©poque de Cyrus, et mĂȘme PersĂ©polis, fondĂ©e par Darius lui-mĂȘme, et Ecbatana. Il est frappant, par exemple, que les fonctionnaires voyageant vers des destinations aussi lointaines que l'Ăgypte, l'Inde ou l'Arachosie partaient de Suse et revenaient Ă Suse, comme le confirment de nombreuses tablettes d'archives trouvĂ©es Ă PersĂ©polis. De plus, ces documents Ă©taient rĂ©digĂ©s en Ă©lamite, comme si Darius avait souhaitĂ© faire appel Ă une classe de scribes appartenant Ă une administration dĂ©jĂ existante. 20 Les dieux et les pratiques religieuses Ă©lamites furent conservĂ©s par les Perses, et leur langue, donnĂ©e en cunĂ©iforme, continua Ă ĂȘtre utilisĂ©e. Leur artisanat fut Ă©galement dĂ©veloppĂ© par les Perses et la culture Ă©lamite servit Ă prĂ©server, puis Ă transmettre aux AchĂ©mĂ©nides l'artisanat et la culture mĂ©sopotamiens antĂ©rieurs. La culture Ă©lamite fut maintenue intacte, Ă petite Ă©chelle, par l'Ătat-nation de l'ĂlymaĂŻde, sur le golfe Persique, qui exista entre 187 av. JC et 224 de notre Ăšre, jusqu'Ă son absorption par l'Empire sassanide 224-661 de notre Ăšre. AprĂšs la chute des Sassanides aux mains des Arabes musulmans en 651, la culture Ă©lamite fut adoptĂ©e par les conquĂ©rants, en tant que partie intĂ©grante de la culture perse, et continua Ă exercer une influence considĂ©rable dans tout le Proche-Orient. L'Ălam influença considĂ©rablement les dĂ©buts de la culture perse et, par consĂ©quent, l'une des civilisations les plus impressionnantes et l'un des plus grands empires du monde antique, dont les grandes rĂ©alisations trouvent encore un Ă©cho de nos jours.
Multiplierpar 1 053,46 $ lâeffectif quotidien moyen de jour des Ă©lĂšves de lâĂ©lĂ©mentaire pour lâexercice en cours, en ne comptant que les Ă©lĂšves de la maternelle, du jardin dâenfants et de la 1re Ă la 3e annĂ©e, pour obtenir la somme liĂ©e Ă lâĂ©ducation de lâenfance en difficultĂ© fondĂ©e sur lâeffectif pour ces Ă©lĂšves.
minnieExpertGrande nouveautĂ© dans notre Ă©tablissement, sur les bulletins d'exclusion de cours, il y a un rappel d'une circulaire de 2000 pas les rĂ©fĂ©rences sur moi, ledit papier est dans ma salle selon laquelle on ne peut exclure qu'en cas de danger etc. RAPPEL A L âATTENTION DES ENSEIGNANTSConformĂ©ment Ă la loi du ⊠Lâexclusion de cours ne peut ainsi ĂȘtre motivĂ©e quâen cas de mise en danger dâautrui ou de lâĂ©lĂšve mis en cause lui mĂȘme. » et Ă la circulaire n°2000-105 du article âŠLâexclusion ponctuelle de cours sâaccompagne dâune prise en charge de lâĂ©lĂšve dans le cadre dâun dispositif prĂ©vu Ă cet effetâŠJustifiĂ©e par un manquement grave, elle doit demeurer tout Ă fait exceptionnelle et donner lieu systĂ©matiquement Ă une information Ă©crite au CPE et au chef dâĂ©tablissement. »Hier une collĂšge a exclu un gamin parce qu'il lui rĂ©pondait, lui a dit "putain" sans l'insulter directement et qu'elle n'en pouvait plus et voulait faire lui dĂ©gote sur Eduscol ce texte Fiche n°3 sanctions et punitionsUne punition l'exclusion ponctuelle d'un coursL'article L 921-1 du Code de l'Ă©ducation prĂ©voit que les enseignants sont responsables de l'ensemble des activitĂ©s scolaires des Ă©lĂšves et, Ă ce titre, une dĂ©cision d'exclusion de cours peut ĂȘtre prise en fonction de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et pour assurer la continuitĂ© des activitĂ©s de la par un comportement inadaptĂ© au bon dĂ©roulement d'un cours, l'exclusion ponctuelle doit demeurer exceptionnelle et donner lieu systĂ©matiquement Ă une information Ă©crite au conseiller principal d'Ă©ducation ainsi qu'au chef d'Ă©tablissement. Elle s'accompagne d'une prise en charge de l'Ă©lĂšve dans le cadre d'un dispositif prĂ©vu Ă cet effet de maniĂšre Ă assurer la continuitĂ© de la s'agit d'une rĂ©ponse ponctuelle qui relĂšve de la responsabilitĂ© professionnelle de l' la rĂ©pĂ©titivitĂ© d'une exclusion doit amener l'Ă©quipe Ă©ducative Ă s'interroger sur une prise en compte collective des difficultĂ©s que rencontre l'Ă©lĂšve frĂ©quemment convient enfin de souligner que l'exclusion d'un ou plusieurs cours d'un Ă©lĂšve prise, Ă titre de punition, par les personnels enseignants ou de direction, trop systĂ©matiquement rĂ©pĂ©tĂ©e ou pour plusieurs jours consĂ©cutifs, s'apparenterait Ă une sanction, et ne relĂšverait plus des mesures d'ordre est le texte qui prĂ©avaut sur l'autre?LetizuquiNiveau 8En gĂ©nĂ©ral le dernier dĂ©cret modifie les autres. Donc, je dirais que le dernier paru prĂ©vaut !BientĂŽtlesudFidĂšle du forum Re exclusion de cours cadre lĂ©gal par BientĂŽtlesud Ven 14 Oct - 1151Merci, mĂȘme assaut du CPE dans mon bahutLetizuquiNiveau 8Extrait de la circulaire n°2000-105 du article - LES PUNITIONS SCOLAIRES ET LES SANCTIONS DISCIPLINAIRES Par commoditĂ© de langage, les punitions scolaires sont distinguĂ©es des sanctions disciplinaires proprement dites. Ainsi, dans un Ă©tablissement scolaire, des faits d'indiscipline, des transgressions ou des manquements aux rĂšgles de la vie collective peuvent-ils faire l'objet soit de punitions, qui sont dĂ©cidĂ©es en rĂ©ponse immĂ©diate par des personnels de l'Ă©tablissement, soit de sanctions disciplinaires qui relĂšvent du chef d'Ă©tablissement ou des conseils de discipline. C'est pourquoi il est demandĂ© que le rĂšglement intĂ©rieur de chaque Ă©tablissement comprenne des dispositions relatives tant aux punitions scolaires susceptibles d'ĂȘtre prononcĂ©es qu'aux sanctions disciplinaires proprement dites. Une telle rĂ©daction des rĂšglements intĂ©rieurs est susceptible de donner au rĂ©gime disciplinaire la cohĂ©rence qui est indispensable Ă l'acceptation par les Ă©lĂšves des consĂ©quences des fautes qu'ils peuvent commettre. Les sanctions ne prennent en effet sens et efficience que lorsqu'elles s'inscrivent rĂ©ellement dans un dispositif global explicite et Ă©ducatif, au travers duquel se construisent respect d'autrui, sens de la responsabilitĂ© et respect de la loi. Il convient de prĂ©voir Ă©galement des mesures positives d'encouragement prononcĂ©es par le conseil de classe, qui pourront ĂȘtre dĂ©finies dans le cadre du rĂšglement intĂ©rieur. Conditions de mise en Ćuvre Ă toute faute ou manquement Ă une obligation, il est indispensable que soit apportĂ©e une rĂ©ponse rapide et adaptĂ©e par une rĂ©action et une explication immĂ©diates, il importe de signifier Ă l'Ă©lĂšve que l'acte a Ă©tĂ© pris en compte. Dans le mĂȘme temps, le ou les responsables lĂ©gaux des mineurs doivent ĂȘtre informĂ©s et, s'ils le demandent, pouvoir rencontrer un responsable de l'Ă©tablissement. Pour assurer cohĂ©rence et harmonisation des pratiques en matiĂšre disciplinaire, aussi bien dans la durĂ©e qu'entre les diffĂ©rentes classes d'un mĂȘme Ă©tablissement, une Ă©chelle des punitions et des sanctions figure au rĂšglement punitions scolaires doivent ĂȘtre distinguĂ©es des sanctions disciplinaires - les punitions scolaires concernent essentiellement certains manquements mineurs aux obligations des Ă©lĂšves, et les perturbations dans la vie de la classe ou de l'Ă©tablissement. Elles sont fixĂ©es par le rĂšglement intĂ©rieur ; - les sanctions disciplinaires concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des Ă©lĂšves. Le rĂšglement intĂ©rieur doit reprendre la liste des sanctions fixĂ©es par les 2Ăšme et 3Ăšme alinĂ©as de l'article 3 du dĂ©cret du 30 aoĂ»t 1985 modifiĂ©. Les punitions scolaires ConsidĂ©rĂ©es comme des mesures d'ordre intĂ©rieur, elles peuvent ĂȘtre prononcĂ©es par les personnels de direction, d'Ă©ducation, de surveillance et par les enseignants ; elles pourront Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es, sur proposition d'un autre membre de la communautĂ© Ă©ducative, par les personnels de direction et d'Ă©ducation. La liste indicative ci-aprĂšs peut servir de base Ă l'Ă©laboration des rĂšglements intĂ©rieurs des Ă©tablissements - inscription sur le carnet de correspondance ; - excuse orale ou Ă©crite ; - devoir supplĂ©mentaire assorti ou non d'une retenue ; - exclusion ponctuelle d'un cours. Elle s'accompagne d'une prise en charge de l'Ă©lĂšve dans le cadre d'un dispositif prĂ©vu Ă cet effet. JustifiĂ©e par un manquement grave, elle doit demeurer tout Ă fait exceptionnelle et donner lieu systĂ©matiquement Ă une information Ă©crite au conseiller principal d'Ă©ducation et au chef d'Ă©tablissement ; - retenue pour faire un devoir ou un exercice non fait. Toute retenue doit faire l'objet d'une information Ă©crite au chef d'Ă©tablissement. Les devoirs supplĂ©mentaires effectuĂ©s dans l'Ă©tablissement doivent ĂȘtre rĂ©digĂ©s sous surveillance. Les punitions infligĂ©es doivent respecter la personne de l'Ă©lĂšve et sa dignitĂ© sont proscrites en consĂ©quence toutes les formes de violence physique ou verbale, toute attitude humiliante, vexatoire ou dĂ©gradante Ă l'Ă©gard des Ă©lĂšves. Il convient Ă©galement de distinguer soigneusement les punitions relatives au comportement des Ă©lĂšves de l'Ă©valuation de leur travail personnel. Ainsi n'est-il pas permis de baisser la note d'un devoir en raison du comportement d'un Ă©lĂšve ou d'une absence injustifiĂ©e. Les lignes et les zĂ©ros doivent Ă©galement ĂȘtre proscrits. BientĂŽtlesudFidĂšle du forum Re exclusion de cours cadre lĂ©gal par BientĂŽtlesud Ven 14 Oct - 1153attention une circulaire ne prĂ©vaut nullement face Ă un dĂ©cret, mĂȘme si elle est postĂ©rieure Ă celui-ci un juge administratif fera toujours valoir un dĂ©cret s'il est contredit par rapport Ă une circulaireLetizuquiNiveau 8Donc, nous avons tout Ă fait le droit d'exclure un Ă©lĂšve de cours cela fait partie des punitions que nous pouvons donner pour des manquements mineurs et/ou perturbation de 8 Ondiraitlesud a Ă©critattention une circulaire ne prĂ©vaut nullement face Ă un dĂ©cret, mĂȘme si elle est postĂ©rieure Ă celui-ci un juge administratif fera toujours valoir un dĂ©cret s'il est contredit par rapport Ă une circulaire J'ai trouvĂ© ça sur internet "DĂCRET MODIFIANT LE DĂCRET N°85-1348 DU 18 DĂCEMBRE 1985 RELATIF AUX PROCĂDURES DISCIPLINAIRES DANS LES COLLĂGES, LES LYCĂES ET LES ĂTABLISSEMENTS D'ĂDUCATION SPĂCIALE"BientĂŽtlesudFidĂšle du forum Re exclusion de cours cadre lĂ©gal par BientĂŽtlesud Ven 14 Oct - 1156 Letizuqui a Ă©crit Ondiraitlesud a Ă©critattention une circulaire ne prĂ©vaut nullement face Ă un dĂ©cret, mĂȘme si elle est postĂ©rieure Ă celui-ci un juge administratif fera toujours valoir un dĂ©cret s'il est contredit par rapport Ă une circulaire J'ai trouvĂ© ça sur internet "DĂCRET MODIFIANT LE DĂCRET N°85-1348 DU 18 DĂCEMBRE 1985 RELATIF AUX PROCĂDURES DISCIPLINAIRES DANS LES COLLĂGES, LES LYCĂES ET LES ĂTABLISSEMENTS D'ĂDUCATION SPĂCIALE" donc dĂ©cret contre dĂ©cret, c'est le plus rĂ©cent qui prĂ©vautGrypheMĂ©diateurEn coup de vent...Pour savoir quel est le texte qui prĂ©vaut sur l'autre - la hiĂ©rarchie des normes,- la date,- le fait d'ĂȘtre sur derniers textes qui font foi sont ceux de fin aoĂ»t 2011 BO spĂ©cial du 25 aoĂ»t 2011. minnieExpertEt donc?Moi pas du forumA vĂ©rifier mais une nouvelle circulaire du 1-8-2011 reprise dans le BO du 25-08-2011 la mĂȘme chose L'exclusion ponctuelle d'un cours ne peut ĂȘtre prononcĂ©e que dans des cas exceptionnels. Elle s'accompagne nĂ©cessairement d'une prise en charge de l'Ă©lĂšve dans le cadre d'un dispositif prĂ©vu Ă cet effet et connu de tous les enseignants et personnels d'Ă©ducationet s'appuie sur des dĂ©crets de juin 2011 d'aprĂšs mon CPEDerniĂšre Ă©dition par caperucita le Mar 14 FĂ©v - 830, Ă©ditĂ© 1 fois Raison couleurs interdites dans le messageminnieExpertEn fait c'est cette phrase-lĂ qui me pose problĂšme "Lâexclusion de cours ne peut ainsi ĂȘtre motivĂ©e quâen cas demise en danger dâautrui ou de lâĂ©lĂšve mis en cause lui mĂȘme. "et que je ne retrouve nulle part ....Je vais chercher la date du code de l'Ă©ducation pour retrouver le texte d' du forum arrĂȘtĂ©s du 28 juillet 1884 et du 5 juillet 1890 indiquent les procĂ©dures disciplinaires autorisĂ©es et notamment autorisĂ©es l'exclusion temporaire ou dĂ©finitive L'exclusion temporaire de l'Ă©tablissement prononcĂ©e par le chef d'Ă©tablissement ne peut excĂ©der la durĂ©e de 8 jours ; l'exclusion temporaire prononcĂ©e par le conseil de discipline ne peut excĂ©der la durĂ©e d'un mois. Ces sanctions d'exclusion peuvent ĂȘtre assorties ou non d'un sursis total ou dĂ©finitive peut ĂȘtre prononcĂ©e par le conseil de discipline dans les conditions prĂ©vues par les textes. l'avertissement l'exclusion de cours Lâexclusion de cours ne peut ainsi ĂȘtre motivĂ©e quâen cas de mise en danger dâautrui ou de lâĂ©lĂšve mis en cause lui mĂȘme». dispose la loi du 5 juillet 1890, complĂ©tĂ©e par la circulaire n°2000-105 en son article article Lâexclusion ponctuelle de cours sâaccompagne dâune prise en charge de lâĂ©lĂšve dans le cadre dâun dispositif prĂ©vu Ă cet effet. ⊠JustifiĂ©e par un manquement grave, elle doit demeurer tout Ă fait exceptionnelle et donner lieu systĂ©matiquement Ă une information Ă©crite au CPE et au chef dâĂ©tablissement». la retenue l'admonestation Un faible Ă©cart de comportement peut faire l'objet d'une simple remontrance orale, suivie Ă©ventuellement d'une communication Ă©crite ou orale aux parents. le travail scolaire notamment interdits toute forme d'humiliation piquet, coin... la privation de circulaire du 1er juillet 1961 stipule que tout dĂ©gradation matĂ©rielle volontaire peut entraĂźner une rĂ©paration financiĂšre Ă la charge des parents de l'Ă©lĂšve responsable, cette mesure ne constituant pas une mesure disciplinaire. Par opposition, le travail Ă©ducatif consistant par exemple Ă demander Ă un Ă©lĂšve de nettoyer la table sur laquelle il a taggĂ© est une punition juridiquement contestable. Ce recours au travail Ă©ducatif a toutefois Ă©tĂ© soutenu par le prĂ©sident de la RĂ©publique lors de sa prĂ©sentation du plan contre la violence Ă l'Ă©cole, le 5 mai 2010. A l'exception de l'exclusion dĂ©finitive, toute mesure disciplinaire est ĂŽtĂ©e du dossier de l'Ă©lĂšve au bout d'un an. victor44HabituĂ© du forum Mamino a Ă©crit l'exclusion temporaire prononcĂ©e par le conseil de discipline ne peut excĂ©der la durĂ©e d'un mois. . Le texte citĂ© est obsolete car depuis aout 2011, le conseil de discipline ne peut exclure plus de 8 jourssandGuide spirituelL'exclusion dĂ©finitive est proscrite ?victor44HabituĂ© du forum sand a Ă©critL'exclusion dĂ©finitive est proscrite ? Non, seule l'exclusion temporaire de plus de 8 jours est proscriteEt pour revenir sur la question de dĂ©part je ne pense pas qu'il existe de dĂ©finition claire des cas oĂč l'exclusion de la classe se justifie. Par contre le cotĂ© exceptionnel marque bien que l'on est pas censĂ© en virer trois chaque un Ă©lĂšve qui dit "putain" ou je ne sait quelle vulgaritĂ© en classe est-ce exceptionnel comme situation? Tout dĂ©pend des rĂȘve ou j'avais postĂ© ici?CelebornEsprit sacrĂ© victor44 a Ă©critPar contre le cotĂ© exceptionnel marque bien que l'on est pas censĂ© en virer trois chaque semaine. On peut avoir des Ă©lĂšves "exceptionnels", qui auront donc tendance Ă ĂȘtre souvent "exceptionnels". _________________"On va bien lentement dans ton pays ! Ici, vois-tu, on est obligĂ© de courir tant qu'on peut pour rester au mĂȘme endroit. Si on veut aller ailleurs, il faut courir au moins deux fois plus vite que ça !" Lewis CarrollMon BlogThalia de GMĂ©diateur Celeborn a Ă©crit victor44 a Ă©critPar contre le cotĂ© exceptionnel marque bien que l'on est pas censĂ© en virer trois chaque semaine. On peut avoir des Ă©lĂšves "exceptionnels", qui auront donc tendance Ă ĂȘtre souvent "exceptionnels". Et j'en connais de plus en plus printemps a le parfum poignant de la nostalgie, et l'Ă©tĂ© un goĂ»t de noir de mes trouvĂ©!Il s'agit en fait deArticle L912-1ModifiĂ© par Loi n°2005-380 du 23 avril 2005 - art. 47 JORF 24 avril 2005Les enseignants sont responsables de l'ensemble des activitĂ©s scolaires des Ă©lĂšves. Ils travaillent au sein d'Ă©quipes pĂ©dagogiques ; celles-ci sont constituĂ©es des enseignants ayant en charge les mĂȘmes classes ou groupes d'Ă©lĂšves ou exerçant dans le mĂȘme champ disciplinaire et des personnels spĂ©cialisĂ©s, notamment les psychologues scolaires dans les Ă©coles. Les personnels d'Ă©ducation y sont enseignants apportent une aide au travail personnel des Ă©lĂšves et en assurent le suivi. Ils procĂšdent Ă leur Ă©valuation. Ils les conseillent dans le choix de leur projet d'orientation en collaboration avec les personnels d'Ă©ducation et d'orientation. Ils participent aux actions de formation continue des adultes et aux formations par contribuent Ă la continuitĂ© de l'enseignement sous l'autoritĂ© du chef d'Ă©tablissement en assurant des enseignements formation les prĂ©pare Ă l'ensemble de ces parDĂ©cret n°2005-1035 du 26 aoĂ»t 2005 - art. 3 VCode de l'Ă©ducation - art. L451-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L451-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L971-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L971-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L971-1 VCode de l'Ă©ducation - art. L972-1 AbCode de l'Ă©ducation - art. L972-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L972-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L973-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L973-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L973-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L973-1 VCode de l'Ă©ducation - art. L974-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L974-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L974-1 MCode de l'Ă©ducation - art. L974-1 VCodifiĂ© parOrdonnance 2000-549 2000-06-15Loi 2003-339 2003-04-14 art. 1 loi de ratificationAnciens textesLoi 89-486 1989-07-10 art. 14Loi n°89-486 du 10 juillet 1989 - art. 14 AbL'article est citĂ© partout avec une erreur il s'agit de l'article et non sang, je n'y croyais plus...Donc oui, cet article on peut s'en prĂ©valoir pour exclure un de ne pas effacer ce de GMĂ©diateur_________________Le printemps a le parfum poignant de la nostalgie, et l'Ă©tĂ© un goĂ»t de noir de mes InvitĂ©InvitĂ©Je dois ĂȘtre fatiguĂ©e il est oĂč le lien avec l'exclusion?CathEnchanteurMoi il ne me saute pas aux yeux, je ne suis pas juriste, mais eduscol et tous les sites officiels s'appuient dessus pour justifier le fait que l'exclusion de cours relĂšve de la dĂ©cision du qu'Ă chaque fois il est citĂ© avec une erreur dans le numĂ©ro, ce qui le rendait introuvable, et si on veut jouer la lĂ©galitĂ©, mieux vaut assurer ses arriĂšres, n'est-ce plutĂŽt que de s'entendre rĂ©pondre que l'article renvoie Ă l'Ăąge minimum requis pour enseigner en primaire et diriger une Ă©cole c'est ce que dit cet article, mieux vaut citer le "vrai" article, le et savoir de quoi il du forum cath5660 a Ă©critLes enseignants sont responsables de l'ensemble des activitĂ©s scolaires des Ă©lĂšves Certes mais l'exclusion de la classe est une punition qui si elle relĂšve de la responsabilitĂ© du prof est rĂ©gie par le code de l'Ă©ducation qui dit clairement que toute dĂ©cision qui viserait Ă Ă©loigner durablement un Ă©lĂšve de l'accĂšs Ă la classe est assimilable Ă une voie de n'est pas interdite, mais elle doit rester similairesExclusion de cours, quelque chose m'Ă©chappe lĂ Exclusion de cours rapport immĂ©diat obligatoire ?Autour de l'exclusion de cours ...exclusion de cours , nos "droits"Mais Mme X, l'exclusion de cours est interdite !Sauter versPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum
NouveauCode du travail au Burkina Faso : 13 octobre 2021. Chronique du Gouvernement. Gestion des risques agricoles au Burkina Faso : 6 octobre 2021. Chronique du Gouvernement. Chronique du gouvernement: un plan de réponse et 1 juin 2021. Conseil des Ministres. Compte Rendu Ordre du jour. Compte Rendu. Compte rendu du Conseil des
Le service archives du Centre de gestion de la fonction publique et territoriale des CĂŽtes-dâArmor a mis un an pour regrouper, rĂ©pertorier et classer les archives de la ville de Perros-Guirec CĂŽtes-dâArmor. Câest la mĂ©moire historique de la citĂ© qui est dĂ©sormais accessible au public. Le maire de Perros-Guirec CĂŽtes-dâArmor, Erven LĂ©on, a reçu des mains de Vincent Le Meaux, prĂ©sident du CDG22, et de Jean-Pierre Yven, du service des archives, le rĂ©pertoire des archives de la Ville. OUEST-FRANCE Câest la mĂ©moire historique de la citĂ© qui est disponible, âsâest rĂ©joui Erven LĂ©on, maire de Perros-Guirec CĂŽtes-dâArmor, qui a reçu le prĂ©cieux document qui rĂ©pertorie les archives communales. Lâensemble du fonds des archives de la Ville reprĂ©sente, une fois classĂ©, 213 mĂštres linĂ©aires 68 mĂštres linĂ©aires pour les archives antĂ©rieures Ă 1983 et 145 mĂštres linĂ©aires pour les archives les plus rĂ©centes, 2 912 cotes archivistiques et 1 349 boĂźtes dâarchives. Des archives depuis 1523 Un premier rĂ©pertoire se rapporte aux archives historiques â1523-1982, qui ont Ă©tĂ© traitĂ©es selon le cadre de classement alphanumĂ©rique de 1926. Ces archives couvrent les compĂ©tences variĂ©es de lâactivitĂ© municipale, qui vont des fonctions internes conseils, etc. aux travaux publics et Ă lâurbanisme, en passant par le commerce, lâagriculture, lâĂ©ducation, la culture, sans oublier les guerres, explique Jean-Pierre Yven, archiviste au Centre de gestion de la fonction publique territoriale des CĂŽtes-dâArmor CDG22. Conseils municipaux, registres paroissiaux, Ă©tat civil Le second rĂ©pertoire concerne les archives postĂ©rieures Ă 1982, jusquâen 2018. Quelques documents se dĂ©gagent de la masse des archives la collection complĂšte des registres de dĂ©libĂ©rations du conseil municipal depuis 1791 ; la collection quasi complĂšte des registres paroissiaux et dâĂ©tat civil depuis 1523 avant mĂȘme lâĂ©dit de Villers-CotterĂȘts de 1539, qui rendit obligatoire la tenue de registres de baptĂȘmes ; les archives de la police municipale, créée en 1936 et dont le fonctionnement recouvre Ă©galement la pĂ©riode de la Seconde Guerre mondiale, avec par exemple les rapports du commissaire de police au prĂ©fet sur lâĂ©tat dâesprit de la population, les mouvements politiques et syndicaux, les rapports avec les troupes dâoccupation. Revoir le visage de ses parents, grands-parents » On pourra aussi retrouver les cahiers dâenregistrement des demandes de carte dâidentitĂ© de 1939 Ă 1969 qui prĂ©sentent, pour la pĂ©riode de 1940 Ă 1955, les photographies de tous les habitants de Perros-Guirec. Lâoccasion de voir, ou revoir, le visage de ses parents, grands-parents ou arriĂšre-grands-parentsâ. Les chercheurs pourront se pencher sur lâĂ©volution des Ă©difices communaux, dĂ©couvrir un projet de terrain de sport Ă la place du bassin de chasse du Linkin, en 1934, les divers projets de piscine municipale, en 1937, toujours dans le bassin de chasse, ou encore le projet de voie ferrĂ©e entre Perros-Guirec et TrĂ©gastel. Informations le rĂ©pertoire est accessible en ligne,
Annexe1.912.1 Bache lor en MĂ©decine ..76 Annexe 1.923.1 Bachelor en Sciences sociales et Ă©ducatives ..87 . UniversitĂ© du Luxembourg â Annexe au rĂšglement des Ă©tudes Programmes de â bachelor â 16 dĂ©cembre 2021 Annexe 1.113.1 Bachelor en Sciences de lâĂ©ducation . 3 . Annexe 1.113.1 Bachelor en Sciences de lâĂ©ducation . Contenu, objectifs et acquis
PubliĂ© le 25/07/2022 Ă 1230, Mis Ă jour le 25/07/2022 Ă 1600 L'Union europĂ©enne a approuvĂ© l'utilisation du vaccin danois Bavarian Nordic contre la variole du singe. EDUARDO MUNOZ / REUTERS La France compte 1567 cas confirmĂ©s de variole du singe, selon le dernier bilan de SantĂ© publique France, Ă©tabli jeudi, contre 912 une semaine auparavant. L'Inter-LGBT s'insurge» lundi 25 juillet face Ă l'inaction, le manque de prĂ©paration et de transparence du gouvernement» concernant l'Ă©pidĂ©mie de variole du singe, Ă©voquant des difficultĂ©s Ă prendre rendez-vous» pour une vaccination et des livraisons de doses insuffisantes».Ă VOIR AUSSI - Variole du singe l'OMS dĂ©clenche son plus haut niveau d'alerteCette Ă©pidĂ©mie touche trĂšs majoritairement plus de 9 cas sur 10 des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes HSH. Pour certaines d'entre nous, la nouvelle a fait ressurgir le traumatisme des annĂ©es sida», a observĂ© Inter-LGBT dans un communiquĂ©. L'Interassociative lesbienne, gay, bi et trans, qui fĂ©dĂšre une soixantaine d'associations, souhaite donc une prĂ©vention accrue, factuelle et non jugeante, auprĂšs des personnes exposĂ©es, alors que trop de retard a Ă©tĂ© pris par frilositĂ©, laissant l'Ă©pidĂ©mie courir». Elle rappelle le droit Ă chacune de vivre sa sexualitĂ© pleinement avec le nombre de partenaires qu'ils ou elles souhaitent, tout en prenant en compte la rĂ©alitĂ© de l'Ă©pidĂ©mie».Ă lire aussiMonkeypox pourquoi compte-t-on les cas de variole du singe comme on le faisait pour les cas de Covid-19 ?L'Inter-LGBT rĂ©clame la levĂ©e du secret-dĂ©fense sur les vaccins de 3Ăšme gĂ©nĂ©ration de la variole et le volume des commandes et mises Ă disposition dans les centres de vaccination Ă l'Ă©chelle nationale». L'Inter-LGBT constate par de nombreuses remontĂ©es les difficultĂ©s Ă prendre rendez-vous» pour une vaccination, relevant notamment des livraisons de doses de vaccin insuffisantes, circuits d'approvisionnement dĂ©sorganisĂ©s, lieux de vaccination insuffisants, crĂ©neaux indisponibles sur Doctolib».Ă VOIR AUSSI - Les pires douleurs de ma vie» un New-Yorkais raconte son expĂ©rience de la variole du singeLa France compte 1567 cas confirmĂ©s, selon le dernier bilan de SantĂ© publique France, Ă©tabli jeudi, contre 912 une semaine auparavant. Le gouvernement a annoncĂ© le 8 juillet l'Ă©largissement de la vaccination aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans rapportant des partenaires sexuels multiples», aux personnes en situation de prostitution» et aux professionnels des lieux de consommation sexuelle». L'association AIDES de lutte contre le VIH avait rĂ©clamĂ© jeudi dernier le dĂ©ploiement par l'Ătat d'une campagne de vaccination ''coup de poing'', s'appuyant sur les professionnels-les de santĂ© libĂ©raux volontaires» en particulier implantĂ©s sur les lieux de villĂ©giature».Ă VOIR AUSSI - Variole du singe va-t-on tous devoir se faire vacciner ?
Surun total de 116.414 candidats ayant composĂ©, on note 30.425 admis dont 28.513 officiels et 1.912 libres, soit un taux de rĂ©ussite de 26,14%. A Abidjan (32.355 Abidjan 1 et 30.411 Abidjan 2) les pourcentages de rĂ©ussite nâatteignent pas 28%. Sur 140.417 inscrits seuls 116.414 Ă©taient prĂ©sents dans les salles dâexamens soit un taux d
RĂ©unionsavec les parents : Article L111-4 du code de l'Ă©ducation et Circulaire 2006-137 - BO N°31 du 30 aoĂ»t 2006. Extrait de la circulaire : "Le conseil des maĂźtres prĂ©sidĂ© par le directeur dâĂ©cole dans le premier degrĂ©, le chef dâĂ©tablissement dans le second degrĂ© sont Ă©galement dĂ©sormais tenus dâorganiser au moins deux fois par an et par classe une rencontre
Ilsdoivent, pour ce faire, satisfaire aux mĂȘmes conditions de nationalitĂ©, de diplĂŽme et d'anciennetĂ© de services que celles auxquelles doivent rĂ©pondre en France, pour faire acte
Servicede l'Ă©ducation et de la sĂ©curitĂ© routiĂšres Direction des MobilitĂ©s Bureau de la sĂ©curitĂ© routiĂšre Le PrĂ©fet des Yvelines, Le Maire de Trappes, ArrĂȘtĂ© prĂ©fectoral no 2018T4009 Le PrĂ©sideat du Yvelines, Conseil DĂ©partemental des Vu le code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales et notamment les articles L 2213.1 Ă L 2213.6 et L 3221.4 Vu le code de la route
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Cetarticle prĂ©sente des statistiques sur l'enseignement supĂ©rieur (niveaux 5 Ă 8 de la CITE) dans l'Union europĂ©enne (UE) et fait partie d'une publication en ligne sur l'Ă©ducation et la formation dans l'Union. L'enseignement supĂ©rieur, dispensĂ© par les universitĂ©s et les autres Ă©tablissements d'enseignement supĂ©rieur, correspond au niveau d'Ă©ducation faisant suite Ă
Lapartie législative du Code de l'éducation regroupe l'ensemble des lois en vigueur dans ce domaine, sous une forme structurée et systématique. Publié au Journal Officiel en Juin 2000, il a depuis pleinement force de loi. Il se substitue pour l'essentiel aux lois antérieures sur l'éducation, dont la plupart sont abrogées par l'ordonnance qui instaure le présent Code.
ArticleL916-1. Des assistants d'Ă©ducation peuvent ĂȘtre recrutĂ©s par les Ă©tablissements d'enseignement mentionnĂ©s au chapitre II du titre Ier et au titre II du livre IV pour exercer des
A1Tin. z195jk46h7.pages.dev/232z195jk46h7.pages.dev/448z195jk46h7.pages.dev/333z195jk46h7.pages.dev/238z195jk46h7.pages.dev/407z195jk46h7.pages.dev/469z195jk46h7.pages.dev/156z195jk46h7.pages.dev/271
article l 912 1 du code de l éducation