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MĂ©moirede mon grand-pĂšre en 81 objets. Spectacle bilingue français/LSF. DâaprĂšs une libre adaptation de Thomas Scotto. DurĂ©e : 55 minutes. Tout public Ă partir de 7 ans . Jauge : 200 personnes. Une rue, un jour de brocante. Chacun vide son grenier. La maison du vieux M. Wilson, au numĂ©ro 6, dĂ©borde Depuis la mort de sa femme, il nâa rien touchĂ© : « Chagrin etAccĂ©der au contenu principal Je trouve que les Français nâentretiennent pas assez leurs mĂ©moires familiales. Aussi, dans le contexte des diffĂ©rentes commĂ©morations de la guerre de 1914-1918, jâai dĂ©cidĂ© de mâintĂ©resser plus Ă mes arriĂšre grands-pĂšres qui ont combattu pour la France. VoilĂ ce que jâai trouvĂ© concernant un arriĂšre grand-pĂšre maternel Ămile THABOT. PhĂ©nomĂšne intĂ©ressant qui sert entre autre Ă employer les journalistes, la gĂ©nĂ©alogie mĂ©morielle est Ă la mode, ainsi que le prouvait rĂ©cemment le tĂ©moignage de politiques, comme le ministre de la DĂ©fense Jean-Yves LE DRIAN, dĂ©couvrant certains membres de leur famille par le prisme de la guerre et de lâHistoire des combattants. Ă mon tour. Un Français de son temps NĂ© le 19 fĂ©vrier 1896 Ă Marseille dâune famille ayant manifestement choisi de sâinstaller en ville avec lâindustrialisation. Fils unique de la famille CertifiĂ© Ă la fin de lâĂ©cole primaire donc sachant lire, Ă©crire et compter Horticulteur de profession DĂ©cĂ©dĂ© Ă Marseille en 1990 Ă 94 ans quelques jours avant ses 95 ans Un soldat au service de la France Dont une des filles demandera pour lui la LĂ©gion dâhonneur car il ne voulait pas de lui-mĂȘme la recevoir dâun gouvernement socialiste ; deux fois citĂ© et deux fois blessĂ©. Un combattant du 29e bataillon de chasseurs Alpins Un mĂ©daillĂ© militaire MutilĂ© de guerre aprĂšs avoir reçu une balle qui sâest logĂ©e entre la premiĂšre et la deuxiĂšme vertĂšbre. Il la gardera toute sa vie car aucun mĂ©decin sĂ©rieux nâa voulu lui enlever. Sa mĂ©daille militaire Admis dans lâordre de la LĂ©gion dâhonneur par un camarade de promotion de mon grand-pĂšre Ă lâĂ©cole des Arts-et-MĂ©tiers Le texte de son discours de rĂ©ception dans lâordre. Nous y apprenons ses combats sur la Somme, en Alsace et en Italie. FĂ©licitĂ© par le ministre de la DĂ©fense FĂ©licitĂ© par le PrĂ©fet des Bouches-du-RhĂŽne En attendant dâen apprendre aussi sur mes autres arriĂšre grands-pĂšres, je regrette sincĂšrement de ne pas avoir pu mieux connaĂźtre ces hommes dont la seule image que jâai se rĂ©sume Ă des photos et Ă des tĂ©moignages, parfois Ă des hĂ©ritages plus Ă©tonnants comme la barbe rousse que je tire a priori de cet arriĂšre grand-pĂšre Ămile. Mais cette quĂȘte identitaire est importante. LaMĂ©moire de mon pĂšre Patrick Zachmann France, 1991, 31 min / Couleur . Synopsis. Patrick Zachmann a derriĂšre lui une Ćuvre photographique importante quand il aborde le cinĂ©ma. En 1991, il choisit le film pour accĂ©der enfin Ă une vĂ©ritĂ©, la vĂ©ritĂ© de son histoire familiale, sur laquelle son pĂšre juif, fils de dĂ©portĂ©, garde le silence depuis toujours. Patrick
Recueil La voix de mon pĂšreNathalie LeclercLemĂ©ac154 pagesEn librairie le 19 octobre Nathalie Leclerc Ă©tait encore adolescente lorsquâelle a dĂ©cidĂ© quâelle consacrerait sa vie Ă la mĂ©moire de son pĂšre FĂ©lix, qui est mort un peu plus tard alors quâelle nâavait que 19 ans, en 1988. Une tĂąche quâelle a accomplie avec passion en prenant les rĂȘnes de la Fondation FĂ©lix-Leclerc et en crĂ©ant le magnifique lieu de diffusion quâest lâEspace FĂ©lix-Leclerc Ă lâĂźle dâOrlĂ©ans. Mais elle a attendu prĂšs de 30 ans aprĂšs la disparition de FĂ©lix avant de publier un premier livre, son rĂȘve de toujours. Il y a deux cĂŽtĂ©s Ă une mĂ©daille. Câest extraordinaire dâavoir Ă©tĂ© la fille de FĂ©lix. Mais mĂȘme si jâĂ©cris depuis lâadolescence, car pour moi câest vraiment une pulsion, jâai toujours eu cette espĂšce de peur de me faire comparer, ou quâon mâaccuse de me servir de lui et quâon dise que jâĂ©tais publiĂ©e seulement parce que jâĂ©tais la fille de. »Nathalie Leclerc ne changerait pas de pĂšre pour autant, bien sĂ»r. Je pourrais tâen parler jusquâĂ demain matin ! », lance-t-elle. Il aura Ă©tĂ© la grande inspiration de sa vie, il Ă©tait donc logique que son premier livre soit consacrĂ© au poĂšte de lâĂźle dâOrlĂ©ans. La voix de mon pĂšre, recueil dâune centaine de courts textes trĂšs poĂ©tiques oĂč lâĂ©motion est Ă fleur de peau, est le portrait de FĂ©lix vu Ă travers le regard dâune petite fille amoureuse de son pĂšre, qui arrĂȘtait de vivre lorsquâil partait en tournĂ©e et qui a grandi en emmagasinant chaque dĂ©tail de lui. Ce nâest pas une biographie car je ne suis pas biographe, ce nâest pas mon mĂ©tier, explique-t-elle. Il y a des choses que je ne peux raconter car je nâĂ©tais pas lĂ . Dâailleurs, il nây a pas de date câest un peu intemporel et je voulais ça. » Je voulais surtout montrer que mon pĂšre Ă©tait lâhomme authentique que vous avez connu, conforter les gens dans la vision quâils ont de lui. Et câĂ©tait un maudit bon pĂšre. Ce livre est une lettre dâamour Ă mon pĂšre, comme nâimporte quelle fille aurait pu Ă©crire. »â Nathalie LeclercMais FĂ©lix nâest pas nâimporte quel pĂšre. Et si Nathalie Leclerc raconte dans ce livre comment il aimait observer la nature et lui en montrer la beautĂ©, il est fascinant de dĂ©couvrir ce FĂ©lix en grande sĂ©ance de mĂ©nage et jetant une bonne partie de ses manuscrits Ă la poubelle â Je suis tellement fĂąchĂ©e contre lui, mais aussi contre moi qui lâai laissĂ© faire ! » â ou excitĂ© comme un enfant Ă lâidĂ©e de recevoir Maurice Richard chez lui. Nathalie Leclerc a mis des annĂ©es Ă faire le deuil de son pĂšre. Elle raconte aussi dans le livre ce long et dur chemin parcouru depuis sa mort. Ăa mâa pris six ans avant dâĂȘtre capable de juste voir une photo, de réécouter une entrevue. Je ne le pleure plus maintenant, mais je lâai longtemps pleurĂ©. Un jour, jâai compris que je pouvais trouver des rĂ©ponses dans son Ă©criture. Câest fantastique dâavoir un pĂšre qui Ă©crit ! Sa prĂ©sence est donc toujours trĂšs forte en moi. »AprĂšs deux ans passĂ©s en France avec ses trois garçons, Nathalie Leclerc est revenue sâinstaller Ă lâĂźle dâOrlĂ©ans lâĂ©tĂ© dernier. Si elle garde un Ćil sur la Fondation FĂ©lix-Leclerc, elle nâest plus aussi impliquĂ©e quâavant et semble sâĂȘtre affranchie un peu de son rĂŽle de gardienne de la mĂ©moire. Son dĂ©sir Ă©crire encore plein dâautres livres. JâespĂšre que les gens aimeront celui-ci et que jâen publierai plein dâautres. Mais je pense que je pourrai maintenant sortir de lui. Je ne suis plus une petite fille qui cherche son pĂšre. » NATHALIE LECLERC Lettre dâamour Ă un pĂšre La voix de mon pĂšreNathalie LeclercLemĂ©ac154 pagesEn librairie le 19 octobre JosĂ©e Lapointe La Presse Nathalie Leclerc Ă©tait encore adolescente lorsquâelle a dĂ©cidĂ© quâelle consacrerait sa vie Ă la mĂ©moire de son pĂšre FĂ©lix, qui est mort un peu plus tard alors quâelle nâavait que 19 ans, en 1988. Une tĂąche quâelle a accomplie avec passion en prenant les rĂȘnes de la Fondation FĂ©lix-Leclerc et en crĂ©ant le magnifique lieu de diffusion quâest lâEspace FĂ©lix-Leclerc Ă lâĂźle dâOrlĂ©ans. Mais elle a attendu prĂšs de 30 ans aprĂšs la disparition de FĂ©lix avant de publier un premier livre, son rĂȘve de toujours. Il y a deux cĂŽtĂ©s Ă une mĂ©daille. Câest extraordinaire dâavoir Ă©tĂ© la fille de FĂ©lix. Mais mĂȘme si jâĂ©cris depuis lâadolescence, car pour moi câest vraiment une pulsion, jâai toujours eu cette espĂšce de peur de me faire comparer, ou quâon mâaccuse de me servir de lui et quâon dise que jâĂ©tais publiĂ©e seulement parce que jâĂ©tais la fille de. »Nathalie Leclerc ne changerait pas de pĂšre pour autant, bien sĂ»r. Je pourrais tâen parler jusquâĂ demain matin ! », lance-t-elle. Il aura Ă©tĂ© la grande inspiration de sa vie, il Ă©tait donc logique que son premier livre soit consacrĂ© au poĂšte de lâĂźle dâOrlĂ©ans. La voix de mon pĂšre, recueil dâune centaine de courts textes trĂšs poĂ©tiques oĂč lâĂ©motion est Ă fleur de peau, est le portrait de FĂ©lix vu Ă travers le regard dâune petite fille amoureuse de son pĂšre, qui arrĂȘtait de vivre lorsquâil partait en tournĂ©e et qui a grandi en emmagasinant chaque dĂ©tail de lui. Ce nâest pas une biographie car je ne suis pas biographe, ce nâest pas mon mĂ©tier, explique-t-elle. Il y a des choses que je ne peux raconter car je nâĂ©tais pas lĂ . Dâailleurs, il nây a pas de date câest un peu intemporel et je voulais ça. » Je voulais surtout montrer que mon pĂšre Ă©tait lâhomme authentique que vous avez connu, conforter les gens dans la vision quâils ont de lui. Et câĂ©tait un maudit bon pĂšre. Ce livre est une lettre dâamour Ă mon pĂšre, comme nâimporte quelle fille aurait pu Ă©crire. »â Nathalie LeclercMais FĂ©lix nâest pas nâimporte quel pĂšre. Et si Nathalie Leclerc raconte dans ce livre comment il aimait observer la nature et lui en montrer la beautĂ©, il est fascinant de dĂ©couvrir ce FĂ©lix en grande sĂ©ance de mĂ©nage et jetant une bonne partie de ses manuscrits Ă la poubelle â Je suis tellement fĂąchĂ©e contre lui, mais aussi contre moi qui lâai laissĂ© faire ! » â ou excitĂ© comme un enfant Ă lâidĂ©e de recevoir Maurice Richard chez lui. Nathalie Leclerc a mis des annĂ©es Ă faire le deuil de son pĂšre. Elle raconte aussi dans le livre ce long et dur chemin parcouru depuis sa mort. Ăa mâa pris six ans avant dâĂȘtre capable de juste voir une photo, de réécouter une entrevue. Je ne le pleure plus maintenant, mais je lâai longtemps pleurĂ©. Un jour, jâai compris que je pouvais trouver des rĂ©ponses dans son Ă©criture. Câest fantastique dâavoir un pĂšre qui Ă©crit ! Sa prĂ©sence est donc toujours trĂšs forte en moi. »AprĂšs deux ans passĂ©s en France avec ses trois garçons, Nathalie Leclerc est revenue sâinstaller Ă lâĂźle dâOrlĂ©ans lâĂ©tĂ© dernier. Si elle garde un Ćil sur la Fondation FĂ©lix-Leclerc, elle nâest plus aussi impliquĂ©e quâavant et semble sâĂȘtre affranchie un peu de son rĂŽle de gardienne de la mĂ©moire. Son dĂ©sir Ă©crire encore plein dâautres livres. JâespĂšre que les gens aimeront celui-ci et que jâen publierai plein dâautres. Mais je pense que je pourrai maintenant sortir de lui. Je ne suis plus une petite fille qui cherche son pĂšre. » La voix de mon pĂšre FĂ©lix partout Comme La voix de mon pĂšre parle de FĂ©lix Leclerc au quotidien, nous avons demandĂ© Ă Nathalie Leclerc de nous parler dâobjets qui lui rappellent son pĂšre. JosĂ©e Lapointe La Presse Bic jaunes Il y avait un pot Ă cafĂ© sur son bureau avec plein de crayons Bic dedans. Il Ă©crivait tout Ă la main. Parfois il retapait Ă la machine, mais câĂ©tait laborieux. Son outil restait le crayon. Parfois on allait au resto, il avait une idĂ©e et pas de crayon, alors il en demandait un pour Ă©crire sur la nappe⊠et repartait sans le redonner. »Le petit livre bleu de FĂ©lix Câest un de ses derniers livres et il mâen avait dĂ©dicacĂ© un. Il est beau, et il Ă©tait trĂšs fier de son livre bleu. Je me souviens de sa joie lorsquâil a reçu sa boĂźte de livres. Ăvidemment je parle dâun livre publiĂ© pendant ma vie Ă moi, comme je suis nĂ©e quand il avait 53 ans, il y en avait eu plein dâautres avant. »Nids dâoiseaux Mon pĂšre cueillait partout des nids dâoiseaux et les rapportait Ă la maison. Jâen ai encore, et je fais la mĂȘme chose maintenant pour mes enfants. Notre maison est un arbre⊠Un nid, câest beau, dĂ©licat, ingĂ©nieux, fragile et solide Ă la fois. Bien sĂ»r, on les cueille quand ils sont vides, quand les oiseaux sont partis ! »La chemise rose Diane Dufresne devait chanter deux chansons avec mon pĂšre dans un documentaire. Ils en ont fait une dans une barque, et comme elle Ă©tait dans sa pĂ©riode rose, elle lui avait demandĂ© de porter une chemise rose⊠Au dĂ©but, il ne voulait pas, mais il a fini par dire oui car il aimait beaucoup Diane. Il me lâa donnĂ©e aprĂšs, et jâai beaucoup portĂ© cette chemise. Je lâai toujours, mais, bien sĂ»r, je ne la porte plus ! Elle est chez ma mĂšre, dans ma garde-robe de petite fille. »Un chĂȘne Le chĂȘne est lâarbre qui vit le plus vieux, il est droit et fort. Mon pĂšre a plantĂ© beaucoup dâarbres, et moi aussi je le fais. Quand je suis triste, je serre un arbre dans mes bras. Il faut lâessayer, il se passe vraiment quelque chose. » La voix de mon pĂšre Extrait Nous partons de temps en temps faire de grandes marches jusquâau fleuve et il me raconte un tas dâhistoires celle de lâoisillon qui retrouve sa maman aprĂšs une nuit de froid, ou le rĂ©cit de notre chĂšvre Barbichette quâil a enterrĂ©e au printemps dernier, ou bien lâaventure du cerf-volant retrouvĂ© dans la cime dâun arbre. Il mâapprend Ă vivre. » Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans lĂąâŹâąapplication La Presse+.
Parcoureznotre sĂ©lection de Ă la mĂ©moire de grand pĂšre : vous y trouverez les meilleures piĂšces uniques ou personnalisĂ©es de nos boutiques. Aurore Vigouroux, native de Cherbourg Manche, souhaite remettre la main sur des photos de son grand-pĂšre cuisinier sur un chalutier dans les annĂ©es 60. Pour effacer ses regrets. Par Thibaud Delafosse PubliĂ© le 29 Mai 21 Ă 1839 mis Ă jour le 29 Mai 21 Ă 1840 Comme le Jacques-Louise, La Belle Poule a Ă©tĂ© Ă©difiĂ©e par les chantiers navals Bellot. ©La Presse de la MancheAurore Vigouroux nourrit des regrets. Elle qui nâa pas Ă©coutĂ© plus attentivement son grand-pĂšre maternel, Robert Leguen, lorsquâil racontait la dizaine dâannĂ©es passĂ©es Ă bord dâun chalutier. DĂ©cĂ©dĂ© il y a quatre ans, lâhomme fut cuisinier sur La Belle Poule jusquâen 1968, un bateau construit Ă Cherbourg Manche en 1956 par les chantiers navals Bellot. Les mĂȘmes qui en juillet 1959, quelques annĂ©es avant dâĂȘtre liquidĂ©s judiciairement en octobre 1997, mettaient Ă lâeau le Jacques-Louise. Un chalutier classĂ© monument historique, qui a rĂ©cemment Ă©tĂ© achetĂ© par la ville de Cherbourg-en-Cotentin dans le but de le restaurer et de lâouvrir aux visiteurs. Des petites couchettes Ă©troites »Revenons-en Ă La Belle Poule, le premier chalutier Ă©difiĂ© par les chantiers navals Bellot. Un bĂątiment pas trĂšs confortable, oĂč Robert Leguen et les 5/6 membres de lâĂ©quipage dormaient dans des petites couchettes trĂšs Ă©troites ». Avec, qui plus est, le bruit infernal continuel du moteur ». Lâun des pĂȘcheurs en a mĂȘme eu le mal de mer toute sa vie ». Ces bribes de souvenirs sont les seuls dâAurore Vigouroux et de sa mĂšre. La femme de 35 ans, native de Cherbourg, souhaite dĂ©sormais effacer ses regrets. Je nâai aucune image de lui pendant cette partie de sa vie, aucune de lui sur le bateau. Je le regrette car il en parlait souvent mais je ne mây suis jamais vraiment intĂ©ressĂ©e. Je nâai pas Ă©normĂ©ment Ă©changĂ© avec lui sur le sujet. »Enrichir lâhistoire familiale A dĂ©faut de lâaborder du vivant de son grand-pĂšre, Aurore tient Ă retrouver de vieilles photos du chalutier. Pour ce faire, elle a notamment publiĂ© des annonces sur plusieurs groupes Facebook. Cette envie lui est venue il y a environ un mois. Lâassociation Cherbourgetoi dont je fais partie va bientĂŽt organiser un Ă©vĂšnement sur le thĂšme de la mer, ce qui mâa motivĂ©e pour me replonger dans la vie de mon grand-pĂšre. Nous en parlions aussi lors des repas de famille. »En connaissant mieux lâhistoire de son grand-pĂšre, qui fut par ailleurs dans la marine marchande et Ă le milieu de la chaufferie Ă Cherbourg, lâobjectif de la trentenaire est aussi dâenrichir son histoire familiale ». Il est important de connaĂźtre la vie de nos aĂźnĂ©s ! Je me rends compte maintenant que câest notre hĂ©ritage Ă tous. Il y a deux semaines, par exemple, jâai passĂ© quelques jours chez ma grand-mĂšre bretonne de 93 ans qui mâa racontĂ© plein de choses sur sa vie⊠» Histoire de ne plus jamais avoir de regrets. Cet article vous a Ă©tĂ© utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Presse de la Manche dans lâespace Mon Actu . En un clic, aprĂšs inscription, vous y retrouverez toute lâactualitĂ© de vos villes et marques favorites. Jai, depuis, perdu mon grand-pĂšre et je voulais regoĂ»ter au football en mĂ©moire de cette passion quâil mâa transmise. Jâimagine bien quâil aurait eu quelques inquiĂ©tudes Ă me voir endosser la tenue dâarbitre. Car, Ă proprement parler, il faut une vraie carapace pour prendre le sifflet et oser arbitrer un match RĂ©digĂ© par Alan Ă 11h le 11 novembre 2017 A la mĂ©moire d'Allen Latter, mon arriĂšre-grand-pĂšre, mort pour la libertĂ© en France il y a 100 ans le 5 avril 1917 pendant la PremiĂšre Guerre mondiale. Allen Latter est nĂ© en 1880 Ă Croydon dans le Surrey et il a deux enfants et il a Ă©tĂ© pĂątissiĂšre. En 1916 il a Ă©tĂ© neccesaire de mobiliser des 'hommes plus ĂągĂ©s donc il a Ă©tĂ© envoyĂ© au Front ĂągĂ© de 36 avec le 12e Bataillon de l'East Surrey Regiment. Jusque avant le debut de la bataille d'Arras le 5 avril 1917 il a Ă©tĂ© de patrouille le long des tranchĂ©es avec trois camrades quand tout les quatre ont Ă©tĂ© fusillĂ©s par les Allemands. Ils ont enterrĂ© Ă la cimetiĂšre militaire Dickebusch en Belgique oĂč le Commonwealth War Graves Commission entretient les pierre tombales. Pierre tombale d'Allen Latter de l'East Surrey Regiment CimetiĂšre Militaire de Dickebusch, 5 km au sud-ouest d'Ypres Photo prise par mon cousin amĂ©ricain lors de sa visite en Europe cette annĂ©e