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Le gĂ©nĂ©rique est tournĂ© comme un film de vacances amateur. Les filles sourient. La tour Eiffel scintille. April March reprend Le temps de l’amour »  Jusqu’à ce que la musique se distorde et qu’entre les visages radieux apparaissent des scĂšnes de crime effroyables. Disponible sur Netflix, le documentaire Les Femmes et l’assassin » revient sur la traque et le procĂšs du tueur en sĂ©rie Guy Georges, actif pendant les annĂ©es 1990 en France et condamnĂ© pour le meurtre de 7 jeunes femmes Ă  la rĂ©clusion criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ© assortie d’une pĂ©riode de sĂ»retĂ© de 22 ans. Par le rĂ©cit de cinq femmes, concernĂ©es Ă  diffĂ©rents titres par l’histoire, on replonge dans l’horreur. Je reçois un coup de couteau dans le ventre. » Anne Gautier, la mĂšre d’HĂ©lĂšne Frinking, violĂ©e et assassinĂ©e par Guy Georges, a mal dormi la nuit oĂč sa fille a perdu la vie, le 8 juillet 1995. Quand elle se dĂ©cide Ă  l’appeler, Ă  8h30, un homme dĂ©croche. Elle pense s’ĂȘtre trompĂ©e, raccroche et compose de nouveau le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Au bout du fil, la mĂȘme voix, celle d’un pompier, lui rĂ©pond. Non madame, je ne peux pas vous la passer. » Elle raconte l’acharnement avec lequel elle a traquĂ© le meurtrier et comment elle a surmontĂ© cette impossible Ă©preuve, correspondant notamment avec le meurtrier de sa fille. Des extraits de ces lettres apparaissent Ă  l’écran. Troublant. Il faut avoir l’ordure qui a fait ça. » Quand Martine Monteil prend la direction de la Brigade criminelle en 1996, c’est la premiĂšre fois qu’une femme est nommĂ©e Ă  la tĂȘte du 36, quai des OrfĂšvres. Elle est immĂ©diatement alertĂ©e sur ces meurtres. Deux dossiers se dĂ©tachent et prĂ©sentent des similitudes. Parmi les Ă©lĂ©ments dont les enquĂȘteurs disposent la marque de pied ensanglantĂ©e que le tueur a laissĂ©e prĂšs du lit d’une des victimes ou encore le portrait-robot rĂ©alisĂ© avec l’aide d’une des jeunes femmes qui a rĂ©ussi Ă  s’échapper. C’est insuffisant. GrĂące au sperme retrouvĂ© sur les corps, la Crim’ dispose bien de l’ADN du coupable mais elle est inexploitable. En France, Ă  l’époque, aucun fichier ne regroupe les prĂ©lĂšvements. Avec l’aide du docteur Pascal, spĂ©cialiste dans ce domaine, elle parvient nĂ©anmoins Ă  identifier Guy Georges. Si une porte met 15 secondes Ă  se refermer, quelqu’un peut s’engouffrer derriĂšre toi. » Patricia Tourancheau, journaliste faits-diversiĂšre, revient sur le vent de panique qui s’est emparĂ© de la capitale quand la mĂšre d’HĂ©lĂšne a rĂ©vĂ©lĂ© l’existence du tueur en sĂ©rie dans les mĂ©dias, aprĂšs qu’il a fait deux nouvelles victimes. Cette peur, on l’éprouve encore devant les images d’archives en noir et blanc oĂč les mares de sang s’étalent en larges taches Georges aprĂšs son arrestation. Capture d'Ă©cran Youtube Le problĂšme, c’est que ce n’est pas un monstre. C’est un homme » AprĂšs l’arrestation de Guy Georges, prĂšs de la station de mĂ©tro Blanche, le 26 mars 1998, le procĂšs se prĂ©pare. Solange Doumic, avocate de la famille d’une des victimes, entend arracher des aveux au meurtrier. S’il n’existe aucun doute pour les scĂšnes de crime oĂč son ADN a Ă©tĂ© retrouvĂ©e, elle espĂšre lui faire avouer les autres car, elle le sait, les jurĂ©s sont influençables ». ÂgĂ©e de 31 ans, elle pousse Guy Georges dans ses retranchements, le coince dans ses propres contradictions et fait tomber le masque devant un tribunal pĂ©trifiĂ©. Ça n’est que douleur et gĂąchis » FrĂ©dĂ©rique Pons, avocate de Guy Georges, rappelle que prendre une femme dans un procĂšs pour viol, c’est le ». Si, le 19 mars 2001, quand s’ouvre le procĂšs aux assises, Alex Ursulet, son ex-mari, assure qu’il va prouver l’innocence de son client, elle change de stratĂ©gie aprĂšs les aveux du tueur, qui la bouleversent. Les choses ne se sont passĂ©es comme elle l’avait prĂ©vue mais elle a plaidĂ©. Elle a dĂ©fendu l’indĂ©fendable, estimant, au vu de l’histoire difficile de son client, qu’ on ne naĂźt pas psychopathe, on le devient ».LA NOTE DE LA RÉDACTION 3,5/5 Les Femmes et l’assassin », documentaire de Mona Achache et Patricia Tourancheau, disponible sur Netflix 1h32.

opinionsqui s’annulent alors qu’on les sait contradictoires et croire Ă  toutes deux. Employer la logique contre la logique. RĂ©pudier la morale alors qu’on se rĂ©clame d’elle. Croire en mĂȘme temps que la dĂ©mocratie est impossible et que le Parti est gardien de la dĂ©mocratie7. » Chaque sujet joue la comĂ©die, Ă  son voisin, Ă  son

8 janvier 2017Accueil, Outils & Ressources 142 494 vues Imprimer Mise Ă  jour juillet 2022 Le 1er juillet 2022, Marion Cuerq lance un nouveau financement participatif pour la rĂ©alisation de la suite du film MĂȘme qu'on naĂźt imbattables ! La rĂ©colte de fonds dure 43 jours. Plus que jamais, j’ai trĂšs à cƓur de rendre accessible et lisible la culture suédoise de l’enfance dans laquelle j’ai Ă©voluĂ© pendant 10 ans, cet antre de la dignité des plus petits, qui j’en suis sûre, n’a pas fini de nous émouvoir comme de nous inspirer
 » Suivre l'actualitĂ© de ce projet sur la page Facebook DĂ©couvrir le teaser MĂȘme qu'on naĂźt imbattables !, de Marion Cuerq et Elsa Moley DĂ©couvrez la bande-annonce du film sur le site GrĂące Ă  une collecte de fonds rĂ©ussie, le film est maintenant terminĂ©. Olivier Maurel "A l'Ăąge de seize ans dĂ©jĂ , Ă  la fin d'une de mes confĂ©rences, Marion Cuerq m'apportait mon livre La FessĂ©e Ă  dĂ©dicacer. Elle l'avait lu et relu. A vingt et un ans, elle rĂ©alisait et confiait Ă  l'OVEO son beau film Si j'aurais su... je serais nĂ© en SuĂšde ! pour nous montrer un pays d'oĂč la fessĂ©e est bannie. Et maintenant, elle nous annonce un nouveau film. Marion a de la suite dans les idĂ©es, elle en a aussi dans les images, et beaucoup de talent. On peut lui faire entiĂšrement confiance. N'hĂ©sitez pas Ă  soutenir la rĂ©alisation de son film en apportant votre aide, et devenez, comme l'OVEO, coproducteurs." Des personnes ne souhaitant plus apparaĂźtre dans le film Si j'aurais su... je serais nĂ© en SuĂšde !, celui-ci n'est dĂ©sormais plus disponible au visionnage, mais la suite nous promet de belles Ă©motions. Vous pouvez suivre Marion et partager vos impressions sur sa page Facebook. Pour faire connaĂźtre le travail de Marion Cuerq et le site de l'OVEO, vous pouvez nous commander le petit tract et la carte postale disponibles sur la page Tracts et affiches. Pour toute question concernant les films eux-mĂȘmes, contacter directement Marion. A propos du premier film de Marion Cuerq, Si j'aurais su... je serais nĂ© en SuĂšde ! Il faut savoir que Marion Cuerq avait 21 ans lorsqu'elle a commencĂ© Ă  tourner ce film1, qu'avant cela elle n'avait jamais touchĂ© Ă  la vidĂ©o ni filmĂ© ni montĂ© de film, que son budget et son matĂ©riel Ă©taient trĂšs limitĂ©s. Elle demandait qu'on ne regarde pas son film comme celui d'un professionnel, mais il se dĂ©fendait pourtant trĂšs bien ! Ce que Marion a voulu montrer, c'est combien il fait bon grandir en SuĂšde, que les enfants y sont bien traitĂ©s et que cela fonctionne. "En tout cas, Ă©crit-elle, j'y ai mis toute mon Ă©nergie, toutes mes tripes et j'ai littĂ©ralement tout donnĂ© pendant ces deux ans !!" Ce film a Ă©tĂ© un instrument important pour faire connaĂźtre la maniĂšre dont les enfants sont pris en considĂ©ration en SuĂšde et pour faire comprendre que la France doit elle aussi, le plus tĂŽt possible, adopter une loi qui interdise toute forme de violence Ă  l'Ă©gard des enfants. A la suite de la soirĂ©e Thema Au pays de la fessĂ©e interdite... A lire Ă©galement l'interview de Marion sur oĂč on peut voir la bande-annonce du film. [↩]

Publishingplatform for digital magazines, interactive publications and online catalogs. Convert documents to beautiful publications and share them worldwide. Title: Aviation Et Pilote N°521 Juin 2017, Author: Serge Bourlon, Length: 132 pages, Published: 2017-06-06
MĂȘme qu’on naĂźt imbattables ! Espace RenĂ© Descartes Availles-en-ChĂątellerault MĂȘme qu’on naĂźt imbattables ! Espace RenĂ© Descartes, 22 mai 2022, Availles-en-ChĂątellerault. MĂȘme qu’on naĂźt imbattables ! Espace RenĂ© Descartes, le dimanche 22 mai Ă  1600 On aspire tous Ă  vivre dans un monde sans violence. Et si tout commençait 
 par l’enfance ? Car la violence de notre sociĂ©tĂ© prend racine dĂšs nos premiers pas. Menaces, punitions, gifles, fessĂ©es, viennent s’inscrire dans le quotidien, comme une banalitĂ© inhĂ©rente Ă  l’enfance
 Au nom de l’éducation et de l’amour ? Un peuple, qui le premier, a compris qu’élever les enfants dans l’empathie et la bienveillance ferait d’eux des ĂȘtres responsables et surtout, respectueux des autres, ce sont les SuĂ©dois, pionniers de l’abolition des violences dites Ă©ducatives, dĂšs1979. Et si c’était aussi simple ? Ce film vous emmĂšne Ă  la rencontre de cette premiĂšre gĂ©nĂ©ration imbattable, et invite, Ă  travers une nouvelle conception de l’enfant, Ă  reconsidĂ©rer la nature humaine. MĂȘme qu’on naĂźt imbattables » amĂšne Ă  une vraie prise de conscience sur la violence imprĂ©gnĂ©e dans notre quotidien, une violence invisible parce qu’elle est habituelle, parce qu’elle est normale ». Via le regard de personnes qui ont raccrochĂ© avec la violence envers les enfants 40 ans avant les Français, cette normalitĂ© paraĂźt soudainement extrĂȘme et intolĂ©rable. J’ai ressenti beaucoup d’émotions diffĂ©rentes en le visionnant de la colĂšre en voyant les absurditĂ©s que certains mĂ©dias Français ont vĂ©hiculĂ©, un choc positif quand j’ai vu que les enfants suĂ©dois interrogĂ©s ne savaient pas ce qu’étais une claque, ni une fessĂ©e, de la consternation et beaucoup de tristesse en voyant ces suĂ©doises choquĂ©es par des extraits de Super Nanny » puis finalement de l’espoir, en voyant Ă  quel point une loi peut avoir d’impact sur les enfants, sur la sociĂ©tĂ© ». 4€ On aspire tous Ă  vivre dans un monde sans violence. Et si tout commençait 
 par l’enfance ? Car la violence de notre sociĂ©tĂ© prend racine dĂšs nos premiers pas
 Espace RenĂ© Descartes Rue de Chemery Les Deux 86530 Availles-en-Chatellerault Availles-en-ChĂątellerault Vienne Dates et horaires de dĂ©but et de fin annĂ©e – mois – jour – heure 2022-05-22T160000 2022-05-22T190000 Cliquez ici pour ajouter gratuitement un Ă©vĂ©nement dans cet agenda Espace RenĂ© Descartes Availles-en-ChĂątellerault Vienne Availles-en-ChĂątellerault Vienne Availles-en-ChĂątellerault Vienne
Livestream : Listen on Radioline. Podcast. Ma reprise du travail en tant que cheffe d'entreprise Durée : 37min 40s. Mon postpartum avec 3 enfants en bas-ùge Durée : 43min 9s. Mon 2e accouchement express à la maison Durée : 46min 48s. Ma 3e grossesse surprise et le burn-out patriarcal Durée : 35min 44s. REPLAY - La contraception en

Ce lundi 8 juin, c’est la journĂ©e mondiale des pour l’occasion, Disney+ lui rend hommage avec un catalogue aquatique magique. Des nouveautĂ©s et temps forts pour la journĂ©e des ocĂ©ansVaiana, NĂ©mo, La petite sirĂšne
 Des nouveautĂ©s et temps forts pour la journĂ©e des ocĂ©ans Pour sensibiliser son public Ă  la cause de la grande bleue, le service de streaming Disney+ se dote d’un catalogue aquatique programme, une sĂ©lection de contenus adaptĂ©s et rendant hommage aux ocĂ©ans. Toute une sĂ©lection de contenus qui rendent hommage Ă  la beautĂ© des mers et des ocĂ©ans. Vaiana, NĂ©mo, La petite sirĂšne
 Vous pourrez retrouver par exemple Le documentaire GĂ©ants des mers de National Geographic, une ode Ă  la magnificence des ocĂ©ans en compagnie de cĂ©tacĂ©s majestueux Les programmes Avant le dĂ©luge, De l’espoir sous l’ocĂ©an, Le royaume de la baleine bleue
 Des films comme Le monde de Dory, Le monde de NĂ©mo, 20 mille lieues sous les mers, La petite sirĂšne, Vaiana, la LĂ©gende du bout du monde
 Profitez de Disney+ pour redĂ©couvrir des classiques et apprendre au contact des baleines. Et fĂȘtez les ocĂ©ans comme il faut.

Lesecond est sur son analyse de la sociĂ©tĂ© Ă©conomique : Il prĂ©tend qu’il n’y a a pas assez de riches, il encourage les jeunes Ă  se fixer comme but de vie de devenir milliardaire, alors que l’évolution qu’on constate est l’accroissement des inĂ©galitĂ©s de revenus et encore plus de patrimoine, une inversion de la tendance observĂ©e aprĂšs 1945.

Ficha tĂ©cnica TĂ­tulo Original On a beau ĂȘtre bĂȘte, on a faim quand mĂȘme Estado Estrenada el 26/07/2001

MĂȘmequ’on naĂźt imbattables ! Un film documentaire sur la non-violence Ă©ducative Marion Cuerq et Elsa Moley « C’est quoi une fessĂ©e ? » se demandent, intriguĂ©es, deux petites filles suĂ©doises interrogĂ©es sur
Download Free PDFDownload Free PDFDownload Free PDFThibault NagyThis PaperA short summary of this paper37 Full PDFs related to this paperDownloadPDF PackPeople also downloaded these PDFsPeople also downloaded these free PDFsPeople also downloaded these free PDFsSoft power Mode de Recherche 19, January 2013by Ifm ParisDownload Free PDFView PDFReligion cinema americain un exceptionnalisme difficile a exploiter et a exporter20190531 80411 1mh6pxdby Nathalie DupontDownload Free PDFView PDFAmeriCAR. 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Sivous vivez une vie insatisfaisante en ce moment mĂȘme, ce n'est pas que "l'univers est en colĂšre contre vous" mais c’est que vous avez peut-ĂȘtre un problĂšme d'ATTRACTION ! En fait, nous sommes tous confrontĂ©s Ă  des croyances (souvent erronĂ©es) qui, au fil du temps, se sont incrustĂ©es dans notre inconscient.
"Islam et Christianisme, les diffĂ©rences essentielles", abbĂ© Guy PagĂšs samedi le 10 juillet 2021 Forum Ă  LourdesLouĂ© soit JĂ©sus-Christ, maintenant et Ă  jamais ! Alors ce matin, nous avons vu la confusion qu'il y avait entre christianisme et Islamet cet aprĂšs-midi nous avons le deuxiĂšme volet de cette confĂ©rence qui va nous parler des diffĂ©rences essentielles entrele Christianisme et Islam. Donc, il y a beaucoup de diffĂ©rences Ă©videmment mais je vais parce que nous sommes limitĂ©s par le temps, me contenter d'aborder la plus importante d'entre elle c'est celle qui concerne la question de Dieu n'est-ce pas..parce que c'est le fondement de tout. Il y va de notre salut. JĂ©sus dit Jean "La vie Ă©ternelle c'est de te connaĂźtre toi le seul vrai Dieu et celui que Tu as envoyĂ© JĂ©sus-Christ." ConnaĂźtre Dieu, le Seigneur s'est rĂ©vĂ©lĂ© pour cela pour que nous le connaissions et qu'en le connaissant comme le mot le dit "connaĂźtre" c'est 'naĂźtre' avec. Si on ne connaĂźt pas Dieu, on ne pourra pas partager la vie de connaissance de Dieu est donc essentielle et c'est sur quelque chose d'aussi important que se dĂ©marqueessentiellement l'Islam et le Christianisme. Alors pour l'Islam, comme nous l'avons vu ce matin, l'essentiel est d'affirmer l'unicitĂ© de Dieu. Et donc logiquement dans la pensĂ©e musulmane, comme dans toute pensĂ©e prenant appui sur cette vĂ©ritĂ© et ne prenant appui que sur cette vĂ©ritĂ©, connaissable naturellement, si Dieu est et s'Il est un, logiquement il est donc seul Ă  ĂȘtre. Oui ou non? Si Dieu est et s'Il est un, il est seul Ă  ĂȘtre donc rien d'autre ne peut exister. Donc, l'altĂ©ritĂ© dans l'Islam est par principe impensable. C'est pour ça que dans l'Islam on peut pas penser ni le monde; les sciences n'ont pas pu se dĂ©velopper en territoire musulman parce que le monde est incomprĂ©hensible. Et c'est pourquoi aussi, l'autre en tant qu'autre, celui qui est le non-musulman ou la femme par rapport Ă  l'homme, l'Ă©tranger par rapport Ă  l'autochtone n'ont pas de raison d'ĂȘtre, ils peuvent pas avoir le mĂȘme diffĂ©rence est impensable et c'est lĂ  un argument, un argument.. massu, comment dire, un argument imbattableque vous pouvez prĂ©senter Ă  un musulman, n'est-ce pas. "D'oĂč vient la diffĂ©rence, le principe mĂȘme de la diffĂ©rence?"Si Allah existe et si il est un, il n'est que lui, il y a pas de place en lui pour la le Dieu juif, ni le Dieu musulman, n'ont pu créé donc quelque chose qui ne soit ni lui, ni rien, et qui est le monde. Le monde n'est pas Dieu, le monde n'est pas rien. Or, si Allah existe et s'il est seul Ă  ĂȘtre, parce qu'il est un, le monde ne peut pas exister. Donc, le Dieu juif et le Dieu musulman ne peuvent pas rendre compte de l'existence du monde. Donc, nĂ©cessairement il ne peut pas ĂȘtre le vrai Dieu car le monde existe. Et si le monde existe, c'est la preuve qu'Allah n'existe pas. Oui ou non ? Vous avez suivi ou pas ? Vous dormez dĂ©jĂ ... Non.. Bon. Alors, donc pour l'islam,parce que il ne s'attache qu'Ă  affirmer l'unicitĂ© de Dieu, il est incapable de rendre compte de cette rĂ©alitĂ© qu'est la diffĂ©rence. Or, pour nous chrĂ©tiens la diffĂ©rence, est constitutive de l'ĂȘtre mĂȘme de Dieu. Le PĂšre n'est pas le Fils, le Fils n'est pas le PĂšre, le Saint-Esprit et le PĂšre; le PĂšre et le Fils ne sont pas le Saint-Esprit, le Saint-Esprit n'est ni le PĂšre, ni le Fils. Et pourtant, ils sont un seul et mĂȘme ĂȘtre. Donc, la diffĂ©rence est essentielle en Dieu. Elle appartient Ă  l'ĂȘtre, Ă  l'essence mĂȘme de Dieu. N'est-ce pas. On peut pas comprendre ça"que Dieu soit en mĂȘme temps un et diffĂ©rent." Mais c'est heureusement qu'on peut pas comprendre sinon Dieu serait peu de chose. Pour nous, donc Dieu Il est un mystĂšre de relation subsistant. Donc, il faut savoir qu'Allah de fait, il n'entretient pas de relation, avec personne. C'est un ĂȘtre impersonnel. D'ailleurs, Allah c'est pas un nom pas le nom d'une personne. Ça veut dire 'le Dieu', autrement dit, n'importe quel Dieu, le Dieu..Et le propre de l'islam, le propre de l'islam c'est de nier prĂ©cisĂ©ment la venue de la 2e personne de la Sainte TrinitĂ©,qui, une personne Ă©tant par dĂ©finition "un ĂȘtre de relations." Le PĂšre n'est pĂšre que par rapport Ă  son Fils En dehors de son Fils, Il est avec Lui un mĂȘme ĂȘtre, une mĂȘme intelligence, une mĂȘme puissance, une mĂȘme volontĂ©, Il est un. Ce qui les distingue, c'est leur relation. Ce qui créé la personne, c'est sa relation. D'ailleurs, vous savez que il y a eu des expĂ©riences qui ont Ă©tĂ© tentĂ©es sous le rĂ©gime communiste "un petit enfant qui naĂźt et Ă  qui on ne parle pas, que l'on ne touche pas, il meurt. On peut pas vivre sans relation. Donc, ce principe de la diffĂ©rence, c'est quelque chose que seul le Dieu chrĂ©tien est capable de rendre compte. Seul le Dieu chrĂ©tien qui est Ă  la fois un et trine peut rendre compte de l'existence du monde qui n'est ni Dieu, ni rien, qui est autre. Nous sommes capables nous, parce que nous croyons que Dieu est Ă  la fois le mĂȘme et diffĂ©rent, de comprendre que la diffĂ©rence n'est pas nĂ©cessairement synonyme de division, d'opposition, de guerre. Dans l'islam, comme je le disais, le mot'personne' n'apparaĂźt pas dans la rĂ©vĂ©lation coranique. Le mot n'apparaĂźt pas. Et le mot oumma, qui signifie "la communautĂ© des musulmans", n'est pas le rassemblement de personnes, mais d'individus dans un rassemblement fusionnel, anonyme, rĂ©ducteur, uniformisant. C'est pas une communautĂ© de personne l'oumma, la communautĂ© musulmane. C'est un ensemble d'individus qui sont soumis tous, Ă  Allah; voilĂ  la dĂ©finition de la communautĂ© j'insiste si vous me permettez sur cette question de Dieu, parce qu'elle est au fondement. Au fondement, Ă©videmmentde notre religion, comme de l'islam, le mystĂšre de Dieu, c'est ça qui nous intĂ©resse. Alors, je vais essayerde vous montrer pourquoi il n'est pas contradictoire ou absurde de croire que Dieu est PĂšre, Fils et pour ça, on va se mettre Ă  la place de n'importe qui dans le monde, qui ne connaĂźt rien de Dieu. Comme ça, on va pas pouvoir nous accuser de prĂ©jugĂ©s, de parti pris, d'a priori. Et donc, quelqu'un comme Aristote qui a vĂ©cu 5 siĂšcles avant JĂ©sus-Christ, Ă©tait philosophe donc il cherchait la vĂ©ritĂ©, il dit ceci "En regardant le monde, je me rend compteque rien n'existe par soi-mĂȘme."C'est vrai ou c'est faux? Vous ĂȘtes d'accord avec ça? Rien n'existe par soi-mĂȘme. Pourquoi? Bien, si quelqu'un existait par lui-mĂȘme, il ne pourrait pas ne pas exister, donc il existerait rien n'existe toujours, n'est-ce pas. Tout a eu un commencement et tout aura une fin, mĂȘme l' si on peut dire que rien n'existe par soi-mĂȘme, ça revient Ă  dire que tout existe par un autre. Oui ou non?Et cette autre, Il existe par Lui-mĂȘme. Sinon, Il ferait Lui aussi parti des ĂȘtres qui existent par un autre, n'est-ce ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme, et qui donne Ă  tous d'ĂȘtre, on l'appelle Dieu. C'est pas compliquĂ©, n'est-ce pas. Donc, si maintenant, par la simple raison, on arrive Ă  reconnaĂźtre qu'il existe un ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme,et qu'Il est la cause de tous les ĂȘtres. Est-ce que on peut pas dire que cette ĂȘtre lĂ , Il est son propre pĂšre?Est-ce que c'est contradictoire avec ce que nous savons dĂ©jĂ  de Dieu, Ă  savoir qu'il existe un ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme, que de dire qu'Il est son propre pĂšre? Ça va? TrĂšs bien. J'avais raison, mais lĂ , on voit que quand on dit ça,le mot pĂšre, on l'entend dans un sens absolu... C'est-Ă -dire que pour lui ĂȘtre et ĂȘtre PĂšre, nĂ©cessairement c'est synonymeparce qu'Il ne dĂ©pend de personne d'autre que de Lui-mĂȘme pour exister. Car JĂ©sus dit "N'appellez personne pĂšre sur terre,"Il nous dĂ©signe la personne du PĂšre, dans son sens absolu... Il est le PĂšre par excellence. Nous les hommes, on peut ĂȘtre ou pas pĂšre, ĂȘtre homme n'est pas nĂ©cessairement synonyme d'ĂȘtre pĂšre. Pour Dieu ĂȘtre et ĂȘtre PĂšre, c'est synonyme. Il est le PĂšre de Lui-mĂȘme. D'ailleurs, nous qui sommes créés Ă  Son image, quelque part nous sommes aussinos propres pĂšres, dans la mesure oĂč nous nous engendrons nous-mĂȘmes, soit dans le bien, soit dans le si on peut dire par la raison, qu'il existe un ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme, et qui est son propre PĂšre;est-ce qu'il faut pas dire aussi que cet ĂȘtre nĂ©cessairement, il est Fils ? Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de PĂšre sans Fils, n'est-ce pas. Ou bien encore, dans cet ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme, on peut bien distinguer dans le mouvement par lequel Il advient Ă©ternellement Ă  Lui-mĂȘme, l'engendrant et l'engendrĂ©, c'est le mĂȘme. Mais la place dans ce mouvementpar lequel Il advient Ă  Lui-mĂȘme, pour le commencement de ce mouvement et la fin, n'est-ce pas. L'engendrant et l'engendrĂ©, c'est le mĂȘme ĂȘtre. Mais on peut bien distinguer comme les deux phases de ce mouvement par lequel Il advient Ă  Lui-mĂȘme."Le PĂšre et Moi, nous sommes un." Ou bien, cet ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme, est-ce qu'on peut penser qu'Il ne se connaisse pas Lui-mĂȘme? NĂ©cessairement si Il existe par Lui-mĂȘme, Il est infini, rien ne Lui est impossible, et Il ne serait pas parfait si Il ne se connaissait pas Lui-mĂȘme. Lui qui nous a donnĂ© Ă  nous de pouvoir nous connaĂźtre en parti du moins,et de connaĂźtre d'autres choses que nous, c'est impensable qu'Il ne se connaisse pas Lui-mĂȘme. Et de fait, de mĂȘme que l'intelligence produit une pensĂ©e qui est distincte d'elle, mais qui est intrinsĂšquement liĂ©e Ă  elle, on peut pas les sĂ©parer,Dieu se connaĂźt Lui-mĂȘme, et cette connaissance qu'Il a de Lui-mĂȘme, c'est un autre Lui-mĂȘme. Comme le Fils rĂ©vĂšle au PĂšre qu'Il est PĂšre, JĂ©sus dit "Qui me voit voit le PĂšre. "Dieu se connaĂźt Lui-mĂȘme, cette connaissance est en tout semblable Ă  Lui,et on l'appelle la Parole de Dieu, le Verbe de Dieu, le Fils de Dieu !!! Et dans ce mouvement donc par lequel le PĂšreengendre le Fils, le PĂšre se connaĂźt Lui-mĂȘme, cette connaissance qu'Il a de Lui qui est distincte de Lui; Il y a en Dieu,Dieu et la connaissance qu'Il a de Lui, entre Lui et la connaissance de Lui, il y a ce mouvement par lequel Il engendre cette pensĂ©e de Lui et qui en retour Lui rĂ©flĂ©chit qui Il est. Le Fils rĂ©flĂ©chit au PĂšre qui Il est, dit au PĂšre qui Il voyez, donc ce double mouvements on va l'appeler l'Esprit-Saint. Donc, tout ça pour dire que le MystĂšre de la TrinitĂ© qui est au fondement de notre foi, et qui est prĂ©cisĂ©ment ce que les musulmans refusent... n'est pas quelque chose dont nous devons avoir honte, ou qui doit nous embarrasser, c'est prĂ©cisĂ©ment la clĂ© de tout "Si on ne connaĂźt pas la TrinitĂ©, tout est incomprĂ©hensible." La diffĂ©rence est si le vrai Dieu est le Dieu TrinitĂ©, un peu comme un potier qui fait un pot, et qui va laisser ses empreintes sur le pot; eh bien, on doit retrouver normalement dans la CrĂ©ation, les empreintes de la TrinitĂ©. Et de fait, tout porte la marque trinitaire. Par exemple, nous sommes dans le temps qui se divise en passĂ©, prĂ©sent, sommes dans l'espace qui a 3 dimensions de haut en bas, d'avant en arriĂšre, de droite Ă  gauche. Toutes les couleurs sont faites Ă  partir des trois couleurs primaires; du bleu, du jaune et du rouge. Dieu nous a créé homme et femme pour que l'homme et la femme par l'amour ne fasse qu'un et que 1 fasse 3. Nous avons un esprit composĂ©e d'une intelligence, d'une volontĂ©, d'une mĂ©moire. Notre corps est composĂ© d'une tĂȘte, du tronc et des membres. Chaque membre a 3 articulations, etc. J'en finirais pas de vous donner des exemples qui rĂ©flĂ©chissent la structure trinitaire de la CrĂ©ation. En fait, toute crĂ©ature si vous regardez bien, elle est fabriquĂ©e Ă  partir d'un axe invisible autour duquelse rĂ©partissent de façon identique 2 masses semblables, comme le PĂšre et le Fils se font face. Notre visage a deux profilset une face qui procĂšde des 2. Ça vous faire rire.. Exactement, le Saint-Esprit procĂšde du PĂšre et du Fils. Bref, donc je vaispas aller plus loin. Si ça vous intĂ©resse de trouver, de connaĂźtre d'autres images comme ça de la TrinitĂ©, vous les trouverez dans mon bouquin "INTERROGER L'ISLAM". Alors, Dieu se connaĂźt Lui-mĂȘme, et en se connaissant Lui-mĂȘme, Il connaĂźt toutes dit qu'Il est la lumiĂšre du monde. Et nous en connaissant le Christ, nous connaissons le mystĂšre de Dieu et en connaissant le mystĂšre de Dieu nous pouvons connaĂźtre en Lui ce que Dieu connaĂźt la vĂ©ritĂ©. Alors, le vrai Dieu est si bien la Sainte TrinitĂ©que le Coran est obligĂ© de le reconnaĂźtre, malgrĂ© lui. Nous lisons par exemple Ă  la Sourate 9, verset 30 Coran chrĂ©tiens disent le messie est Fils de Dieu, qu'Allah les extermine." Qui parle ici? Qui dit Qu'Allah les que c'est Dieu qui se parle Ă  Lui-mĂȘme comme Ă  un autre ? Mais alors dans ce cas lĂ , Dieu se dĂ©double;qu'Allah extermine les chrĂ©tiens. Il souhaite, Allah il souhaite qu'un autre; parce que si il voulait vraiment les exterminer,il a pas besoin de souhaiter, il a qu'Ă  le faire n'est-ce pas. Donc, Si Allah se dĂ©double, ça veut dire queil faut poser en lui le principe de la pluralitĂ©. Si Allah parle d'un autre comme de lui-mĂȘme, ça veut dire que Allah lui-mĂȘmese pense comme un autre... Donc, l'altĂ©ritĂ© est en Dieu. Il n'est pas que lui. Il y en a un autre. Et puisqu'Allah n'arrive pas Ă  supprimer les chrĂ©tiens, en dĂ©pit des efforts dĂ©ployĂ©s par les musulmans depuis 1400 ans; comment pourrait-il ĂȘtre le vrai Dieu,qui lui n'est ni menteur, ni impuissant Ă  rĂ©aliser ce qu'Il souhaite ? Étant divisĂ©, en dĂ©sirant ce qu'il n'arrive pas Ă  rĂ©aliser,il ne peut pas subsister. Parce que tout ce qui est divisĂ© est vouĂ© Ă  sa perte. Mais si Allah n'est pas le vrai Dieu,qui est-il alors? La rĂ©ponse je vous la laisse... Qu'Allah donc se dĂ©double, comme nous l'avons vu lĂ , pose la reconnaissance de la rĂ©flexivitĂ© en Dieu, de la relation de Dieu avec Lui-mĂȘme. Et c'est lĂ  le fondement nĂ©cessaire de la confessionde la nature trinitaire de Dieu, du vrai Dieu, qui est relation avec Lui-mĂȘme et en Lui-mĂȘme et par Allah lui-mĂȘme, en s'exprimant dans ce verset, en disant "Qu'Allah, Qu'Allah extermine les chrĂ©tiens; il rend tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ© de la Sainte TrinitĂ©. On peut pas faire autrement que de reconnaĂźtre l'existence de la TrinitĂ©!!! On va voir en d'autres exemples dans le Coran qui tĂ©moignent de ça. Donc, ce verset Qu'Allah extermine les chrĂ©tiens, devrait conduire les musulmans Ă  quitter normalement l'islam, puisque toute la raison d'ĂȘtre de l'islam est de nier la relation en Dieu, de blasphĂ©mer la Sainte TrinitĂ©, de persĂ©cuter l'Église qui est le Corps du Christ. Or lĂ , nous voyonsque le Coran lui-mĂȘme affirme le principe de la rĂ©flexivitĂ© en Dieu. Et puisque vous insistez donc, je vous donne un autre tĂ©moignage apportĂ© par le Coran lui-mĂȘme Ă  la gloire de la Sainte TrinitĂ© parmi d'autres. Je vous cite le verset 35 de la Sourate 24 Coran "Allah est la lumiĂšre des Cieux et de la terre, sa lumiĂšre est semblable Ă  une niche oĂč se trouve une lampe, la lampe est de cristal, son combustible vient d'un arbre bĂ©ni, un olivier. Ainsi, pour se dĂ©crire, Allah a besoin d'une trinitĂ© composĂ©e d'une lampe de verre, d'huile et d'un olivier. Comment ça se fait que celui qui est normalement unique et seulement un, a besoin pour se dĂ©crire d'une trinitĂ© d'Ă©lĂ©ments? Puisque Allah, qui se prĂ©tend la lumiĂšre, ne peut ĂȘtre tel sans lampe, sans huile et sans olivier; comment peut-il ĂȘtre un et auto-suffisant?Si on perd l'huile, il y a plus de lampe, si on casse la lampe, il y a plus de lumiĂšre, si il y a pas d'olivier, il y a pas d'huile. Comment l'islam peut-il dire que la reprĂ©sentation de Dieu est idolĂątrique puisque Allah lui-mĂȘmeutilise des images pour dĂ©signer Dieu? Les musulmans nous reprochent tout le temps de faire des images, d'avoir des statues,mais Allah lui-mĂȘme fait ça. L'islam qui se prĂ©tend la religion du pur monothĂ©isme est un arroseur arrosĂ©. Car, en prĂ©tendant que l'associationnisme, qui est le pĂ©chĂ© des chrĂ©tiens, serait le pire pĂ©chĂ© qui soit; c'est-Ă -dire donc comme vous savez d'associer Ă  l'unique divinitĂ©, de pseudo divinitĂ©, JĂ©sus et Marie, Sourate 5 verset 116 Coran l'islam condamne l'associationnisme. Or, comme nous venons de le voir, et comme la profession de foi musulmane elle-mĂȘmele contredit, en ajoutant, en associant Mahomet Ă  Allah. La profession de foi musulmane, c'est pas dire simplement"Il n'y a de Dieu qu'Allah," c'est de dire "Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mahomet est son prophĂšte." Son envoyĂ©.. Donc, eux-mĂȘmes ne peuvent pas faire autrement que d'associer Ă  l'unique divinitĂ©, autre chose que Dieu, Mahomet...Quelques versets... Sourate 72 verset 23 Coran "Quiconque dĂ©sobĂ©it Ă  Allah et Ă  son envoyĂ© ira au feu de l'enfer."Non pas seulement Allah, il faut aussi dĂ©sobĂ©ir Ă  Mahomet pour aller en enfer. On voit donc que la condamnation de l'associationnisme, en fait se retourne contre l'islam lui-mĂȘme. L'islam lui-mĂȘme est associateur. "ObĂ©issez Ă  Allah et Ă  son messager afin qu'il vous soit fait misĂ©ricorde. Pas seulement Allah, Ă  son messager et Allah sont associĂ©s jusque dans la profession de foi musulmane et ils partagent les mĂȘmes le salut se joue sur l'obĂ©issance Ă  Mahomet qui a le pouvoir de dĂ©cider de ce qui est associationnisme ou 9, verset 7 Coran Allah jure mĂȘme par la vie de Mahomet. Vous entendez bien, Allah jure par la vie de lorsqu'on jure, c'est au nom d'une rĂ©alitĂ© supĂ©rieure ou Ă©quivalente. On peut pas jurer pour quelque chose deplus petit, c'est que la garantie n'est pas valable. Sourate 15 verset 72 Coran Ça signifie donc que la vie de Mahometa une valeur au moins Ă©gale Ă  la sienne. Si Allah lui-mĂȘme jure par une crĂ©ature; comment est-ce qu'on peut reprocher aux chrĂ©tiens d'ĂȘtre associateurs ? Qui plus est; "Allah et ses anges prient pour Mahomet." Sourate 33, verset 56 Coran "Allah et ses anges prient pour le prophĂšte. Oh vous qui avez cru, priez sur lui aussi."On se demande bien qui Allah peut bien prier, n'est-ce pas? Vous savez vous qui Allah prie? Bref, si l'associationnisme est une abomination, dont la haine fait toute la gloire de l'islam, l'islam n'est-il pas condamnĂ© Ă  se haĂŻr lui-mĂȘme?Mais pour noyer le poisson, Allah est rĂ©putĂ© en raison de son absolu transcendance.. inconnaissable...Autrement dit, tous vos raisonnements, tout ce que vous venez de dire lĂ , ça ne tient pas, Allah est au-dessus de tout donc, ça veut dire que vous devez ĂȘtre prĂȘts dans ce cas lĂ  Ă  croire tout et n'importe quoi. Dire que Allah est inconnaissable et que la raison ne peut pas rendre compte en partie du moins, de la vĂ©ritĂ© sur Dieu, c'est ni plus ni moins que d'accepter de se livrer pieds et poings liĂ©s Ă  l'arbitraire, Ă  l'absurde, Ă  l'inhumanitĂ©. Si Dieu a parlĂ© c'est pour se faire connaĂźtre. On peut pas communiquer avec quelqu'un sans se mettre Ă  son niveau et parler son language. Si Dieu nous a parlĂ© c'est par ce qu'Il voulait nous dire Ă©tait comprĂ©hensible, avait un sens. Si c'est pour rester inconnaissable, ce n'est pas la peine qu'Il parle. Refuser donc d'accueillir JĂ©sus, que mĂȘme le Coran primitifreconnaĂźt comme Ă©tant la Parole de Dieu, c'est donc se rendre incapable de connaĂźtre Dieu et rester sous l'empire du DĂ©mon."Nul ne va au PĂšre que par Moi." dit JĂ©sus; parce qu'Il est prĂ©cisĂ©ment la Parole de Dieu, et Dieu se fait connaĂźtre par Sa Parole. Le Coran lui-mĂȘme le dit que JĂ©sus est la Parole de Dieu. Donc, si ils n'ont pas accĂšs Ă  la Parole de Dieu Ă  JĂ©sus; il y a aussi un verset qu'il faut que vous connaissiez pour parler avec le musulmans, parce que lĂ  vraiment vous les terrassez du 1er coup n'est-ce pas.. Sourate 3 verset 55 Coran "Allah dit Ă  Issa Je t'Ă©lĂšverai toi et ceux qui t'ont suivis au-dessus des incrĂ©dules jusqu'au jour de la RĂ©surrection, alors votre retour se fera vers moi, et je chĂątieraid'un chĂątiment douloureux les incrĂ©dules." Donc, dans ce verset, Allah dit que ceux qui suivent JĂ©sus qui seront sauvĂ©s,pas ceux qui suivent Mahomet. Vous musulmans, rendez compte de ça. Parce que Allah est et qu'il est un, il est donc seul Ă  ĂȘtre et le mal ne peut donc venir que de lui. Allah est le CrĂ©ateur du Mal, comme du bien. L'islam n'a toujours pas compri que le mal n'est pas quelque chose; le mal est le manque de quelque chose. Il n'a pas d'ĂȘtre en lui-mĂȘme. Sourate 113, verset 2 Coran dit "Je cherche la protection du Seigneur de l'aube contre le mal qu'il a créé."Vivre avec un Dieu qui créé le bien et le mal, c'est devenir schizophrĂšne. Parce que ça veut dire que soi Allah n'est pas bon,parce qu'il créé le mal ou bien que le bien et le mal sont Ă©quivalents, et dans ce dernier cas, on voit pas pourquoi l'islam aurait la mission d'enseigner ce qui est bien et ce qui est mal. Sourate 3 verset 110 Coran Face Ă  ce dilemme,comment l'islam peut-il subsister? Si le mal existe et si le mal vient d'Allah, alors soi Allah n'est pas bon, et dans ce cas, il mĂ©rite pas qu'on l'aime, soi il n'est pas un. Ou bien, le bien et le mal sont Ă©quivalents, ce qui est de la folie que le Dieu chrĂ©tien laisse les hommes libre de l'adorer ou non, d'accueillir leur Sauveur ou non, Allah créédes hommes pĂ©cheurs et en particulier les chrĂ©tiens coupables du seul pĂ©chĂ© qui va les damner, et qui est de croire Ă  la TrinitĂ©. Et cela, pour pouvoir donc les maudire et les jeter en enfer. Sourate 7, verset 179 Coran Nous avons créé beaucoup de djinns et d'humains pour l'enfer. Sourate 32 verset 13 Coran "Certes, si nous l'avions voulu, nous aurions mis chaque Ăąme dans la bonne direction, mais ma dĂ©cision de remplir l'enfer de djinns et d'hommes doit s' ne veut pas que tous les hommes croient et soient donc sauvĂ©s. À la diffĂ©rence du Dieu chrĂ©tien, qui veut que tous les hommes parviennent Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ© et soient sauvĂ©s. Sourate 6, verset 107 Coran "Si Allah l'avait voulu, les chrĂ©tiens ne seraient pas vivre avec un Dieu qui vous a créé pour aller rĂŽtir en enfer? Allah sauve qui il veut et il perd qui il 2 verset 142 Coran "Quoique vous y fassiez, vous n'y pouvez rien changer, c'est Ă©crit."C'est l'arbitraire divin. Tout ça pour exalter soi-disant l'absolu libertĂ© d'Allah... Allah, il fait ce qu'il il damne qui il veut, il sauve qui il veut, et on peut tout le bien qu'on veut, si Allah dĂ©cidait qu'on serait damnĂ©, on sera damnĂ©, et on peut faire tout le mal qu'on veut, si Allah a dĂ©cidĂ© qu'on serait sauvĂ©, on sera l'absolu libertĂ© d'Allah... L'homme n'y peut rien changer. Donc, c'est le rĂšgne du fatalisme. Pourquoi faire des efforts...? C'est comme ça, Dieu l'a voulu comme ça, on n'y peut rien changer. Donc, c'estla stagnation culturelle, scientifique, etc. VoilĂ . On est dans la situation oĂč Allah l'a voulu, ne bougons parce que Allah donc dĂ©cide arbitrairement, comme il veut, du salut de chacun, le musulman vit dans la craintecontinuelle d'aller en enfer. Un musulman, il est musulman d'abord et avant tout, parce qu'il a peur d'aller en aujourd'hui, nous, on ne croit plus Ă  l'enfer. Si la Vierge Marie est venue en 1917 Ă  Fatima, et a montrĂ© l'enfer;si elle a choisi ce nom de Fatima, c'est pas pour rien, c'est pour interpeller aussi les musulmans pour dire les chrĂ©tiens croient aussi Ă  l'enfer, elle l'a montrĂ©. Donc, il faut retrouver la vĂ©ritĂ© sur l'enfer. JĂ©sus est venu nous sauver. On va tous en enfer, on va tous en enfer.. en fait. La seule façon de pas y aller, c'est de saisir le bras de JĂ©sus qui vient nous sauver. JĂ©sus dit "Je suis venu chercher et sauver ce qui Ă©tait perdu."Il faut prendre conscience de ça **On va tous en enfer si on se convertit pas !**Sinon on fera pas le poids face Ă  l'islam. Parce que les musulmans, ils vont pas changer leur religion qui les menacent de l'enfer pour des broutilles. Si il y a pas un autre enfer en face du leur, rien ne pourra les fait, il faut ĂȘtre capable aussi de parler de l'enfer. Un petit extrait voilĂ  que j'aurais pu choisir parmi tant d'autres,mais ça donne une belle image donc de cette mentalitĂ© dans laquelle un musulman naĂźt et ne peut que aboutir lorsqu'il est informĂ© par l'islam. Vous voyez, c'est mĂȘme pas un chrĂ©tien a priori. Enfin, c'est de Winston Churchill, vous le connaissez n'est-ce pas. Il disait ceci "Combien effrayantes sont les malĂ©dictions que le MahomĂ©tisme fait reposer sur ses fidĂšles. Outre la frĂ©nĂ©sie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l'homme que la peur de l'eau pour le chien,on y trouve une terrible apathie fataliste. Les effets sont patents dans certains pays, habitude imprĂ©voyante, systĂšme agricole aberrant, lenteur des mĂ©thodes commerciales et insĂ©curitĂ© de la propriĂ©tĂ©, se retrouvent partout oĂč les adeptes du prophĂšte gouvernent ou vivent. Un sensualisme avilissant dĂ©pouille la vie de sa grĂące et de sa distinctionensuite de sa dignitĂ© et de sa saintetĂ©. Le fait que dans la loi mahomĂ©tane "Toute femme, qu'elle soit enfantĂ©pouse ou concubine doivent appartenir Ă  un homme, comme son entiĂšre propriĂ©tĂ©, ne fait que repousser l'extinction totale de l'esclavage au jour oĂč l'islam aura cessĂ© d'ĂȘtre un pouvoir important parmi les hommes. Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualitĂ©s mais l'influence de la religion paralyse le dĂ©veloppement socialde ceux qui la suivent. Aucune force aussi rĂ©trograde n'existe dans le monde. On pourrait trouver Ă©videmment d'autres citations de cette ordre lĂ  qui rendent compte de cette vĂ©ritĂ© de l'islam. La conception d'un Dieu ayant tout prĂ©dĂ©terminĂ© peut-elle servir effectivement un autre dessein que celui de produire des automates?Est-ce pour cette raison que la civilisation technicienne fait si bonne accueil Ă  l'islam, alors qu'elle Ă©limine autant qu'elle peut la prĂ©sence chrĂ©tienne? J'ai dit que la menace de l'enfer est profĂ©rĂ©e presqu'Ă  chaque page du Coranet qu'un musulman ne peut pas avoir d'assurance de son salut. C'est pas tout Ă  fait vrai. Il y a une seule exceptionc'est si il meurt au djihad. LĂ , Allah lui a promi le paradis s'il meurt au djihad. Je vous cite Sourate 9, verset 111Coran "Allah a achetĂ© aux croyants leurs personnes et leurs biens en Ă©change du paradis, ils combattentdans le sentier d'Allah, ils tuent et ils se font tuer. Les djihadistes qui se font explosĂ©s, qui font des attentats,ils font ça pour aller au paradis. JĂ©sus nous a dit, Jean "Viens un jour oĂč ceux qui vous tuerontpenseront rendre un culte Ă  Dieu." Je ne connais aucune autre religion dont les adeptes soient persuadĂ©s de faire la volontĂ© de Dieu en tuant les chrĂ©tiens. "Qu'Allah extermine les chrĂ©tiens." Sourate 9 verset 30 Coran comme il y arrive pas, il faut bien que ses esclaves fassent le boulot pour lui. Sourate 47, verset 4 Coran qui seront tuĂ©s dans la voie d'Allah, Allah n'Ă©garera pas leurs oeuvres. Sourate 61 verset 4 Coran "Allah aime ceux qui vont jusqu'Ă  tuer pour lui. Sourate 61, verset 4 Coran vous le voyez le djihad n'a rien Ă  voir avec ce que on nous vend aujourd'hui en occident comme Ă©tant l'effort sur dans le Coran vous ne verrez d'appel Ă  l'effort sur soi. Le djihad, c'est la guerre pour Allah, pour Ă©tendre son pouvoir, son autoritĂ© qui est rien de difffĂ©rent. D'ailleurs, je vous cite un propos des chebabs au Kenya, ils avaient une incursion au Kenya qui est voisin; c'Ă©tait le 2 avril 2015, ils sont arrivĂ©s dans une citĂ© universitaire,ils ont demandĂ© aux Ă©tudiants chrĂ©tiens et musulmans de se sĂ©parer; "Entre nous et vous c'est l'inimitiĂ© et la haine Ă  jamaisjusqu'Ă  ce que vous soyez musulmans." Sourate 60 verset 4 Coran Et ils ont dit donc aux chrĂ©tiens;Nous sommes venus pour tuer et nous faire tuer. Je pourrais continuer comme ça longtemps. Le Coran se rĂ©sume Ă  un appel Ă  se soumettre Ă  Allah et Ă  son messager, sous peine d'ĂȘtre comptĂ© au nombre des celui qui se permet de remettre en question le Coran, Allah le dĂ©clare mĂ©chant et coupable. Nous avons entendutout Ă  l'heure un musulman qui a disparu d'ailleurs maintenant et qui disait ça trĂšs bien"On ne rĂ©flĂ©chit pas." Il est lĂ , je le vois. On lui a appri Ă  ne pas rĂ©flĂ©chir. Parce que rĂ©flĂ©chir, c'est quelque partdire que le Coran n'est pas clair, que Allah finalement sait pas bien s'exprimer. C'est un on n'a pas Ă  poser de questions. Sinon, voilĂ , c'est un blasphĂšme contre Allah qui s'exprime trĂšs bien mĂȘme si on comprend rien. Ça me dĂ©passe. Alors, en conclusion, pour bien juger de l'islam, il faut prendre garde de ne jamais; c'est ce que j'ai dit tout Ă  l'heure, ce matin dans une rĂ©ponse mais je le rĂ©pĂšte. Il faut bien prendre garde de ne jamais porter au crĂ©dit de l'islam le bien que peuvent faire des musulmans, parce qu'ils le font pas en vertu de l'islam, mais toujours en dĂ©pit de l'islam; en vertu de leur nature humaine, que Dieu a créé aime tous les hommes et "fait lever son soleil sur les bons et les mauvais et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes." Et Il donne aux musulmans comme aux autres des vertus naturelles. Et lorsqu'un musulman fait le bien,il Ă©coute la petite voix de Dieu dans sa conscience qui lui dit de faire le bien, Ă©viter le mal. Donc, le bien qu'il fait, il ne le fait pas en vertu de l'islam mais en vertu de sa conscience. Et c'est pourquoi les islamistes tuent les musulmans modĂ©rĂ©s parce qu'ils n'obĂ©issent pas Ă  Allah. D'ailleurs, cette expression 'musulman modĂ©rĂ©', quand on la regardeun peu de prĂšs, c'est quand mĂȘme quelque chose. Si il faut que l'islam soit modĂ©rĂ© pour ĂȘtre acceptable, ça veut direqu'en lui-mĂȘme il n'est pas bon. On modĂšre pas le Christianisme. Il y a pas besoin de modĂ©rer le Christianisme. Plus il y en a, mieux ça vaut. Alors, certains veulent nous vendre aujourd'hui l'espĂ©rance d'une rĂ©forme de l' que on peut avoir un tel projet, une telle espĂ©rance? La rĂ©ponse est non pour au moins 2 1Ăšre est que l'islam est une orthopraxie, c'est-Ă -dire un comportement normĂ©, garanti par le Coran,qui Ă©tant divin et immuable; "Les coutumes d'Allah ne changent pas." Sourate 33, verset 62 Coran si les coutumes d'Allah ne changent pas, l'islam ne peut pas changer. DeuxiĂšmement, proposer un islam 'light' aux musulmans, serait les mĂ©priser, en leur proposant autre choseque la seule vraie religion qui est la nĂŽtre. Pourquoi leur proposer un islam 'light' et non pas la vraie religion ?Faire ça, c'est non seulement les laisser dans le chemin de la perdition mais nous perdre nous-mĂȘmesparce que on renierait le Christ. Nous n'avons pas Ă  leur demander de croire Ă  une nouvelle fausse religionmais en celle que le Messie est venu instaurer pour leur salut et celui de monde vous remercie.======Islam et VĂ©ritĂ©CHRISTIANISME ET ISLAM LES DIFFÉRENCES ESSENTIELLES11 septembre 2021 Dialogue interreligieux 0 Nous avons dĂ©jĂ  repĂ©rĂ© ce matin, entre islam et christianisme, quelques diffĂ©rences essentielles, concernant leurs rĂ©vĂ©lations respectives, et donc leur connaissance de Dieu. Or, parce que la connaissance de Dieu est ce qu’il y a de plus important, puisque d’elle dĂ©pend le salut Jn je voudrais m’y arrĂȘter un que Dieu est, et qu’il est un, l’islam en arrive logiquement Ă  cette conclusion qu’Allah est seul Ă  ĂȘtre 
 raison pour laquelle l’altĂ©ritĂ© est impensable en Islam. Allah n’entretient en effet de relation avec personne. Il est impersonnel Allah n’est d’ailleurs pas un nom propre. D’ailleurs, le mot personne » n’existe pas dans la langue de la rĂ©vĂ©lation coranique venue nier l’Incarnation de JĂ©sus, la deuxiĂšme Personne de la Sainte TrinitĂ©. En islam, il n’y a que des individus, pas des personnes. Le rejet de la personne, image du Dieu personnel, s’exprime dans l’islam par l’interdiction de la figuration, ou celle de montrer son visage, reflet de l’ñme 
 Le Dieu chrĂ©tien est au contraire en Lui-mĂȘme Relations le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit sont des Relations subsistantes, distinctes mais si reliĂ©es qu’Elles sont ensemble le seul et mĂȘme Être divin, que chacune est personnellement. Dans le christianisme, Dieu est Un parce qu’Il est Communion de Personnes, Famille, TrinitĂ©, Amour, et que l’amour fait que ceux qui s’aiment ne font qu’un. Seul ce Dieu Ă  la fois un en Sa nature et trine en ses Personnes est capable de donner Ă  l’humanitĂ© le principe de son unitĂ© dans le respect de ses lĂ©gitimes maintenant une question Ă  laquelle ni juifs ni musulmans ne peuvent rĂ©pondre Si Dieu est seulement un, d’oĂč vient la diffĂ©rence, le principe mĂȘme de la diffĂ©rence ? Comment se fait-il que le monde, qui n’est ni Dieu ni rien, soit lui-mĂȘme non seulement diffĂ©rent de Dieu, mais contienne encore de la diffĂ©rence ? C’est ainsi qu’il y a des hommes et des femmes, des gros et des maigres, de petits et des grands, etc. D’oĂč vient le principe de la diffĂ©rence ? NĂ©cessairement de Dieu. Or, si Dieu Ă©tait seulement un, comme L’imaginent juifs et musulmans, alors, au cas oĂč il pourrait crĂ©er, ce qui ne se pourrait, puisqu’étant parfait Il n’en aurait nul besoin, alors, Il ne pourrait produire que de l’identique. Un peu comme un moule Ă  fourchettes ne peut que faire des fourchettes, et jamais des cuillĂšres. Que le monde contienne des diffĂ©rences et soit lui-mĂȘme diffĂ©rent de Dieu, oblige Ă  reconnaĂźtre que le vrai Dieu connaĂźt le principe de la diffĂ©rence 
 Or, la conception musulmane de l’unicitĂ© divine empĂȘche l’islam de penser le principe de la diffĂ©rence, car si Allah est un, il n’est que un, il n’est que le mĂȘme », il n’y a pas de place en lui pour autre chose que lui. Il n’est que lui. Le principe de la diffĂ©rence ne peut pas se trouver en Allah. Toute la diffĂ©rence de civilisation entre christianisme et islam apparaĂźt ici Ă  sa racine l’islam est incapable de rendre compte de la diffĂ©rence, de penser l’altĂ©ritĂ©, puisqu’Allah est, et qu’il est un, rien d’autre que lui ne peut logiquement exister 
Seule la rĂ©vĂ©lation du Dieu un ET trine permet de reconnaĂźtre et d’accepter la diffĂ©rence et l’altĂ©ritĂ©, de connaĂźtre Dieu, soi, autrui, le monde. Seul le Dieu qui est Ă  la fois le mĂȘme ET diffĂ©rent le PĂšre ? Fils, le Fils ? le PĂšre, le PĂšre et le Fils ? le Saint Esprit, et le Saint-Esprit ? n’est ni le PĂšre ni le Fils, seul ce Dieu qui est Ă©ternel et fĂ©cond dialogue d’amour permet de comprendre que la diffĂ©rence n’est pas synonyme de division, mais fonde la communion il n’y a d’ailleurs pas de mot en arabe pour dire communion. Le mot Oumma, qui est utilisĂ© gĂ©nĂ©ralement pour le traduire, ne dĂ©signe que le rassemblement fusionnel des croyants dans un anonymat rĂ©ducteur et uniformisant. La diffĂ©rence n’est pas seconde dans le mystĂšre de Dieu, mais elle est constitutive de son ĂȘtre, car chaque Personne divine, distincte des autres, est le seul et mĂȘme Dieu
 qu’Elles sont toutes ensemble. Pour Dieu, ĂȘtre, c’est ĂȘtre Trine l’unicitĂ© de Sa Nature est identique Ă  la trinitĂ© de Ses Personnes. Ces Personnes, la tradition thĂ©ologique les a dĂ©finies comme autant de Relations subsistantes. Ainsi, le PĂšre n’est PĂšre que par rapport Ă  son Fils. En dehors de cette Relation, Il est avec Lui un seul et mĂȘme Être, une mĂȘme Substance, une mĂȘme Intelligence, une mĂȘme ÉternitĂ©, une mĂȘme Puissance. Le Fils n’est Fils que par rapport au PĂšre. Et l’Esprit n’est l’Amour du PĂšre et du Fils que dans son rapport Ă  Eux ensemble comme Ă  Son unique et mĂȘme Principe. Est-ce que cela est clair pour tout le monde, ou bien voulez-vous que je vous montre pourquoi il n’est ni contradictoire ni absurde de croire Ă  la TrinitĂ© ? [Mettons-nous au point zĂ©ro, Ă  la place de l’homme qui ne sait rien de Dieu, mais qui regarde le monde 
 Dieu est donc l’ĂȘtre qui existe par Lui-mĂȘme. Sans cesser de considĂ©rer que Dieu est l’ĂȘtre absolument immuable, mais parce qu’Il ne dĂ©pend que de Lui-mĂȘme pour exister, nous pouvons dire, par analogie avec l’ĂȘtre créé qui est en devenir, que Dieu S’engendre Ă©ternellement Lui-mĂȘme, qu’Il est donc son propre PĂšre, en un sens absolu, c’est-Ă -dire qu’Il est PĂšre de Lui-mĂȘme et en Lui-mĂȘme. Mais s’il n’est donc pas contraire Ă  la raison d’admettre que Dieu soit PĂšre Ml en un sens absolu, ne faut-il pas alors admettre que Dieu soit aussi Fils ? Car il n’y a pas de pĂšre sans fils 
 Reprenons si Dieu est cet Être qui S’engendre Ă©ternellement Lui-mĂȘme, on peut bien distinguer en Lui l’Être qui engendre et Celui qui est engendrĂ© 
 c’est Le mĂȘme, mais il y a en Lui comme la place pour les deux termes du mouvement par lequel Il advient Ă©ternellement Ă  Lui-mĂȘme. On peut donc accepter de distinguer en Dieu l’Engendrant et l’EngendrĂ©, le PĂšre et le Fils, ensemble un seul et mĂȘme Dieu. La production par mon intelligence d’une pensĂ©e avec laquelle elle ne s’identifie pas ne remet pas en cause son unicitĂ©, au contraire, elle la prouve ! Notre intellect ne cesse pas d’ĂȘtre un avec son acte de penser et l’espĂšce en laquelle il se pense. A fortiori, on peut accepter de penser que la procession des personnes en Dieu ne nie pas l’unicitĂ© de la nature divine. Dieu a un Fils comme l’intelligence qui se pense engendre une pensĂ©e qui la rĂ©flĂ©chit Sg Dieu pourrait-Il ĂȘtre dĂ©pourvu de conscience alors qu’Il nous en a donnĂ© une ? Si Dieu ne Se connaissait pas Lui-mĂȘme, Il ne connaĂźtrait rien, et ne serait donc pas Dieu. Dieu Se pense Lui-mĂȘme. La PensĂ©e par laquelle Dieu Se connaĂźt, Le dit si bien, qu’Elle est un mĂȘme ĂȘtre avec Lui, de mĂȘme nature que Lui, et est appelĂ©e Fils, parce que le Fils rĂ©vĂšle le PĂšre Jn ; comme la pensĂ©e rĂ©vĂšle l’intelligence. Dans la connaissance que Dieu a de Lui-mĂȘme, le sujet connaissant et l’objet connu s’identifient, et en Se connaissant Lui-mĂȘme, Dieu connaĂźt aussi toute chose. Son Être est pure transparence Ă  Lui-mĂȘme, Il est lumiĂšre 1 Jn ; Jn en qui tout est connu. La pensĂ©e que Dieu a de Lui-mĂȘme est elle-mĂȘme Dieu. Le Fils est la PensĂ©e par laquelle Dieu Se connaĂźt comme PĂšre. Dieu Se connaĂźt donc en Se disant par un Verbe Ă©ternel qui tout en Se distinguant de Lui ne fait cependant qu’Un avec Lui Jn Comme la rosĂ©e naĂźt de l’aurore, Je T’ai engendrĂ© Ps ». Aristote avait dĂ©jĂ  trouvĂ© que dans ce qui est sĂ©parĂ© de la matiĂšre, le pensant et le pensĂ© sont identiques De l’ñme, Livre III, 430a3-4, in saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils, II, 82 ». C’est parce que JĂ©sus est le Verbe de Dieu qui, en Dieu, dit Dieu, qu’il Lui revenait, parmi les Personnes divines, de nous rĂ©vĂ©ler le MystĂšre de Dieu Mt ; Jn ; Mais puisqu’Allah refuse la gĂ©nĂ©ration du Fils de Dieu comment le Coran peut-il confesser que JĂ©sus est la Parole de Dieu ; ; ? ]D’ailleurs, si vous remarquez bien, cette diffĂ©rence constitutive de l’Être divin se rĂ©flĂ©chit dans la structure de la CrĂ©ation, qui porte nĂ©cessairement son empreinte, comme le pot porte les empreintes du potier. En effet, si le vrai Dieu est la Sainte TrinitĂ©, alors Il a nĂ©cessairement laissĂ© son empreinte trinitaire dans la CrĂ©ation. Dieu a créé l’homme pour l’immortalitĂ© et l’a fait Ă  l’image de Sa propre nature Sg », aussi l’a-t-Il créé homme ET femme, pour qu’ensemble, par l’amour, ils ne fassent qu’un, et que un fasse trois. Par leur amour, qui prend le visage de leur enfant, l’homme et la femme sont unis tout en restant distincts. Ni le pĂšre, ni la mĂšre, ni l’enfant n’existent sans les deux autres. Il n’y a pas de pensĂ©e sans apprentissage de la parole, ni donc d’homme sans communautĂ©, image du Dieu un qui n’existe qu’en relation Gn L’homme n’existe qu’en famille, Ă  l’instar de Dieu qui est Famille, TrinitĂ©. L’homme Ă©volue au sein de relations filiale, fraternelle et paternelle. N’est-ce pas alors le mĂȘme qui est Ă  la fois fils, frĂšre/Ă©poux , pĂšre ? Et pourtant, fils, frĂšre/Ă©poux et pĂšre ne sont pas synonymes. Notre visage est constituĂ© de deux profils semblables et d’une face qui les unit, un seul visage en trois dimensions, comme le PĂšre et le Fils se font face, unis par le mĂȘme Esprit. Nous sommes dans le temps qui se divise en passĂ©, prĂ©sent, futur, dans l’espace qui a aussi trois dimensions, comme toutes les couleurs sont obtenues Ă  partir des trois couleurs primaires le bleu, le jaune et le rouge. J’arrĂȘte lĂ  pour ns pas trop alourdir mon propos, mais vous pourrez trouver plus en dĂ©tail cet exposĂ© dans mon livre Interroger l’islam ».Et le vrai Dieu est si bien la Sainte TrinitĂ©, que le Coran est obligĂ© de le reconnaĂźtre malgrĂ© lui. Ainsi, nous lisons dans le Coran Les chrĂ©tiens disent “Le Messie est Fils de Dieu !” [
] Qu’Allah les extermine ! Coran ; » Qui parle ici ? Qui dit Qu’Allah les extermine ! » ? Si Allah se parle Ă  lui-mĂȘme comme Ă  un autre, alors, en se dĂ©doublant, il n’est plus un, Ă  moins de poser en lui le principe de la pluralitĂ© 
 Et puisqu’Allah n’arrive pas Ă  supprimer les chrĂ©tiens ? en dĂ©pit des efforts dĂ©ployĂ©s par les musulmans pour cela depuis 1400 ans ! ?, comment pourrait-il ĂȘtre le vrai Dieu, qui n’est ni menteur ni impuissant Ă  rĂ©aliser ce qu’Il veut ? Étant divisĂ© en dĂ©sirant ce qu’il n’arrive pas Ă  se donner, il ne peut subsister Mt Mais si Allah n’est pas le vrai Dieu, qui est-il ? Qui d’autre que le DĂ©mon se fait passer pour Dieu Mt ; 2 Co et se caractĂ©rise par la haine des chrĂ©tiens Mt ; Jn ; ; ? Mais qu’Allah se dĂ©double, et voilĂ  posĂ©e la reconnaissance de la rĂ©flexivitĂ© en Dieu, de la relation de Dieu avec Lui-mĂȘme, fondement nĂ©cessaire Ă  la confession de la nature trinitaire du vrai Dieu, qui est Relation avec Lui-mĂȘme, en Lui-mĂȘme, et par Lui-mĂȘme, comme nous l’avons vu 
 PĂšre, Fils et Esprit-Saint ! Et de fait, si Dieu n’était pas Relation en Lui-mĂȘme, comment pourrait-Il l’ĂȘtre hors de Lui-mĂȘme, en crĂ©ant et maintenant dans l’ĂȘtre des crĂ©atures, entretenant une relation, en Son Esprit, avec ceux qui croient en Sa parole, incarnĂ©e ? Dieu ne pouvant trouver de modĂšle hors de lui-mĂȘme, nous a nĂ©cessairement créés Ă  Son image Gn et cette image est nĂ©cessairement divine. Elle est un autre Lui-mĂȘme. JĂ©sus est l’image du Dieu invisible. Col ; Coran » Il est la parole par laquelle Dieu Se dit Ă©ternellement Ă  Lui-mĂȘme, par laquelle Dieu Se connaĂźt, et en Se connaissant, connaĂźt toute chose. Qui Me voit, voit le PĂšre », dit JĂ©sus Jn ; Coran ; Ainsi donc, paradoxalement, mais logiquement, cette phrase Qu’Allah extermine les chrĂ©tiens ! » devrait conduire les musulmans Ă  quitter l’islam, puisque toute la raison d’ĂȘtre de l’islam est de nier la Relation en Dieu, de blasphĂ©mer donc la Sainte-TrinitĂ© Coran ; de persĂ©cuter l’Église Coran ; qui est le Corps du Christ 1 Co ; Ep ; Col damnant ainsi les Ăąmes qu’il rend ennemies du seul Sauveur Coran 
Et puisque vous insistez, je vous donne un autre tĂ©moignage apportĂ© par le Coran lui-mĂȘme Ă  la gloire de la Sainte TrinitĂ© parmi d’autres encore ! Allah est la LumiĂšre des cieux et de la terre. Sa lumiĂšre est semblable Ă  une niche oĂč se trouve une lampe. La lampe est de cristal; son combustible vient d’un arbre bĂ©ni, un olivier. Coran » Ainsi, pour se dĂ©crire, Allah a besoin d’une trinitĂ© composĂ©e d’une lampe de verre, d’huile et d’un olivier. Puisqu’Allah — qui se prĂ©tend lumiĂšre — ne peut ĂȘtre tel sans lampe, sans huile, et sans olivier, comment est-il un, et autosuffisant ? Et comment l’islam peut-il dire que la reprĂ©sentation de Dieu est idolĂątrique puisque Allah lui-mĂȘme l’utilise ?L’islam, qui se prĂ©tend la religion du pur monothĂ©isme, est un arroseur arrosĂ©, car en prĂ©tendant que l’ associationnisme » serait le pire pĂ©chĂ© qui soit, le seul qui ne peut ĂȘtre pardonnĂ©, et qui est de croire Ă  la Sainte TrinitĂ©, vue comme une association de pseudo-divinitĂ©s que seraient JĂ©sus et Marie Ă  l’unique divinitĂ© voilĂ  que l’islam est lui-mĂȘme associationniste puisqu’il associe Mahomet, Allah et le Coran. En effet, sans Mahomet, pas de Coran, sans Coran pas d’Allah. Le Coran ne rougit pas de professer l’associationisme, par exemple Quiconque dĂ©sobĂ©it Ă  Allah et Ă  son envoyĂ© aura le feu de l’Enfer Coran ; » ; ObĂ©issez Ă  Allah et Ă  son messager afin qu’il vous soit fait misĂ©ricorde ! Coran ; ; ; ; ; ; ObĂ©issez Ă  Allah et Ă  son envoyĂ©, si vous ĂȘtes croyants ! Coran ; ; ; ; ». Mahomet et Allah sont associĂ©s jusque dans la profession de foi musulmane, la Chahada. Ils partagent si bien les mĂȘmes prĂ©rogatives Coran ; que le salut se joue sur l’obĂ©issance Ă  Mahomet, qui a le pouvoir de dĂ©cider de ce qui est associationnisme ou pas Coran Allah jure mĂȘme par la vie de Mahomet Coran ce qui signifie que la vie de Mahomet a une valeur au moins Ă©gale Ă  la sienne ! Qui plus est, Allah et ses anges prient pour Mahomet Allah et ses anges prient sur le ProphĂšte. Ô vous qui avez cru, priez sur lui ! Coran » ! On se demande qui Allah peut bien prier s’il est Dieu
 Bref, si l’associationnisme est cette abomination dont la haine fait toute la gloire de l’islam, l’islam n’est-il pas condamnĂ© Ă  se haĂŻr lui-mĂȘme ?Mais pour noyer le poisson, Allah est rĂ©putĂ©, en raison de son absolue transcendance, inconnaissable Coran ; ; ; ce qui permet de faire accepter sous son autoritĂ©, tout et son contraire, n’importe quoi, l’arbitraire, l’absurde, la cruautĂ©, l’inhumanitĂ© 
 Or, si Dieu a parlĂ©, c’est prĂ©cisĂ©ment pour Se faire connaĂźtre Jn car, comme dit JĂ©sus c’est du trop-plein du cƓur que parle la bouche. Lc », c’est par ses paroles que l’on se fait connaĂźtre. Refuser d’accueillir JĂ©sus que mĂȘme le Coran primitif reconnaĂźt ĂȘtre la Parole de Dieu Coran c’est donc se rendre incapable de connaĂźtre Dieu, et rester sous l’empire du DĂ©mon. Nul ne va au PĂšre QUE par Moi. Jn ».Et parce qu’Allah est et qu’il est un, et donc seul Ă  ĂȘtre, le mal ne peut donc venir que de lui 
 Allah est le crĂ©ateur du mal comme du bien l’islam n’a toujours pas compris, en effet, que le mal n’est pas quelque chose, mais le manque de quelque chose Dis Je cherche la protection du Seigneur de l’aube contre le mal qu’il a créé Coran », aussi, trois fois par jour, le musulman prie en disant Je me mets sous la protection des paroles parfaites d’Allah contre le mal qu’Il a créé. La citadelle du Musulman, Éditions Tawhid, 2007, PriĂšre n°97 » Or, si Allah fait le mal, c’est qu’il n’est pas bon, ou qu’il n’est pas un, ou qu’il n’y a pas de diffĂ©rence entre le bien et le mal mais dans ce dernier cas, pourquoi l’Islam doit-il enseigner leur diffĂ©rence Coran ?. Face Ă  ce dilemme, l’islam peut-il subsister ?Alors que le Dieu chrĂ©tien laisse les hommes libres de L’adorer ou non, d’accueillir leur Sauveur ou non, Allah créé des hommes pĂ©cheurs, et en particulier les chrĂ©tiens coupables du seul pĂ©chĂ© impardonnable, qui est de croire Ă  la Sainte-TrinitĂ© Coran et cela pour pouvoir les maudire et les jeter en enfer Coran ; Nous avons créé beaucoup de djinns et d’humains pour l’Enfer ! Coran » ; Certes, si nous l’avions voulu, nous aurions mis chaque Ăąme dans la bonne direction. Mais ma dĂ©cision de remplir l’Enfer de djinns et d’hommes doit s’accomplir. Coran » Allah ne veut pas que tous les hommes croient Coran et soient donc sauvĂ©s, Ă  la diffĂ©rence du Dieu chrĂ©tien, qui, Lui, veut que tous les hommes parviennent Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ© et puissent ainsi ĂȘtre sauvĂ©s. 1 Tm » ; Si Allah le voulait, ils [les chrĂ©tiens] ne seraient pas associateurs ! Coran » Comment vivre avec un dieu qui vous a peut-ĂȘtre créé pour aller rĂŽtir en Enfer ? Allah sauve qui il veut, et il perd qui il veut Coran ; ; ; Face Ă  cet arbitraire divin identifiĂ© Ă  la libertĂ© absolue d’Allah, comment les Ăąmes musulmanes pourraient-elles ne pas vivre dans l’angoisse permanente de se retrouver bientĂŽt en Enfer ? Comment le sentiment de fatalitĂ© exprimĂ© par le fameux Inch’Allah ! [Expression Ă  ne pas reprendre ! Elle est la reprise de notre Si Dieu le veut » de saint Jacques Ă  retrouver donc !] entendu au sens de C’est Ă©crit ! » Mektoub !, ne ruinerait-il pas leur sens des responsabilitĂ©s et tout esprit d’initiative ? Combien effrayantes sont les malĂ©dictions que le mahomĂ©tanisme fait reposer sur ses fidĂšles ! Outre la frĂ©nĂ©sie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chien, on y trouve une terrible apathie fataliste. Les effets sont patents dans certains pays. Habitudes imprĂ©voyantes, systĂšmes agricoles aberrants, lenteur des mĂ©thodes commerciales, et insĂ©curitĂ© de la propriĂ©tĂ© se retrouvent partout oĂč les adeptes du ProphĂšte gouvernent ou vivent. Un sensualisme avilissant dĂ©pouille la vie de sa grĂące et de sa distinction, ensuite de sa dignitĂ© et de sa saintetĂ©. Le fait que dans la loi mahomĂ©tane toute femme, qu’elle soit enfant, Ă©pouse ou concubine, doive appartenir Ă  un homme comme son entiĂšre propriĂ©tĂ©, ne fait que repousser l’extinction totale de l’esclavage au jour oĂč l’islam aura cessĂ© d’ĂȘtre un pouvoir important parmi les hommes. Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualitĂ©s, mais l’influence de la religion paralyse le dĂ©veloppement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rĂ©trograde n’existe dans le monde. Winston Churchill, The River War, first edition, Vol. II, London, Longmans, Green & Co., 1899, » La conception d’un Dieu ayant tout prĂ©dĂ©terminĂ© peut-elle servir un autre dessein que celui de produire des automates ? Est-ce pour cette raison que la civilisation technicienne fait si bon accueil Ă  l’islam alors qu’elle Ă©limine autant qu’elle le peut la prĂ©sence chrĂ©tienne ?La menace de l’enfer est profĂ©rĂ©e presque Ă  chaque page du Coran. Or, comme le musulman ne peut avoir aucune garantie qu’il Ă©vitera l’enfer Coran ; ; car tout dĂ©pend de l’arbitraire d’Allah, sa vie sur terre est dĂ©jĂ  un enfer 
 Allah promet toutefois le paradis Ă  celui qui meurt au djihad Coran ; Allah a achetĂ© aux croyants leurs personnes et leurs biens en Ă©change du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah ils tuent, et ils se font tuer. Coran » ; Quiconque combat dans la voie d’Allah, qu’il soit tuĂ© ou vainqueur, nous lui donnerons un trĂšs grand salaire. Coran » ; A celui qui aura quittĂ© son pays pour embrasser la cause d’Allah et que la mort viendra surprendre, Allah donnera sa rĂ©compense. Coran » ; Ceux qui seront tuĂ©s dans la voie d’Allah, il n’égarera pas leurs Ɠuvres. Coran ; » Comme vous le voyez, ces versets n’ont rien Ă  voir avec l’effort de maĂźtrise de soi comme certains musulmans osent le prĂ©tendre ! C’est ainsi que, selon une rescapĂ©e de l’attentat perpĂ©trĂ© Ă  l’universitĂ© de Garissa Kenya le 2 avril 2015, aprĂšs avoir sĂ©parĂ© les Ă©tudiants musulmans des Ă©tudiants chrĂ©tiens, les Shabab criĂšrent Nous sommes venus pour tuer et nous faire tuer RFI, 4/4/2015 ». Ils massacrĂšrent cent quarante-huit jeunes chrĂ©tiens dĂ©sarmĂ©s et en blessĂšrent soixante-dix-neuf autres. Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour lui. Coran » Le djihad est si bien un devoir que ceux qui n’y participent pas sont vouĂ©s Ă  l’Enfer Si vous ne marchez pas au combat, Allah vous chĂątiera d’un chĂątiment douloureux ! Coran » ; Quiconque ce jour-lĂ  tourne le dos, encourra la colĂšre d’Allah. L’enfer sera son abri. Quelle dĂ©testable fin ! Coran ; ; cf. » Qu’y a-t-il de pire que de finir en Enfer ?Le Coran se rĂ©sume en un appel Ă  se soumettre Ă  Allah et Ă  son messager sous peine d’ĂȘtre comptĂ© au nombre des maudits Coran ; ; ; ; et celui qui se permet de remettre en question le Coran, Allah le dĂ©clare mĂ©chant et coupable Coran et promet de se venger de lui Coran par de terribles chĂątiments Coran ; ; On coupera des vĂȘtements de feu [et] on dĂ©versera au-dessus de leurs tĂȘtes de l’eau ardente, qui fera fondre ce qui est dans leurs ventres et leurs peaux. Il y aura pour eux des maillets de fer. Chaque fois qu’ils voudront en sortir Ă  cause de la dĂ©tresse, on les y ramĂšnera “GoĂ»tez le chĂątiment du feu brĂ»lant. Coran » ; Quiconque dĂ©sobĂ©it Ă  Allah et Ă  son envoyĂ© aura le feu de l’enfer ! Coran ; Cf. ; ; ; ; » Ainsi l l’esprit du musulman est remarquablement bĂ©tonnĂ© contre toute interrogation. Ainsi s’explique la stagnation intellectuelle des pays musulmans. Le Coran et la sociĂ©tĂ© musulmane Ă©tant revĂȘtus de l’autoritĂ© d’Allah, toute question Ă  leur sujet est assimilĂ©e Ă  l’insulte, au blasphĂšme. Si l’islam Ă©tait sĂ»r d’ĂȘtre la rĂ©vĂ©lation de la VĂ©ritĂ©, craindrait-il sa mise Ă  l’épreuve Jn ?ConclusionPour bien juger de l’islam, il faut prendre garde de ne jamais porter Ă  son crĂ©dit le bien que peuvent faire certains musulmans, qui ne le font jamais en vertu de l’islam, mais toujours en dĂ©pit de l’islam, en vertu de la nature humaine, créée bonne. Dieu aime tous les hommes et fait lever son soleil sur les bons et sur les mĂ©chants, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes, aussi donne-t-Il aux musulmans comme aux autres des vertus et des qualitĂ©s humaines, indĂ©pendamment de leur appartenance Ă  l’islam. Le fait de ne pas percevoir cette distinction conduit Ă  rĂ©pĂ©ter avec tous les idiots utiles Pas d’amalgame ! », L’islam, c’est pas ça ! ».Quel bien l’islam a-t-il apportĂ© au monde qui justifie son existence ? Le devoir de ne pas manger de cochon ? de lapider les femmes adultĂšres ? d’ĂȘtre circoncis ? de haĂŻr les impurs ? de rejeter la foi chrĂ©tienne ? Mais tout cela Ă©tait dĂ©jĂ  l’Ɠuvre de cet autre Antichrist qu’est le judaĂŻsme rabbinique
L’Église est la seule vraie religion parce que ? Elle accomplit les prophĂ©ties de l’Ancienne Alliance,? Elle seule donne Dieu, en unissant la nature divine et la nature humaine, dans l’unique personne du Christ,? Elle est la premiĂšre et seule vĂ©ritable religion universelle,? Sa pratique se rĂ©sume dans le commandement de l’ l’islam est-il l’Anti-religion, une idĂ©ologie d’autant plus dĂ©moniaque qu’elle se prĂ©tend divine. C’est pourquoi le salut de ce qui reste de notre civilisation, comme le salut de nos enfants et petits-enfants implique de cesser de considĂ©rer l’islam comme une religion, et de le chasser de la vie publique comme le bon berger chasse le loup entrĂ© dans la bergerie ! Ceux qui ne le font pas sont des mercenaires qui devront rendre compte de la perte de nombreuses Ăąmes !Certains veulent nous vendre l’espĂ©rance d’une rĂ©forme de l’islam. Faut-il adhĂ©rer Ă  un tel projet ? La rĂ©ponse est Non ! Pour au moins deux premiĂšre est que l’islam est l’orthopraxie garantie par le Coran, qui est aussi divin qu’immuable Les coutumes d’Allah ne changent pas Coran ; ; ».La seconde est que proposer un islam light aux musulmans serait les mĂ©priser, et se damner avec eux en leur proposant autre chose que la seule vraie religion catholique. Nous n’avons pas Ă  leur demander de croire en une nouvelle fausse religion, mais en celle que le Messie est venu instaurer pour leur salut et celui du monde entier ![Le jugement des PĂšres et Docteurs de l’Église rĂ©sumĂ© par notre grand Bossuet, demeure inchangĂ© Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rĂ©tablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. PanĂ©gyrique de saint Pierre Nolasque ND de la Merci Paris, »]
Leurcanne est de 1,80 mĂštre, leur ligne de mĂȘme longueur. Ils lancent leur leurre et le poisson excitĂ© par sa couleur s'approche et l'avale pensant faire une bonne bouchĂ©e, quand tout Ă  coup ouvrant sa bouche , il est pris par l'hameçon, et amer repas, se retrouve captif." La mouche employĂ©e alors, il y a 2000 ans, est notre bonne vieille Red Palmer. Quand Ă  la MenuFully supportedEnglish United StatesPartially supportedFrançais CanadaFrançais FranceDeutsch Deutschlandà€Âčà€¿à€‚à€Šà„₏ Ă Â€Â­Ă Â€ÂŸĂ Â€Â°Ă Â€Â€Italiano ItaliaPortuguÃÂȘs BrasilEspañol EspañaEspañol MéxicoVideos1PhotosUser reviewsBe the first to reviewRelated newsContribute to this pageSuggest an edit or add missing contentWhat is the English language plot outline for MÃÂȘme qu'on naÃt imbattables! 2017?AnswerMore to exploreBack to topRecently viewedYou have no recently viewed pages Pourl’écoute au casque : en gĂ©nĂ©ral (ce n’est pas systĂ©matique, mais quand mĂȘme) la qualitĂ© des amplis casques intĂ©grĂ©s dans un DAC ou un Ampli Hi-Fi est assez similaire, avec quand mĂȘme un petit avantage pour les amplis Hi-Fi qui ont moins de contraintes liĂ©es Ă  l’espace interne disponible. Du coup, je vous recommanderai de
C’est le 30 Novembre 1982 que Michael Jackson propose l’opus “Thriller“. Il sort d’un gros succĂšs avec son album “Off The Wall” et conserve sa place sur la scĂšne pop grĂące Ă  des tubes comme “Beat It” ou encore “Billie Jean”. L’opus est un vrai raz-de-marĂ©e qui dĂ©passe les simples frontiĂšres du monde musical pour devenir un rĂ©el phĂ©nomĂšne de sociĂ©tĂ©. Le projet rĂ©colte 8 grammys, se classe en tĂȘte du Billboard pendant 2 ans et s’écoule Ă  50 millions de copies dans le monde. Un record Ă  sa sortie. Il entre mĂȘme dans le fameux Guiness’Book. Cependant, “Thriller” a depuis perdu sa suprĂ©matie en terme de Grammys. L’opus de Santana “Supernatural” et celui de U2 “How to Dismantle an Atomic Bomb” en ont tous les deux obtenus 9 statuettes. Ensuite, AdĂšle a rĂ©ussi l’exploit d’avoir l’opus le plus vendu en 2011 puis en 2012. Ce qui lui a permit d’égaler le record de Michael Jackson. Mais ce dernier a gardĂ© une sĂ©rieuse avance dans la catĂ©gorie “ventes” . Il caracole toujours en tĂȘte avec 50 millions de disques vendus. Et c’est quelque chose qui ne semble pas prĂȘt de changer. Vous vous demandez surement comment c’est possible qu’il puisse ĂȘtre aussi serein. Plusieurs choses l’expliquent. Mais d’abord le changement des habitudes des consommateurs en terme de musique. du marchĂ© des singles. Avant, les gens achetaient des albums. Aujourd’hui, il prennent juste des singles. Depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000’s, il y a eu un vĂ©ritable boom au niveau des achats des albums comparĂ© aux 90’s et aux 80’s. Avant, la musique mainstream ratissait trĂšs large et visait principalement un public “mature“, d’oĂč le fait que les ventes d’opus soient bien plus soutenues que celles des singles. Aujourd’hui avec Internet et l’abondance d’informations, tout est dirigĂ© vers une seule chanson et les albums sont de moins en moins de lĂ  que naĂźt ce dĂ©calage. En 1982, 447 millions d’opus Ă©taient vendus
 contre millions de singles. Il faut savoir que les singles Ă©taient eux aussi vendus en version physique Ă  cette Ă©poque et coĂ»taient souvent le tiers du prix d’un opus pour seulement une chanson. DĂšs 2003, avec I-tunes, le prix d’une chanson passe Ă  99 centimes, et ça joue Ă©normĂ©ment sur l’exposition de ce marchĂ© lĂ . On accuse souvent le tĂ©lĂ©chargement illĂ©gal, avec des sites comme Napster et Kazaa, mais la rĂ©alitĂ© est que les gros magnats de l’industrie n’ont pas su anticiper les effets du net sur l’industrie. Ils Ă©taient trop fiers et trop habituĂ©s aux gros chiffres des 2 prĂ©cĂ©dentes dĂ©cennies et n’ont pas su prĂ©voir le changement du mode de consommation. Ce qui a permit Ă  Apple de cannibaliser le marchĂ©. dĂ©fi du streaming. Au delĂ  du mode de consommation “à la chanson”, ce qui complique encore plus la tĂąche d’un artiste qui voudrait battre le record de Michael, c’est sans aucun doute le streaming. De la mĂȘme maniĂšre qu’ils s’étaient emparĂ©s du marchĂ© il y a de cela 12 ans, Itunes et tous les autres sites de tĂ©lĂ©chargement lĂ©gaux mĂȘme s’ils n’ont en rĂ©alitĂ© jamais vraiment comptĂ© comme expliquĂ© plus haut se cassent aujourd’hui la gueule pour laisser la place au streaming. Tidal, Spotify, Pandora, Apple Music, c’est la nouvelle Ăšre, c’est la nouvelle guerre du monde de la musique. On assiste Ă  ce qu’on pourrait dĂ©sormais appeler “l’achat militant“. A une Ă©poque, on achetait un opus parce qu’on aimait la musique. Aujourd’hui, on en achĂšte un parce qu’on veut soutenir l’artiste, ce qu’il reprĂ©sente et plein d’autres choses. Quand on sait qu’avec 10 euros par mois, on peut avoir toutes les chansons qu’on veut, il faut vraiment avoir envie de soutenir le chanteur pour dĂ©bourser 13 ou 15 euros et n’acheter qu’un seul album. L’achat devient plus que musical, il est militant. C’est une chose qui complique encore plus la tache d’un artiste voulant vendre le maximum d’albums, ou mĂȘme de singles en 2015. En effet, depuis le lancement d’Apple Music, on observe ainsi une violente chute des ventes de singles dans le monde. des labels. La logique du business est simple, quand un domaine rapporte moins, on y investit moins. Le coĂ»t de production de “Thriller” Ă©tait de dollars Ă  l’époque, soit 2 millions de dollars aujourd’hui. Ce n’est pas le seul album Ă  avoir coutĂ© aussi cher millions pour le FanMail de Tlc etc... C’était la norme dans les grandes annĂ©es de l’industrie du disque d’avoir Ă©normĂ©ment d’argent investi aussi bien dans la construction d’un album, que dans sa promotion. Il suffit de regarder les clips et la qualitĂ© des enregistrements Ă  l’époque. La musique rapportait Ă©normĂ©ment donc les labels investissaient. Aujourd’hui, les opus coutent beaucoup moins chers. Un label met beaucoup moins d’argent dans la promotion et dans l’élaboration d’un opus car ses dirigeants savent de toutes façons qu’il y a peu de chances que ça leur rapporte Ă©normĂ©ment. Les gens sont versatiles. Ils reçoivent trop d’informations en une seule journĂ©e, trop d’artistes, trop de tout, c’est l’heure du net. Alors, ils n’investissent pas forcĂ©ment Ă©normĂ©ment sur un artiste, mais un “peu” sur un nombre plus important d’artistes, pour ĂȘtre sur de rentrer dans leurs frais. Les promos des opus sont courtes et peu nombreuses. Il n’y a plus aucun artiste qui propose 12 singles dans un mĂȘme album. D’une part, parce que le public assailli d’informations ne suivrait pas. Mais aussi, d’autre part, parce que ce serait trop couteux Ă  faire. C’est plus facile de faire un album, payer une promo la premiĂšre semaine, balancer 2-3 clips , aller en tournĂ©e et de passer Ă  la prochaine Ăšre. RĂ©sultat,trĂšs peu d’artistes ont encore une machine et des fonds aussi Ă©normes que ceux que MJ a eu pour “Thriller” Ă  son Ă©poque. les annĂ©es d’or. Ceci Ă©tant, il ne faut pas croire que la suprĂ©matie de “Thriller” Ă©tait garantie dĂšs la sortie de l’opus. En effet, les 80’s et surtout les 90’s ont Ă©tĂ© des annĂ©es glorieuses pour l’industrie du dit prĂ©cĂ©demment, il y avait beaucoup d’argent en jeu et en plus ça rapportait beaucoup. Dans les 80’s, il y avait environ 2 albums certifiĂ©s diamant chaque annĂ©e aux et dans les 90’s, on passait Ă  4 Ă  5 albums certifiĂ©s diamant 10 millions de ventes chaque annĂ©e. Une mine d’or qui poussait donc les labels Ă  mettre plus d’argent en jeu. Mais Michael n’a pas cĂ©dĂ© sa place. Dans le classement des opus les plus vendus de tous les temps, il est suivi par Shania Twain avec “Come On Over”, Whitney Houston “The Bodyguard”, Alanis Morrissette “Jagged Little Pill” ou encore les Spice Girls “Spice” qui sont tous des opus sortis dans les 90’s qui ont frĂŽlĂ©, voir dĂ©passĂ©, les 40 millions de ventes. Ils n’ont toutefois pas rĂ©ussi Ă  battre “Thriller“. L’opus avait une dimension sociale, visuelle, tout en Ă©tant trĂšs accessible, ce qui en fait quelque chose de plus complet. MĂȘme MJ avec ses opus “Bad “ou” Dangerous” n’a pas pu rivaliser avec ce projet. 5. Le cas AdĂšle et l’avenir de l’industrie. Au vu de la conjoncture, des moyens mis en place, mais aussi du mode de fonctionnement de l’industrie, qui a totalement changĂ©, c’est de plus en plus compliquĂ© pour un artiste d’imposer un opus comme Ă  la grande Ă©poque. Ceci Ă©tant, il faut reconnaĂźtre que les 28 millions de disques vendus par AdĂšle pour son album” 21” en 2011 restent hallucinants et furent assez imprĂ©visibles au moment de sa sortie. Elle l’a fait alors que le marchĂ© des ventes de disques Ă©tait totalement cannibalisĂ© par celui des singles comme prĂ©cisĂ© dans le premier graphique. Donc, il y aura sĂ»rement encore des artistes qui pourront nous surprendre avec de bons chiffres. Mais c’est difficile de penser qu’ils pourraient un jour parvenir Ă  Ă©galer les 50 millions de ventes de MJ. De maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, si l’industrie musicale actuelle souffre, ce sont plus des problĂšmes de restructuration qui la panique qu’autre chose. En effet, les gens n’ont jamais autant Ă©coutĂ© et consommĂ© de la musique qu’aujourd’hui. Les revenus du streaming, les ventes de cds et de vynils et les tĂ©lĂ©chargement rĂ©unis montrent clairement que la musique n’a jamais Ă©tĂ© autant Ă©coutĂ©, mais ce sont les moyens d’au mieux la rentabiliser qui ne sont pas encore totalement au point. Triste RĂ©alitĂ©! Ps Ce dossier fait partie d’une sĂ©rie de dossier sur l’industrie musicale qu’on continuera Ă  publier sur Musicfeelings. Merci Ă  Business Community, Ă  FindtheBusinessMoney, et aux Rollling Stones pour les sources citĂ©es dans l’article. N’hĂ©sitez pas Ă  nous rejoindre sur facebook pour d’autres articles.
BonjourĂ  toutes et tous ! Notre souci de rĂ©seau internet est maintenant terminĂ©, le streaming de radio Fuze est Ă  nouveau opĂ©rationnel ! Copyright © 2004 2022 Coin bĂ©bĂ©, tous droits rĂ©servĂ©s. Facebook Twitter Instagram YouTube Notre blog est un site dĂ©diĂ© Ă  la puĂ©riculture grossesse, bĂ©bĂ©, enfant ou actualitĂ© avec plaisir, bonne humeur, sourire, positivisme et bienveillance. Pour continuer autour de la parentalitĂ© positive, vous trouverez sur Goodmum d'excellents articles adressĂ©s Ă  toutes les mamans grĂące Ă  une super maman, Laure. Alagnachante l’Italie Vendredi 22 fĂ©vrier 2013‱ N°113‱ Ce journal vous est offert chaque vendredi ‱ Ne pas jeter sur la voie publique VDM-2012-138613 Grand Angle I I I voix du midi week-end n°113 22 fĂ©vrier 2013 I3 Roberto Alagna : « L’opĂ©ra, mon carburant » RĂ©clamĂ© par les plus grandes scĂšnes lyriques du monde, le tĂ©nor Roberto Alagna est Ă  Toulouse ce Le petit-bourgeois est l’homme qui s’est GORKI Comme je dis » Quand on est nĂ©e putain on reste putain, voilĂ  mon avis. Je dis vous devez vous estimer heureuse si le fait qu’elle sĂšche ses classes est tout ce qui vous prĂ©occupe. Je dis elle devrait ĂȘtre lĂ -bas, dans cette cuisine, en ce moment mĂȘme, au lieu d’ĂȘtre lĂ -haut, dans sa chambre Ă  se coller de la peinture sur la figure, attendant que six nĂšgres lui prĂ©parent son petit dĂ©jeuner, six nĂšgres qui ne peuvent mĂȘme pas se lever de leur chaise Ă  moins qu’ils aient une charge de pain et de viande pour les maintenir en Ă©quilibre 507/223. 132 Voir James M. Mellard, “Faulkner’s Jason and the Tradition of Oral Narrative”, Journal of Popular C ... 133 Le pronom “vous” apparaĂźt dĂšs la deuxiĂšme phrase du discours de Jason. Le plus souvent il englobe Ă  ... 1Rien ici qui ressemble aux balbutiements incohĂ©rents de Benjy, rien qui rappelle les fĂ©briles divagations de Quentin. Une autre voix se fait Ă  prĂ©sent entendre, vulgaire, sardonique, pĂ©remptoire, une voix qui affirme et qui tranche. Au monologue intĂ©rieur », avec ses replis et ses retours, ses dĂ©lais et ses dĂ©tours, succĂšde un monologue dramatique, discours Ă  la cantonade de qui parlerait tout haut. Encore qu’elle obĂ©isse elle aussi par moments Ă  une logique associative, la troisiĂšme section doit bien plus Ă  la tradition populaire du rĂ©cit oral qu’à la technique joycienne du courant de conscience132 ». On dirait la fidĂšle transcription d’un discours improvisĂ©, une transcription qui aurait prĂ©servĂ© la familiaritĂ© de ton et l’allure spontanĂ©e d’un rĂ©cit fait de vive voix. Contrairement au vouloir-dire trĂ©buchant de Benjy et au trop-Ă -dire haletant de Quentin, le monologue de Jason laisse apparaĂźtre d’entrĂ©e de jeu la conscience que le locuteur a de lui-mĂȘme en tant que locuteur il s’écoute parler » Ă  preuve la frĂ©quence des inquit interpolĂ©s, les je dis », les comme je dis » en mĂȘme temps qu’il suggĂšre la prĂ©sence d’un allocutaire, la complicitĂ© muette d’un tu auquel son discours s’adresse133. Alors que dans les deux premiĂšres sections l’appareil de l’énonciation Ă©tait des plus problĂ©matiques, nous avons affaire ici Ă  une situation de discours quasi normale. Les monologues de Benjy et de Quentin Ă©taient des discours perdus comme des lettres..., la furieuse rhĂ©torique de Jason tĂ©moigne en revanche du besoin de communiquer, de convaincre ou d’ĂȘtre Ă  tout le moins entendu, rĂ©ellement entendu. Nous voilĂ  revenus aux circuits de la parole, Ă  deux pas du dialogue. 134 La troisiĂšme section ne comporte qu’une seule analepse importante la scĂšne de l’enterrement de Mr ... 2Aussi n’est-on pas surpris que le roman reprenne ici sa fonction traditionnelle de rĂ©cit. Une histoire est enfin racontĂ©e et on la suit sans peine. L’ordre chronologique est rĂ©tabli dans la prĂ©sentation des faits, et les rares ruptures temporelles se font de telle sorte que le risque de confusion est des plus rĂ©duits134. Bien que Jason ne soit nullement un narrateur digne de confiance, la narration y gagne un relief, une couleur et une cohĂ©rence qui lui faisaient jusque-lĂ  dĂ©faut, et grĂące aux supplĂ©ments d’information qui nous sont fournis l’histoire des Compson sort enfin des limbes. 135 Le hĂ©ros de George Washington Harris Ă©tait un des personnages prĂ©fĂ©rĂ©s de Faulkner “[...] j’aime ... 136 Voir Robert C. Elliot, “The Satirist Satirized Studies of the Great Misanthropes”, in The Power o ... 3Retour donc, vaille que vaille, au rĂ©cit. Retour Ă©galement au personnage, passablement effilochĂ© dans les sections prĂ©cĂ©dentes. Jason en est un dans tous les sens du terme, sur fond de théùtre scĂ©lĂ©rat de mĂ©lodrame en mĂȘme temps que bouffon. Avec la troisiĂšme section le roman amorce un surprenant virage vers la comĂ©die noire, dans la riche veine populaire qu’on retrouvera dans Tandis que j’agonise, la trilogie des Snopes et Les Larrons. Dans son parler dru et savoureux comme dans ses attitudes antisociales, Jason rappelle les figures hautes en couleur créées par les humoristes du Vieux Sud-Ouest, et l’on peut suivre son ascendance jusqu’à Simon Suggs et Sut Lovingood, personnages qui lui ressemblent par leur brutal franc-parler et leur esprit caustique et qu’il Ă©gale en cruautĂ© et canaillerie135. D’autre part, dans la mesure oĂč il se rĂ©duit Ă  une poignĂ©e d’idĂ©es fixes et de rĂ©actions stĂ©rĂ©otypĂ©es, Jason prĂ©sente Ă©galement d’évidentes affinitĂ©s avec l’original – l’humeur devenue humour – tel que l’a dĂ©fini Ben Jonson et dont les excentriques de Dickens offrent le plus riche rĂ©pertoire dans la littĂ©rature romanesque. On peut enfin voir en lui un lointain cousin de province des grands misanthropes et des grands imprĂ©cateurs de la littĂ©rature occidentale – le Thersite d’HomĂšre, le Timon de Shakespeare et la foule des malcontents » du théùtre Ă©lisabĂ©thain, l’Alceste de MoliĂšre, le Gulliver du dernier voyage, ou encore, plus prĂšs de nous, l’homme du sous-sol » de DostoĂŻevski136. Comparer Jason Ă  toutes ces figures est peut-ĂȘtre lui faire trop d’honneur, mais comme eux, dans son style de petit boutiquier sudiste, il est l’ennemi implacable du genre humain et le fĂ©roce procureur de ses folies. 4Comme eux Ă©galement, il est Ă  la fois l’agent et la cible de la satire. Tout son monologue peut se lire comme une Ă©tourdissante variation sur le thĂšme classique du satiriste satirisĂ©. L’ironie du romancier fait ici d’une pierre deux coups elle s’exerce en premier lieu aux dĂ©pens de Jason, dont elle charge le portrait jusqu’à la caricature, mais dans le mĂȘme temps elle s’exerce, sous le couvert de Jason-narrateur, aux dĂ©pens des autres Compson, Ă  ravaler le drame de leur dĂ©chĂ©ance aux proportions risibles d’une histoire de fous Je n’ai pas beaucoup d’amour-propre. Je ne peux pas me permettre ce luxe, avec une pleine cuisine de nĂšgres Ă  nourrir et le fait que je prive l’asile d’aliĂ©nĂ©s d’un numĂ©ro de choix. Le sang, dis-je, des gouverneurs, des gĂ©nĂ©raux ! C’est bougrement heureux que nous n’ayons eu ni rois ni prĂ©sidents nous serions tous Ă  Jackson Ă  l’heure qu’il est Ă  courir aprĂšs les papillons 552/286. 5Jason fait preuve tout au long de son monologue d’un sens aigu de l’incongru et du grotesque et, comme satiriste, il est d’autant plus redoutable que Faulkner – le satiriste dans les coulisses – lui prĂȘte pour ce rĂŽle son propre talent. DĂ©crits sans nuances et sans sympathie, dĂ©pouillĂ©s de tout ce qui les rendait Ă  tout le moins pitoyables, les hĂ©ros de la tragĂ©die familiale deviennent sous le regard dĂ©capant de Jason les acteurs fortement typĂ©s d’une sorte de mĂ©lo burlesque ou de tragĂ©die bouffe Ă  mi-chemin de Caldwell et de Tennessee Williams le pĂšre et l’oncle poivrots, la mĂšre neurasthĂ©nique, la niĂšce gourgandine, le frĂšre idiot, tels sont les protagonistes de la troisiĂšme section. Et l’on n’est pas surpris dĂšs lors que le rĂ©cit de leurs malheurs tourne promptement Ă  la farce. 6Autre langage, autre voix, autre regard. Le rapport du romancier au personnage-narrateur se modifie radicalement et la position du lecteur s’en trouve Ă  son tour bouleversĂ©e. Avec Benjy, c’était la perplexitĂ© devant un texte incohĂ©rent et inassignable. Le monologue de Quentin, en revanche, nous entraĂźnait dans les tourbillons d’un discours imaginaire et sollicitait donc une identification au personnage. Dans la troisiĂšme section, toute possibilitĂ© d’identification semble ruinĂ©e d’avance par l’ironie du romancier. Entre celui-ci et Jason comme entre Jason et nous la distance est Ă©gale Ă  celle qui sĂ©pare Jason des objets de sa raillerie, et elle est presque de mĂȘme nature distance comique, essentiellement, sauf que le rire du lecteur finit par se glacer devant tant de noirceur d’ñme. 137 Voir LIG, p. 149. 7Jason, on le sait, reprĂ©sentait pour Faulkner le mal absolu » et l’on veut bien le croire lorsqu’il affirme y avoir mis tout ce qu’il abhorrait137. Il n’empĂȘche que distanciation et identification sont ici Ă  l’Ɠuvre comme dans la section prĂ©cĂ©dente. Pas de la mĂȘme maniĂšre ni dans les mĂȘmes proportions. Mais de mĂȘme qu’on se mĂ©prendrait Ă  ne voir en Quentin qu’une projection autobiographique plus ou moins romancĂ©e, on aurait tort de croire que Jason a Ă©tĂ© conçu Ă  froid, du dehors, par un romancier qui lui serait totalement Ă©tranger. Jason a ce privilĂšge que Faulkner rĂ©serve Ă  ses grandes figures du mal de s’imposer Ă  nous comme une prĂ©sence » immĂ©diate et irrĂ©cusable. L’aurait-il, cette prĂ©sence, si son crĂ©ateur ne l’avait nourri de ses propres venins ? 138 James Dahl, “A Faulkner Reminiscence Conversations with Mrs. Maud Falkner”, Journal of Modem Lite ... 139 “[...] le PĂšre, c’est le Parleur, celui qui tient des discours hors du faire, coupĂ©s de toute produ ... 8InterrogĂ© sur ce roman en 1953, Mrs. Maud Faulkner, la mĂšre de l’écrivain, fit ces rĂ©flexions Ă©tonnantes Eh bien Jason, dans Le Bruit et la fureur – il parle exactement comme mon mari. Mon mari avait Ă  un moment donnĂ© une quincaillerie dans la ville haute. Sa façon de parler Ă©tait tout Ă  fait comme celle de Jason, les mĂȘmes mots, le mĂȘme style. Tous ces vous savez ». Il avait aussi un vieux nĂšgre du nom de Jobus, tout comme le personnage de Job dans l’histoire. Il Ă©tait tout le temps aprĂšs Job parce qu’il ne travaillait pas assez, exactement comme dans l’histoire138 ». À en croire ce tĂ©moignage d’autant plus savoureux qu’il Ă©mane de la mĂšre, les sources seraient donc toutes proches, et que ce personnage bouffon et mĂ©prisable ait Ă©tĂ© modelĂ©, au moins en partie, sur le pĂšre de Faulkner est une possibilitĂ© qui ne laisse pas d’intriguer. Jason, serait-ce le fils Ă©crivain jouant au pĂšre parleur139 ? L’hypothĂšse n’est en tout cas pas Ă  exclure que son monologue ait Ă©tĂ© pour Faulkner une maniĂšre de rĂšglement de comptes avec le pĂšre, raillĂ© dans ce qui est le symbole mĂȘme de son autoritĂ© sa parole, sa voix. 9Mais parler comme le pĂšre, c’est aussi s’identifier Ă  lui, se reconnaĂźtre en lui. Faulkner tenait de son pĂšre mĂ©prisĂ© et Jason tient de Faulkner, comme Smerdiakov de DostoĂŻevski. Mais laissons lĂ  ces spĂ©culations. Notre propos n’est pas de faire le compte des modĂšles et des sources ni mĂȘme seulement de dĂ©terminer quels rapports les personnages entretiennent avec l’auteur, mais plutĂŽt de les apprĂ©hender Ă  partir de l’Ɠuvre elle-mĂȘme, comme figures liĂ©es les unes aux autres dans le rĂ©seau d’un texte. La voix du sang 140 Nous prenons ce terme avec toutes les connotations qu’il a prises depuis Nietzsche. Etat de faibles ... 10Dans la troisiĂšme section on change de clef, mais la partition est presque la mĂȘme. Sauf Ă  ĂȘtre retournĂ©e. Ainsi la relation frĂšre-sƓur, Ă  peine moins dĂ©cisive, change ici de signe ce qui lie Jason Ă  Caddy est la haine, une haine aussi intense et aussi irrĂ©pressible que l’amour de Benjy et l’amour-haine de Quentin. Pour lui comme pour eux la sƓur aura Ă©tĂ© l’instrument du dĂ©sastre. N’eĂ»t Ă©tĂ© son inconduite, Jason aurait pu avoir une position Ă  la banque de son beau-frĂšre. Aussi l’enfant illĂ©gitime qu’elle a dĂ» lui laisser en otage est-il devenu pour lui le symbole mĂȘme de la position perdue » 619/383-384. Pour Jason la figure de Caddy est donc Ă©galement associĂ©e au malheur d’une perte, mais plus encore que Quentin il a ressenti cette perte comme une offense, une insulte – en faulknĂ©rien an outrage. Et il y rĂ©agira autrement aux cris et aux gĂ©missements de Benjy, au dĂ©sespoir de Quentin rĂ©pondent dans le troisiĂšme monologue la rage et le ressentiment140. 141 Sur ce que Jason doit Ă  la “philosophie” de son pĂšre, voir le judicieux essai de Duncan Aswell, “Th ... 11Mais bon sang ne saurait mentir. Parce que, comme je dis, le sang est le sang et on n’y peut rien » 564/303 Jason ne croit pas si bien dire lorsqu’il invoque l’atavisme familial pour expliquer les fredaines de sa niĂšce, ironiquement la rĂ©flexion vaut aussi bien pour lui. A l’entendre, il n’y aurait pas homme plus raisonnable que lui en ce monde de fous et de crĂ©tins. 11 croit et voudrait nous faire accroire qu’il n’a rien de commun avec les autres Compson – illusion maintes fois dĂ©mentie par ses actes, bien qu’il soit un outsider et l’ait Ă©tĂ© depuis son enfance. Sa mĂšre se fĂ©licite de ce qu’il soit un vrai Bascomb » et a pour lui les tendres Ă©gards qu’elle refuse Ă  ses autres enfants. Tel Jewel, le fils favori d’Addie Bundren dans Tandis que j’agonise, Jason a Ă©tĂ© marquĂ© par ce traitement prĂ©fĂ©rentiel, mais comme Mrs. Compson n’a de vĂ©ritable amour que pour elle-mĂȘme, il n’a guĂšre Ă©tĂ© plus qu’un pion dans le jeu dĂ©vastateur qu’elle n’a cessĂ© de jouer avec les siens. Sa seule rĂ©ussite est de l’avoir isolĂ© du reste de la famille et de l’avoir façonnĂ© Ă  son image. C’est d’elle qu’il a hĂ©ritĂ© son fĂ©roce Ă©goisme, sa bonne conscience, sa mauvaise foi, son souci de respectabilitĂ© et jusqu’à ses migraines. Mais il est curieux de voir que Jason est aussi le paradoxal hĂ©ritier de la philosophie paternelle, dont il adopte les principes pour s’en faire une rigide rĂšgle de vie. Et son inflexible logique, en Ă©rigeant le scepticisme de Mr. Compson en dogme, va nous administrer – nouveau tour de l’ironie faulknĂ©rienne – la preuve par l’absurde de son inanitĂ©141. 142 Voir LIG, p. 147. 12Non moins surprenantes sont les Ă©troites ressemblances qui unissent Jason et Quentin. Le contraste est certes le plus Ă©vident, et l’on sait que Jason fut initialement conçu pour servir de repoussoir Ă  son frĂšre142. A cĂŽtĂ© de Quentin, Jason est assurĂ©ment un allĂšgre extraverti. Il s’accommode du monde et s’y affaire de toute son Ă©nergie brouillonne quand Quentin le refuse et en meurt. A l’idĂ©alisme Ă©corchĂ© de celui-ci on a pu opposer le pragmatisme froidement calculateur de celui-lĂ . Au-delĂ  de ces diffĂ©rences, cependant, on bute chez l’un et l’autre contre le mĂȘme irrĂ©fragable noyau de narcissisme ou, pour reprendre le terme plus ambigu de Faulkner, la mĂȘme innocence ». Jason n’est que le nĂ©gatif de son frĂšre, un Quentin moins vulnĂ©rable, plus sanguin, plus pugnace, qui, plutĂŽt que de succomber au dĂ©sespoir, aurait tournĂ© Ă  l’aigre. Le persĂ©cuteur persĂ©cutĂ© 143 Faulkner multiplie dans les deux premiĂšres sections les signes qui annoncent son comportement d’adu ... 13DĂ©viĂ©e par la culpabilitĂ©, intĂ©riorisĂ©e dans la nĂ©vrose, retournĂ©e contre le moi, l’agressivitĂ© de Quentin avait fini par trouver sa conclusion logique dans le suicide. Rien de tel chez Jason, qui ne rate pas une occasion de faire le mal et se dĂ©lecte de la souffrance d’autrui. Enfant, il dĂ©coupait avec des ciseaux les poupĂ©es de Benjy. Au mĂȘme Ăąge, Popeye en faisait autant avec des perruches et des chatons. Moins violent que l’avorton de Sanctuaire, Jason se rattrape par une cruautĂ© mentale non moins abjecte, et pour les coups tordus, les vacheries cousues main, les perfidies longuement mijotĂ©es, il est assurĂ©ment imbattable. Comme il jubile au souvenir du bon tour jouĂ© Ă  Caddy, qui voulait revoir sa fille, ne fĂ»t-ce qu’ une minute », et qu’il a si finement BouĂ©e cf. 528-529/254-255 ! Et comme il est content de brĂ»ler les deux billets pour le cirque sous le nez du pauvre Luster 574/317-318 ! Un grand garçon comme vous », lui dit Dilsey, qui devine le petit monstre sous l’adulte sadique. À sa maniĂšre, Jason est en effet restĂ© fidĂšle Ă  son enfance tout comme Benjy et Quentin143. 14A l’intĂ©rieur du cercle familial sa mĂ©chancetĂ© peut s’épanouir en toute quiĂ©tude. En dehors, elle ne jouit pas de la mĂȘme impunitĂ©, et dans ses rapports socio-professionnels Jason aurait intĂ©rĂȘt Ă  se tenir sur ses gardes. Or, son animositĂ© est si irrĂ©pressible qu’elle Ă©clate partout au moindre prĂ©texte. Dans toutes les conversations relatĂ©es dans son monologue ses propos ne sont que fiel et vinaigre il est grincheux avec son ex-associĂ© Earl qui est en fait son patron depuis qu’il a retirĂ© son argent du magasin pour s’acheter une voiture et plein de condescendance avec les Noirs et les petits fermiers qui viennent s’approvisionner Ă  la quincaillerie ; il morigĂšne le tĂ©lĂ©graphiste, coupable de ne pas l’informer Ă  temps des fluctuations de la bourse ; se dispute avec le shĂ©rif qui refuse de l’aider Ă  retrouver l’argent volĂ© par sa niĂšce, et finit par se faire assommer par un vieillard qu’il a traitĂ© de menteur. Jason flaire partout la trahison, soupçonne tout un chacun de vouloir lui nuire et voit en tout homme un adversaire Ă  abattre. 144 Par moments Jason semble mĂȘme tirer un plaisir masochiste de ses humiliations, en particulier au co ... 15C’est dire qu’il ne peut concevoir autre que lui-mĂȘme, que tout homme est son semblable, un autre Jason. Le monde lui renvoie, agrandi et multipliĂ©, son propre reflet, sa propre grimace. À l’entendre, on pourrait croire qu’il ne se bat que pour survivre et n’agresse que pour se dĂ©fendre. En fait il n’agresse que pour ĂȘtre Ă  son tour agressĂ©, comme s’il avait besoin des ripostes et des reprĂ©sailles que. dĂ©clenchent ses provocations pour ĂȘtre justifiĂ© et confirmĂ© dans son rĂŽle de victime144. 145 Voir, par exemple, Charles D. Peavy, “Jason Compson’s Paranoid Pseudocommunity”, Hartford Studies i ... 16Paranoia ? La critique l’a Ă©voquĂ©e Ă  son propos et Jason en a en effet la logique roide et folle145. Le jour de PĂąques, lors de la poursuite de Quentin et de l’homme-Ă -la-cravate-rouge, elle le conduira jusqu’au dĂ©lire de persĂ©cution. À premiĂšre vue, Jason peut sans doute paraĂźtre plus simple que Quentin et c’est d’ailleurs l’image qu’il cherche Ă  donner de lui-mĂȘme dans son monologue, mais il s’en faut qu’il ne soit d’une piĂšce. Les objets du ressentiment 17De Benjy Ă  Quentin, de Quentin Ă  Jason il n’y a pas de solution de continuitĂ©. Benjy, c’est un peu la statue de Condillac Ă  ses dĂ©buts sensation et mĂ©moire de la sensation ; Quentin et Jason en apparaissent comme les complications » successives. On y retrouve les mĂȘmes Ă©lĂ©ments de base, mais combinĂ©s et accentuĂ©s diffĂ©remment. Cette identitĂ©-dans-la-diffĂ©rence, rien ne l’illustre mieux que le glissement des obsessions privĂ©es aux fantasmes collectifs qui se produit dans la section 3. 18Nous avons dĂ©jĂ  notĂ© que, des trois premiers monologues du roman, celui de Jason Ă©tait de loin le plus socialisĂ©. Contrairement Ă  Benjy et Ă  Quentin, tous deux asociaux, l’un par dĂ©bilitĂ© mentale, l’autre par introversion nĂ©vrotique, Jason se dĂ©finit par son rapport Ă  la sociĂ©tĂ© autant que par ceux qu’il entretient avec la famille. 19Singulier rapport, fait de conformisme et de rĂ©volte. Si le ressentiment de Jason est sans limites ni discernement, il est en effet remarquable que les objets sur lesquels il se fixe soient si souvent ceux que lui dĂ©signent les prĂ©jugĂ©s de son milieu et de son temps. MĂȘme sa causticitĂ© est sans surprises les victimes de ses plaisanteries les plus anodines sont l’avare, le provincial, la vieille fille, le pasteur, c’est-Ă -dire les personnages les plus stĂ©rĂ©otypĂ©s de l’humour populaire. Plus rĂ©vĂ©lateur, dĂ©jĂ , est son mĂ©pris pour les intellectuels, les professeurs d’UniversitĂ© qui ne possĂšdent mĂȘme pas une paire de chaussettes et qui vous enseignent comment gagner un million en dix ans » 569/31 1. L’anti-intellectualisme fait gĂ©nĂ©ralement bon mĂ©nage avec la xĂ©nophobie. Jason ne dĂ©roge pas Ă  la rĂšgle [...] c’est tout de mĂȘme dĂ©goĂ»tant que n’importe quel sale Ă©tranger, incapable de gagner sa vie dans le pays oĂč Dieu l’a fait naĂźtre, puisse venir s’installer ici et voler Ă  mĂȘme la poche des AmĂ©ricains 518/239. 20Champion de l’amĂ©ricanisme, hostile aux Ă©trangers, il a bien entendu aussi la haine du Sudiste pour le Yankee et ne cesse de fulminer contre ces requins de l’Est » 540/270. On ne s’étonnera pas non plus que Jason ait des prĂ©jugĂ©s ethniques. Il n’aime pas les Juifs, encore que son antisĂ©mitisme s’exprime avec ce qu’il faut d’hypocrisie pour lui donner les apparences de la respectabilitĂ© Je donne Ă  chacun ce qui lui revient, sans distinction de religion ou de quoi que ce soit. Je n’ai rien contre les Juifs en tant qu’individus, dis-je. C’est la race. Vous avouerez qu’ils ne produisent rien. Ils suivent les pionniers dans les pays neufs et leur vendent des vĂȘtements 517/237-238. 21Et il est Ă  peine besoin de prĂ©ciser ce que Jason pense des Noirs Ce qu’il faut Ă  ce pays, c’est de la main-d’Ɠuvre blanche. Qu’on laisse ces sales faineants de nĂšgres crever de faim pendant un an ou deux et ils se rendront compte alors Ă  quel point ils se la coulent douce 516/237.Comme je dis Le seul endroit qui leur conviendrait, c’est les champs oĂč ils seraient obligĂ©s de travailler du lever au coucher du soleil. Ils ne peuvent pas supporter la prospĂ©ritĂ© ou un travail aisĂ©. Un bref contact avec les Blancs, et ils ne valent plus la corde pour les pendre. Ils en arrivent au point que, pour ce qui est du travail, ils peuvent vous mettre dedans sous votre nez, comme Roskus dont la seule erreur fut de se laisser mourir un jour, par inadvertance. Tirer au flanc, voler, vous faire chaque jour des boniments nouveaux jusqu’au moment oĂč il vous faut leur flanquer une volĂ©e de bois vert ou d’autre chose 570/312-313. 146 “[...] on n’est pas nĂ©cessairement humble ni mĂȘme modeste parce qu’on a consenti Ă  la mĂ©diocritĂ©. C ... 22Le Noir, le Juif, l’étranger, l’intellectuel, voilĂ  autant d’avatars de l’Autre honni et dĂ©testĂ©. Selon les recettes Ă©prouvĂ©es de l’intolĂ©rance et du racisme, Jason les fige en catĂ©gories abstraites, les rĂ©duit Ă  des prĂ©dicats immuables les Juifs sont mercantiles et parasites, les Noirs flemmards et chapardeurs, etc. Ainsi prĂ©jugĂ©s de nation, de rĂ©gion, de classe et de race viennent offrir un exutoire au trop-plein de ses aigreurs en mĂȘme temps qu’ils lui permettent de rejoindre l’élite des mĂ©diocres146 ». CosĂŹ fan tutte 23De ces prĂ©jugĂ©s et de ces phobies la misogynie est le complĂ©ment attendu. Jason est aussi sexiste que raciste. Comme sur les Juifs et les Noirs, il a sur les femmes sa provision d’idĂ©es toutes faites et, comme eux, son discours les dĂ©shumanise en les rĂ©duisant Ă  l’animalitĂ© si les Juifs sont des requins 540/270 et les Noirs des singes 572/315, les femmes sont des chiennes 507, 582/223, 329. On notera aussi la maniĂšre dont Jason classe leurs actions et objective leurs comportements. Quoi qu’une femme puisse faire, elle ne peut rien faire qui le puisse surprendre C’est bien ça, les femmes », s’exclame-t-il lorsque le chĂšque de Caddy lui parvient avec six jours de retard 516/236. L’ennui, c’est que les femmes ne soient prĂ©visibles que dans leur imprĂ©visibilitĂ© et qu’il faille sans cesse se rappeler qu’ une femme est capable de tout » 563/303. 24C’est pourquoi la femme est pour Jason l’adversaire par excellence. DĂ©raison faite chair, elle est un dĂ©fi permanent Ă  ses calculs, une menace impossible Ă  conjurer. Ses craintes semblent au demeurant justifiĂ©es Ă  deux reprises il sera flouĂ© par une femme, la premiĂšre fois par Caddy, qui lui fait perdre la situation promise, la deuxiĂšme fois par sa fille Quentin qui, en se sauvant avec l’argent qu’il lui avait si astucieusement et si patiemment volĂ©, rĂ©duira de nouveau ses rĂȘves d’avare Ă  nĂ©ant. 25La misogynie de Jason diffĂšre de celle de Quentin, mais elle naĂźt du mĂȘme soupçon et le conduit pareillement Ă  figer la fĂ©minitĂ© dans l’abstraction d’un stĂ©rĂ©otype. Pour Quentin elle se confondait avec l’idole blanche et muette de la virginitĂ©, mais l’analyse de son monologue nous a dĂ©jĂ  montrĂ© combien il fallait se mĂ©fier de cette image et quels en Ă©taient les troubles dessous. En vĂ©ritĂ©, les propos de Jason ne font que traduire en clair et en vulgaire ce que suggĂ©raient les morbides soupçons de Quentin, Ă  savoir que toutes les femmes sont des putains. Evidence inavouable et inacceptable aux yeux de Quentin, qui s’efforçait de la masquer sous les nobles oripeaux de l’idĂ©alisme courtois. Jason, lui, en prendra allĂšgrement son parti en choisissant pour maĂźtresse une brave fille de putain » 555/291. À faire de la femme une simple commoditĂ© sexuelle, il croit pouvoir en jouir sans risque et d’autant plus sĂ»rement qu’il a pris soin d’établir sa liaison avec Lorraine sur une base exclusivement vĂ©nale. 26Le cynisme que Jason peut si aisĂ©ment mettre en pratique avec sa docile maĂźtresse ne lui sert toutefois Ă  rien lorsqu’il s’agit de Caddy et de sa fille. Celle-ci est l’objet prĂ©fĂ©rĂ© de sa rage et de sa haine, l’argent est son unique objet d’amour. Or, il n’est pas indiffĂ©rent que ces deux passions soient liĂ©es l’une et l’autre Ă  la figure de la sƓur. Caddy joue pour lui le rĂŽle de pourvoyeuse elle l’était dĂ©jĂ , virtuellement, au moment de son mariage puisque celui-ci devait assurer Ă  Jason une position confortable Ă  la banque du beau-frĂšre ; elle l’est, au prĂ©sent, rĂ©ellement, puisque depuis quinze ans il lui vole les deux cents dollars qu’elle envoie chaque mois pour sa fille. En d’autres termes, c’est de Caddy qu’il attend la satisfaction de ses plus chers dĂ©sirs, en quoi il n’est pas sans rappeler Benjy et Quentin. On pourrait dire que chez Jason l’ambivalence de Quentin Ă  l’égard de Caddy, au lieu d’ĂȘtre intĂ©riorisĂ©e, a Ă©tĂ© Ă  la fois dissociĂ©e et dĂ©placĂ©e. Question d’économie. L’hypothĂšse est d’autant plus plausible que le rapport de Jason Ă  sa niĂšce apparaĂźt lui-mĂȘme comme le produit d’un dĂ©placement ou d’un remplacement et que celle-ci en vient presque Ă  occuper dans son monologue la place tenue par Caddy dans les sections prĂ©cĂ©dentes. 27Jason et sa niĂšce deviennent ainsi les doublures de Quentin et de sa sƓur. MalgrĂ© qu’il en ait, Jason est aussi prĂ©occupĂ© par les escapades de sa niĂšce que Quentin l’était par l’inconduite de sa sƓur. Sans doute n’est-ce pas pour les mĂȘmes raisons. Mais entre le sens de l’honneur de Quentin et le souci de respectabilitĂ© de Jason il n’y a qu’une diffĂ©rence de degrĂ©, et ce souci s’affirme avec tant de force et de passion que l’hypocrisie seule ne suffit pas Ă  en rendre compte. Jason, apparemment, se moque du dĂ©vergondage de sa niĂšce Comme je dis elle peut bien coucher nuit et jour avec tout ce qui porte culotte dans la ville, je m’en fous 562/300. 28Mais bientĂŽt la colĂšre l’emporte Ces sacrĂ©s petits godelureaux avec leurs cheveux gommĂ©s, qui se donnent des airs de faire le diable Ă  quatre. Je leur montrerai, moi, ce que c’est que le diable pour de vrai. Je lui ferai croire que sa sacrĂ©e cravate rouge est le cordon des portes de l’enfer s’il se figure qu’il peut aller courir les bois avec ma niĂšce 562/301. 29Comme Quentin, Jason fulmine contre les godelureaux » de la ville et, dĂ©tail rĂ©vĂ©lateur, il les dĂ©signe du mĂȘme terme squirt dans l’original ; cf. section 2, 466/166 C’est pour l’avoir permis Ă  un sale godelureau de la ville que je t’ai giflĂ©e ». Sa fureur fait ici penser au dĂ©pit de son frĂšre Ă  l’époque des premiers rendez-vous amoureux de Caddy. Semblablement, dans la scĂšne qui l’oppose Ă  sa niĂšce au dĂ©but de la section 3 509-515/227-235, sa brutalitĂ© rappelle jusque dans les gestes l’agressivitĂ© de Quentin envers Caddy. En outre, l’attitude de dĂ©fi que prend la niĂšce au cours de cette confrontation ne laisse pas d’évoquer le souvenir de Caddy narguant son frĂšre, et lorsqu’elle menace Jason de dĂ©chirer sa robe, l’on songe aussitĂŽt Ă  la scĂšne prĂšs du ruisseau oĂč la petite Caddy, par bravade, avait enlevĂ© la sienne. Dans les deux scĂšnes il y a provocation dĂ©libĂ©rĂ©e et l’effet produit est chaque fois le mĂȘme l’impudeur fĂ©minine affole Jason comme elle avait effarouchĂ© la pruderie du jeune Quentin, pour l’un et l’autre la chair dĂ©nudĂ©e est scandale. Dans le monologue de Jason, les bois deviennent comme dans l’univers puritain de Hawthorne le lieu secret de la luxure Tu vas te cacher dans les bois avec un de ces sacrĂ©s godelureaux Ă  cheveux gominĂ©s ? C’est lĂ  que tu vas ? » 511/229. Obsession sexuelle et prĂ©jugĂ© racial se conjuguent dans l’image de la prostituĂ©e noire [...] je ne tolĂ©rerai pas qu’un membre de ma famille aille se galvauder comme une vulgaire nĂ©gresse » 515/234. Or, le mĂȘme langage disait dĂ©jĂ  les hantises de Quentin Pourquoi faut-il que tu te conduises comme les nĂ©gresses dans les prĂ©s les fossĂ©s les bois sombres ardentes cachĂ©es furieuses dans les bois sombres » 429/113-114. Tout en faisant mine d’ĂȘtre scandalisĂ© par le maquillage et les dĂ©shabillĂ©s indĂ©cents de sa niĂšce, Jason en est du reste secrĂštement titillĂ© et peu s’en faut qu’il ne cĂšde Ă  ses dĂ©mangaisons lubriques [...] si, dans ma jeunesse, une femme Ă©tait sortie, mĂȘme dans Gayoso ou Beale Street, avec aussi peu de chose sur les jambes et sur le cul, on n’aurait pas tardĂ© Ă  la foutre en prison. Du diable si, Ă  les voir habillĂ©es de la sorte, on ne croirait pas qu’elles ne cherchent qu’à se faire peloter les fesses par tous les hommes qu’elles croisent dans la rue 554/289. 147 John Longley, The Tragic Mask A Study of Faulkner’s Heroes, Chapel Hill, The University of North ... 30Dans la surveillance constante que Jason exerce sur sa niĂšce il y a une part Ă©vidente de voyeurisme voilĂ  qui rappelle encore Benjy et surtout Quentin, et s’il met tant d’obstination et de frĂ©nĂ©sie Ă  la pourchasser lorsqu’elle s’est enfuie avec l’homme-Ă -la-cravate-rouge, ce n’est pas seulement pour reprendre possession de son » argent, mais aussi dans l’espoir de la surprendre en flagrant dĂ©lit sexuel. Comme toute haine, celle qui lie Jason Ă  la fille de Caddy est ambivalente et peut-ĂȘtre n’est-ce pas aller trop loin que d’y voir la manifestation d’une attirance incestueuse profondĂ©ment refoulĂ©e147 ». 31Ces rappels d’images, cette symĂ©trie des comportements, cette analogie des situations rendent certes le contraste entre le passĂ© et le sordide prĂ©sent d’autant plus frappant. La relation Jason-Quentin II nous apparaĂźt comme la cruelle parodie de la relation Quentin-Caddy. A la place des pathĂ©tiques querelles d’enfants et d’adolescents Ă©voquĂ©es dans le monologue de Quentin, nous avons ici des scĂšnes d’une stridente vulgaritĂ© qui donnent la mesure de l’avilissement oĂč est tombĂ©e la famille Compson sous le rĂšgne de Jason. Tout prend dans la troisiĂšme section une couleur plus sinistre. Peut-ĂȘtre aussi une couleur plus vraie, un ton plus franc. Et la vĂ©ritĂ© qui se fait ainsi jour accuse Quentin aussi bien que Jason. AprĂšs tout, l’influence que Quentin a exercĂ©e sur sa sƓur n’a pas Ă©tĂ© moins dĂ©vastatrice que celle de Jason sur sa niĂšce. Sous une forme plus insidieuse, son amour a produit les mĂȘmes effets que la haine. Vous m’avez rendue comme ça », dit la fille de Caddy Ă  Jason, je voudrais ĂȘtre morte. Je voudrais que nous soyons tous morts » 578/324. Chez Caddy il y avait dĂ©jĂ  le mĂȘme dĂ©sespoir, la mĂȘme conscience d’ĂȘtre une fille perdue » 487/196, et au lieu d’invoquer la fatalitĂ©, celle-ci aurait pu Ă©galement accuser Quentin de l’avoir corrompue. Victimes, qui d’un frĂšre jaloux, qui d’un oncle vindicatif, Caddy et sa fille finissent toutes deux par reconnaĂźtre leur visage de damnĂ©es dans le miroir malĂ©fique que leur tendent ces deux juges sans pitiĂ©. Sans doute Quentin et Jason ne sont pas les seuls artisans de leur destin, mais dans leur rĂŽle de persĂ©cuteurs ils contribuent plus efficacement que quiconque Ă  faire d’elles des femmes perdues ». Le romancier, au bout du compte, renvoie les deux frĂšres dos Ă  dos Jason, c’est Quentin le censeur devenu bourreau ; Quentin, c’est Jason avec les alibis de l’idĂ©al et les faux-fuyants de la vertu. La troisiĂšme section n’est pas seulement une grinçante rĂ©pĂ©tition de la seconde ; elle en est aussi la brutale dĂ©mystification. Temps et contretemps 32Egalement incapables de nouer avec autrui des relations qui ne soient rĂ©pressives et destructrices, Jason et Quentin se ressemblent aussi dans leur refus du rĂ©el et dans l’échec auquel les conduit ce refus. Echec qui pour l’un et l’autre est avant tout un Ă©chec Ă  vaincre le temps. À premiĂšre vue, il est vrai, l’attitude que Jason adopte Ă  l’égard du temps peut paraĂźtre plus normale que celle de son frĂšre. Mais s’il ne vit pas dans la hantise constante du passĂ© et n’a que mĂ©pris pour la tradition sudiste, il n’est pas sans mĂ©moire et parmi ses souvenirs, il n’en est pas de plus cuisant que celui de l’outrage » que lui a fait subir Caddy en le privant de la position promise. Dans son monologue les retours en arriĂšre n’occupent pas autant de place que chez Quentin ; il est nĂ©anmoins remarquable que le seul long flashback » qui y apparaisse concerne les retours de sa sƓur Ă  Jefferson 527-530/251-256. La diffĂ©rence entre les deux frĂšres Ă  cet Ă©gard tient essentiellement Ă  ce que, au lieu de ressasser indĂ©finiment ses griefs contre Caddy, Jason s’emploiera activement Ă  obtenir rĂ©paration de l’affront subi. De lĂ  que l’obsession du temps tourne chez lui Ă  l’obsession de l’avenir. Le futur, pour Jason, est l’appel de la vengeance ; il est, Ă  la lettre, ce qui devra lui permettre de rĂ©gler ses comptes avec le passĂ©. 33DĂšs lors, il ne s’agit plus de fuir le temps, mais de le rattraper. Aussi, des incessantes allĂ©es et venues entre le magasin, le bureau du tĂ©lĂ©graphe et son domicile, rapportĂ©es dans la troisiĂšme section, Ă  la folle poursuite de la niĂšce et de l’homme-Ă -la-cravate-rouge dĂ©crite dans la section finale, la vie de Jason n’est-elle qu’une longue et Ă©puisante course contre la montre. L’effet comique produit par le rĂ©cit de ses mĂ©saventures dĂ©rive en grande partie de leur rythme de plus en plus rapide, de plus en plus saccadĂ© on songe Ă  la trĂ©pidation incongrue qui s’empare des acteurs dans les films burlesques des temps du muet ; une lĂ©gĂšre accĂ©lĂ©ration de leurs mouvements suffit Ă  les transformer en pantins gesticulants. Jason semble ĂȘtre de ces pantins-lĂ . Toujours pressĂ©, toujours Ă  courir aprĂšs des trains en marche et continuellement freinĂ© dans sa course par de fĂącheux contretemps manque de chĂšques en blanc, pneus dĂ©gonflĂ©s, maux de tĂȘte, etc. Plus Jason s’affole et s’agite, plus il est en retard. Il n’a jamais le temps d’ĂȘtre Ă  temps. 34Ane trottant derriĂšre sa carotte, Jason est comme Quentin le jouet du temps, mais pour d’autres raisons parce qu’il en a fait une idole, un ersatz d’éternitĂ©. Quentin rĂȘvait d’une Ă©ternitĂ© en quelque sorte verticale qui surplomberait le temps. Celle de Jason, homme de progrĂšs », est un mirage en avant, dans l’axe horizontal de la durĂ©e c’est dans le temps qu’il fuit le temps. 35Evasion illusoire [...] laissez-moi seulement vingt-quatre heures » 582/329, implore-t-il Ă  la fin de son monologue. Ces vingt-quatre heures, c’est ce qui le sĂ©pare de la rĂ©alisation de son rĂȘve d’avare, rĂȘve qui, Ă  tout prendre, n’est pas si Ă©loignĂ© de celui de Quentin. Car l’un et l’autre cherchent Ă  thĂ©sauriser, Ă  mettre quelque chose Ă  l’abri du changement pour l’avoir tout Ă  soi. Pour Quentin, c’est le trĂ©sor » de la virginitĂ© de Caddy qu’il importait de prĂ©server intact ; chez Jason le mĂȘme besoin de sĂ©curitĂ© et de possession se traduira plus prosaĂŻquement par l’amour du dollar et trouvera sa plus juste mĂ©taphore dans le coffre-fort oĂč il enferme l’argent volĂ© Ă  Caddy. Mais Jason va perdre ses Ă©conomies », comme Quentin avait perdu sa sƓur. Ses calculs, ses ruses, ses prĂ©cautions ne le sauvent pas du dĂ©sastre, sa logique se rĂ©vĂšle aussi impuissante Ă  le conjurer que les folles divagations de Quentin. L’imbĂ©cile 148 “Appendice”, p. 465/“Appendix”, p. 420. 36Dans son Appendice » au roman, Faulkner nous dit que Jason est le premier Compson depuis des gĂ©nĂ©rations Ă  ĂȘtre sain d’esprit » et le dĂ©finit par ces trois termes logique, rationnel, maĂźtre de soi148 ». La remarque est Ă©videmment Ă  prendre cum grano salis car tout le discours de Jason sa forme comme son contenu la dĂ©ment. Jason est aussi illogique, aussi irrationnel et aussi peu maĂźtre de soi que Quentin, et ses efforts pour imposer au monde son ordre, loin de le distinguer de ses frĂšres, ne font que confirmer la ressemblance. Sans doute est-ce Ă  une pure et froide rationalitĂ© qu’il aspire Ă  preuve son lĂ©galisme tatillon et son dĂ©sir de rĂ©duire toute relation personnelle Ă  un arrangement commercial. Mais plus encore que par l’imprĂ©visibilitĂ© des ĂȘtres et des Ă©vĂ©nements sa volontĂ© de raison et d’ordre est bafouĂ©e par sa propre dĂ©raison. Et ce n’est pas seulement dans ses dĂ©mĂȘlĂ©s avec sa famille qu’il perd son sang-froid ; mĂȘme en affaires, il se montre incapable de la moindre dĂ©cision rĂ©flĂ©chie. Comme businessman, Jason fait piĂštre figure. Il a beau ĂȘtre cupide et cynique, rien ne lui rĂ©ussit. Comme le lui fait remarquer Job, le vieux Noir employĂ© Ă  la quincaillerie, l’excĂšs mĂȘme de sa mĂ©fiance se retourne contre lui Vous ĂȘtes trop malin pou’ moi. Y’en a pas un dans la ville qui pourrait vous battre pour ce qui est d’ĂȘtre malin. Vous roulez un homme qu’est si malin qu’il ne peut mĂȘme pas se suiv’ lui-mĂȘme, dit-il [...]– Qui ça ? dis-je– Mr. Jason Compson, dit-il [
] » 570/312. 37Ainsi Jason finit par se prendre au piĂšge de sa propre malice. Le rĂ©cit de ses actions confirme tout Ă  fait la rĂ©flexion perspicace du vieux Job. Qu’il s’agisse de spĂ©culations boursiĂšres sur le coton ou de paris sportifs, ses dĂ©cisions, loin d’ĂȘtre calculĂ©es, sont invariablement dictĂ©es par les caprices de son humeur, par la vanitĂ© la plus butĂ©e ou le plus puĂ©ril esprit de contradiction. Trop mĂ©fiant pour croire Ă  la chance, trop impulsif pour se fier au raisonnement, Jason est vouĂ© Ă  perdre Ă  tous les coups. 149 HermĂšs II L’InterfĂ©rence, Paris, Editions de Minuit, 1972, p. 201. 38 Le gĂ©nie », Ă©crit Michel Serres, se reconnaĂźt Ă  ce signe que, chez lui, pullulent, vivants et bien en os, les imbĂ©ciles149 ». Exemples MoliĂšre, Balzac, Flaubert, Faulkner. Le monologue de Jason, c’est d’abord l’autoportrait somptueux, succulent, d’un imbĂ©cile. 150 Le RĂ©el TraitĂ© de l’idiotie, p. 144. 39L’imbĂ©cile n’est pas idiot, loin de lĂ . Son intelligence n’est rien moins qu’inerte et sur ce point nous donnerons raison Ă  ClĂ©ment Rosset contre Michel Serres, lorsqu’il dit de la sottise qu’ elle ne dort jamais150 ». Voyez Jason, comme il se dĂ©pense et se dĂ©mĂšne son intelligence ne cesse d’ĂȘtre en Ă©veil, en alerte, toujours Ă  l’affĂ»t d’une bonne aubaine ou d’un mauvais coup. Soulevez-lui le crĂąne ça bourdonne comme une ruche. Jason a la tĂȘte pleine de pensĂ©es. Seulement il pense faux, il pense tordu et son discours ne nous livre en fin de compte qu’une grotesque parodie de pensĂ©e logique. Quand on est nĂ©e putain on reste putain » la premiĂšre phrase de son soliloque est son premier sophisme, et c’est par des gĂ©nĂ©ralisations-coups de poing de ce type que ses prĂ©jugĂ©s les plus bĂȘtes se feront passer pour des axiomes irrĂ©futables. Inductions spĂ©cieuses, toujours les idĂ©es et les opinions de Jason ne sont rien de plus que les rationalisations grossiĂšres de ses partis pris et de ses rancƓurs. Quand il pense, ce n’est jamais pour comprendre le rĂ©el, mais pour l’escamoter. Il ne raisonne pas, il rationalise ou ratiocine, acharnĂ© Ă  trouver Ă  tout une explication non pas juste mais rassurante. Pourvu que l’inconnu se rĂ©solve dans l’attendu et le convenu, que le complexe soit rĂ©duit au simple, l’autre au mĂȘme. Ce qu’il cherche, c’est le succĂ©danĂ© magique d’un systĂšme logique – un systĂšme qui rendait enfin compte de la vaste et sinistre machination dont il se croit et se veut l’innocente victime. 40Mais pour un paranoĂŻaque, Jason manque singuliĂšrement d’imagination. Non seulement il pense de travers, mais il ne pense jamais seul, il ne cesse de ressasser le dĂ©jĂ -dit. Ses idĂ©es sont toutes de seconde main et l’on sait de quelle friperie elles proviennent. La texture mĂȘme de son discours tĂ©moigne de sa vertigineuse indigence vocabulaire redondant, syntaxe embrouillĂ©e, tics et clichĂ©s. La grammaire de Jason ne vaut guĂšre mieux que sa logique. 41Reste une rhĂ©torique plastronnante, racoleuse, agressive, avec ses aphorismes Ă  quatre sous et son bestiaire de foire. Restent aussi d’heureuses trouvailles, des pointes perfides, des mĂ©chancetĂ©s vraies. On peut en aimer l’ñcre saveur. Mais cette rhĂ©torique de fanfaron masque un langage mort, une pensĂ©e morte et meurtriĂšre. Tout s’y immobilise en une hideuse grimace nous sommes dans un monde ensorcelĂ© d’essences pĂ©trifiĂ©es oĂč une femme est une femme et un Noir un nĂšgre ». Parce que c’est comme ça et pas autrement. 42Qu’y a-t-il derriĂšre cet amoncellement nausĂ©eux de lieux communs, cette dĂ©bauche de pseudo-logique et de tauto-logique ? Une intelligence aux abois, fĂ©brile mais atrophiĂ©e qui, faute de nourritures plus substantielles, se jette avidement sur son pauvre menu de truismes et de sophismes. Le monologue de Jason ? Un sottisier rageur, un dictionnaire d’idĂ©es reçues dĂ©clamĂ© par un boutiquier en colĂšre. Voix du sens commun et de la bĂȘtise commune, captĂ©e par Faulkner avec une dĂ©lectation toute flaubertienne. 43On comprend mal, dĂšs lors, que la critique faulknĂ©rienne s’obstine Ă  dĂ©crire Jason comme un rationaliste », un rĂ©aliste » ou un pragmatiste ». Il n’est rien de tout cela. La raison dont il se rĂ©clame n’est au mieux qu’un garde-fou, une fragile barriĂšre pour le protĂ©ger du monde et de lui-mĂȘme. Que surgisse une difficultĂ©, et la voilĂ  qui vole en Ă©clats. TĂ©moin la poursuite finale de Miss Quentin. AveuglĂ© par la rage, Jason perd alors toute maĂźtrise de soi, abandonne toute prudence et toute mesure, s’agite comme un forcenĂ©. La folie des Compson, qui fait si souvent les frais de ses quolibets, ne l’a visiblement pas Ă©pargnĂ©. Jason lui-mĂȘme en vient Ă  le reconnaĂźtre dans ses rares moments de luciditĂ© Et me voilĂ , sans chapeau, au beau milieu de l’aprĂšs-midi, Ă  fouiller toutes les ruelles Ă©cartĂ©es, et tout ça, pour le bon renom de ma mĂšre [...] J’allai jusqu’à la rue, mais ils avaient disparu. Et j’étais lĂ , sans chapeau, comme si j’étais fou, moi aussi 544/ 289-290. 44La fureur vengeresse de Jason atteindra son paroxysme le dimanche de PĂąques, aprĂšs l’évasion de la niĂšce et la disparition de l’argent du coffre-fort. DĂšs lors Faulkner nous entraĂźne de nouveau dans un univers de dĂ©lire et de dĂ©raison, Ă©tonnamment proche de celui de Quentin. Comme son frĂšre, en effet, Jason se prend Ă  ce point en pitiĂ© et se croit en proie Ă  un si profond malheur qu’il en dramatise l’enjeu et se projette spontanĂ©ment dans des rĂŽles hĂ©roĂŻques. Quentin se voyait comme le dernier chevalier, le dernier champion des dames » et comparait son suicide imminent Ă  la mort sacrificielle du Christ. Semblablement, Jason s’échauffe jusqu’à la mĂ©galomanie. Ses ennemis ne sont plus alors une petite traĂźnĂ©e et un vulgaire comĂ©dien de théùtre ambulant, mais les forces adverses de son destin » 619/384. Et voici Jason Ă  son tour mĂ©tamorphosĂ© en une sorte de PromĂ©thĂ©e au petit pied ou de Satan miltonien au rabais De temps Ă  autre, il passait devant des Ă©glises en bois brut et aux flĂšches de zinc qu’entouraient des voitures attachĂ©es et de vieux tacots, et il lui semblait voir en chacune d’elles un poste d’observation d’oĂč les arriĂšre-gardes de la Circonstance se retournaient pour lui lancer des coups d’Ɠil furtifs. Et merde pour Toi aussi, dit-il. Essaye donc un peu de m’arrĂȘter ! » Il se voyait dĂ©jĂ  arrachant, au besoin, l’Omnipotence de Son TrĂŽne, suivi de son peloton de soldats et du shĂ©rif, menottes aux mains, et il imaginait la lutte des lĂ©gions du ciel et de l’enfer au milieu desquelles il se prĂ©cipitait pour apprĂ©hender enfin sa niĂšce fugitive 618-619/382. 151 Comme le note Duncan Aswell, la scĂšne avec le vieillard “aurait pu sortir tout droit de la journĂ©e ... 45Le retour au rĂ©el se fera par l’expĂ©rience cuisante de l’humiliation physique. LĂ  encore le rapprochement avec la deuxiĂšme section s’impose. La bagarre de Jason avec le vieillard de Mottson, qui clĂŽt la chasse Ă  la niĂšce, est un singulier pendant Ă  la rixe Quentin-Bland Quentin avait essayĂ© de frapper Bland pour venger l’honneur fĂ©minin, Jason s’en prend tout aussi absurdement Ă  un vieil homme qu’il ne connaĂźt pas et qui n’en peut mais, pour empĂȘcher le monde entier » 621/385 de dĂ©couvrir son infortune151. Dans les deux scĂšnes il se produit une sorte de quiproquo, de mĂ©prise tragi-comique, la personne agressĂ©e Ă©tant chaque fois le substitut de l’adversaire rĂ©el hors de portĂ©e. L’on voit que, si Jason n’est pas aussi donquichottesque que son frĂšre, les Ă©garements de sa colĂšre le conduisent pareillement Ă  se battre contre des moulins Ă  vent. Sa bagarre, comme celles de Quentin, n’est qu’un lamentable simulacre, une scĂšne de shadow boxing » qui s’achĂšve dans la dĂ©rision Jason s’écroule et se cogne la tĂȘte contre un rail avant que le petit homme furieux au couperet ait eu le temps de l’approcher. Plusieurs autres dĂ©tails de la scĂšne accentuent encore l’ironie des ressemblances les rĂ©fĂ©rences parallĂšles au saignement 492/203-204 ; 623/388 et, suggĂ©rant directement la comparaison avec Quentin, les questions du tĂ©moin de l’incident, qui croit avoir assistĂ© Ă  une tentative de suicide 623/388 et demande Ă  Jason si la fille qu’il recherche n’est pas sa sƓur 623/389. La suprĂȘme ironie est cependant que Jason, au terme de sa poursuite, se trouve Ă  son tour en posture de victime, si dĂ©semparĂ©, si misĂ©rable que sa faiblesse Ă©voque non seulement la pathĂ©tique impuissance de Quentin, mais aussi l’état d’extrĂȘme abjection de Benjy. A la fin Jason n’est plus qu’un pantin aux ressorts cassĂ©s. Les derniĂšres scĂšnes nous montrent un homme prostrĂ©, annihilĂ© par l’humiliation de sa dĂ©faite Il resta un moment assis. Il entendit une horloge sonner la demie, puis des gens commencĂšrent Ă  passer, endimanchĂ©s et vĂȘtus de leurs costumes de PĂąques. Les uns le regardaient en passant, regardaient cet homme assis tranquillement derriĂšre le volant d’une petite auto, avec sa vie invisible, dĂ©vidĂ©e autour de lui comme une vieille chaussette 624/391. 46A travers l’échec de Jason, Faulkner finit par faire triompher une maniĂšre de justice poĂ©tique. Situations et rĂŽles se renversent selon les jeux de bascule du théùtre comique l’histoire de Jason est l’histoire du voleur volĂ©, du persĂ©cuteur persĂ©cutĂ©, du bourreau transformĂ© en victime. Comme au spectacle de marionnettes, l’on serait tentĂ© d’applaudir au chĂątiment du mĂ©chant si le romancier n’avait entre-temps changĂ© d’attitude vis-Ă -vis de son personnage. Le Jason qu’on vient de voir, seul et abandonnĂ©, affalĂ© derriĂšre le volant de sa petite auto, ne fait plus rire. Ce qui transparaĂźt soudain derriĂšre sa figure de vaincu, c’est l’archĂ©type faulknĂ©rien de l’homme aux outrages. Non que Jason nous soit devenu brusquement sympathique, mais le mĂ©pris dont il a Ă©tĂ© accablĂ© tout au long du roman le cĂšde ici furtivement Ă  ce respect mĂȘlĂ© de pitiĂ© que Faulkner eut l’élĂ©gance d’accorder Ă  chacune de ses crĂ©atures, fussent-elles aussi viles que Popeye, Flem Snopes et Jason, quand arrive l’heure de la plus grande solitude ou s’approche l’échĂ©ance de la mort. 47L’imbĂ©cile, selon l’étymologie du terme, est d’abord un faible et c’est la faiblesse de Jason que nous rĂ©vĂšle la scĂšne de sa dĂ©faite. VoilĂ  le monstre dĂ©masquĂ©, la marionnette dĂ©montĂ©e. Ses dĂ©risoires secrets ont Ă©tĂ© Ă©ventĂ©s et pourtant l’énigme du mal qu’il est censĂ© incarner dans le roman reste entiĂšre. Car ce bourreau est aussi une victime et l’on ne peut lui faire porter l’entiĂšre responsabilitĂ© de ses mĂ©faits. Jason est pourri jusqu’à la moelle, mais la corruption qui est en lui ne vient pas seulement de lui et elle n’est pas non plus l’effet d’une tĂ©nĂ©breuse fatalitĂ©. La vĂ©ritĂ© du personnage est ailleurs. Le petit bourgeois 48Faut-il en chercher la clef dans la sociĂ©tĂ© sudiste des annĂ©es vingt et trente ? On ne peut en tout cas nĂ©gliger la dimension proprement sociologique du personnage. 49La critique faulknĂ©rienne n’a pas tardĂ© Ă  s’apercevoir que le mouvement gĂ©nĂ©ral de Le Bruit et la fureur Ă©tait un mouvement d’expansion et d’ouverture, que d’une section Ă  l’autre le centre de gravitĂ© se dĂ©plaçait progressivement du privĂ© au public, de l’individuel au social. Encore que le monologue de Jason soit en un sens aussi fermĂ© » que ceux de ses frĂšres, et son point de vue aussi Ă©troitement subjectif que celui de Quentin, il invite en effet le lecteur Ă  porter son regard au-delĂ  de la famille Compson et lui permet ainsi de situer son drame dans un contexte plus large, de dĂ©couvrir qu’à nous parler des Compson, Faulkner ne cesse de nous parler du Sud, et que l’autre scĂšne » du théùtre familial, c’est aussi l’inconscient social. 50Or, cet inconscient-lĂ  se manifeste en premier lieu par ses effets de langage, et rien n’est plus remarquable que la maniĂšre dont le social sature le discours de Jason. On remarquera d’abord qu’il est le seul Compson Ă  parler l’idiome de sa rĂ©gion, le seul Ă  s’exprimer dans la langue populaire, et l’on notera Ă©galement qu’il est le seul qui soit Ă  la recherche d’une identitĂ© sociale. Il n’est pas coupĂ© du monde comme le sont ses frĂšres, il tente de s’y affirmer, de s’y faire une place [...] j’ai une position dans cette ville » 515/234, dit-il Ă  sa niĂšce, et on le voit faire des efforts dĂ©sespĂ©rĂ©s pour sauver la façade, pour empĂȘcher que le nom de sa famille ne soit totalement discrĂ©ditĂ© aux yeux de l’opinion. Sans y rĂ©ussir ses concitoyens ne l’estiment guĂšre et la communautĂ© de Jefferson ne semble le tolĂ©rer qu’en raison de la place respectable que sa famille y a autrefois tenue. 152 Voir “Appendice”, p. 645/“Appendix”, p. 420. 51Jason est Ă  vrai dire trop marginal, trop excentrique pour qu’on puisse le considĂ©rer comme typique. Il n’en demeure pas moins qu’à travers les grossissements et les distorsions de la satire son portrait nous rĂ©vĂšle nombre de traits associĂ©s Ă  la mentalitĂ© sudiste. Mais Ă  quel Sud Jason appartient-il, l’Ancien ou le Nouveau, celui des Sartoris ou celui des Snopes ? Il ne suffit assurĂ©ment pas de dire que Jason est un Snopes avant la lettre. Certes, il a reniĂ© toute allĂ©geance aux traditions de sa famille et de sa communautĂ© et se fĂ©licite cyniquement d’ĂȘtre sans conscience morale ; sa cupiditĂ©, sa malhonnĂȘtetĂ©, sa bassesse ne le cĂšdent en rien Ă  celles de Flem Snopes. Aussi, dans une sociĂ©tĂ© qui tient ces tares pour vertus, Jason est-il le seul Compson Ă  pouvoir survivre. Mais voilĂ  qui le distingue dĂ©jĂ  de Flem il parvient Ă  survivre, il ne fait pas fortune. Selon Faulkner152, Jason Ă©tait le seul de sa famille Ă  savoir se mesurer avec les Snopes sur leur propre terrain. En fait, il n’est cependant pas de taille Ă  lutter avec Flem, et dans Le Domaine celui-ci n’aura pas plus de mal Ă  le gruger que les autres citoyens de Jefferson. 52Ce qui manque Ă  Jason, c’est la patiente roublardise et la froide dĂ©termination qui feront le succĂšs de Flem. On peut le considĂ©rer Ă  la rigueur comme la conscience et la voix du snopesisme, mais il ne nous donne qu’une piĂštre image du snopesisme en acte. La raison en est peut-ĂȘtre que sa rapacitĂ© est d’un autre ordre. Les Snopes ont les appĂ©tits voraces et les ambitions vulgaires d’un paysan parvenu et leur ascension est aussi irrĂ©sistible qu’une catastrophe naturelle. Jason, en revanche, dernier survivant d’une famille bourgeoise dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e, est pris dans les contradictions paralysantes de son hĂ©ritage. 53On ne saurait donc confondre Jason avec la classe montante des Snopes, non plus qu’on ne peut l’identifier entiĂšrement avec sa classe d’origine, la classe dĂ©sormais moribonde des Sartoris et des Compson. Jason lui-mĂȘme ne sait pas trĂšs bien quel est son statut social et change d’allĂ©geance selon l’humeur et les circonstances. TantĂŽt il prend le parti des pauvres fermiers des collines, tantĂŽt il les maudit ou dĂ©nonce leur coupable imprĂ©voyance ; tantĂŽt il raille les prĂ©tentions sociales de sa famille, tantĂŽt il se fait le farouche dĂ©fenseur de l’honneur des Compson. Il est vrai que Jason se sent plus proche des Bascomb, de la famille petite-bourgeoise de sa mĂšre que des aristocratiques Compson, mais le prestigieux passĂ© de ceux-ci n’est certainement pas Ă©tranger Ă  ses hantises. Le terme qui, socialement, le dĂ©finit sans doute le mieux est celui de dĂ©classĂ©. De ce dĂ©classement Jason semble avoir vivement conscience son amertume, son ressentiment y trouvent un aliment inĂ©puisable. 54A travers Jason, Faulkner a tracĂ© le portrait d’un petit bourgeois aigri, et il a fait de lui le porte-parole Ă©loquent de tous les laissĂ©s pour compte de la nouvelle sociĂ©tĂ© sudiste des annĂ©es vingt patriciens dĂ©chus, petits commerçants besogneux, rednecks Ă©crasĂ©s de dettes, tous ceux que les vicissitudes de l’économie avaient condamnĂ© Ă  croupir dans la gĂȘne et la mĂ©diocritĂ©. C’est de ce semi-prolĂ©tariat rural de petits Blancs » que Jason est le reprĂ©sentant, et son monologue en distille Ă  merveille les aigreurs et les rancunes. 55Comme tous les ratĂ©s, Jason se croit victime d’un sort injuste qui l’a privĂ© de son dĂ». DĂ©tail remarquable les rares fois qu’il passe du je au nous, c’est pour exprimer une sorte de solidaritĂ© rageuse et apitoyĂ©e avec ses anonymes compagnons d’infortune Je ne vois pas comment une ville pas plus grande que New York peut renfermer assez de gens pour soutirer leur argent Ă  des pauvres poires comme nous us country suckers 555/291-292. 56Mais cette prise de conscience d’un sort partagĂ© n’implique aucune solidaritĂ© rĂ©elle. Pour s’en sortir, Jason ne compte que sur lui-mĂȘme. En bon AmĂ©ricain et en bon Sudiste, il surcompense son sentiment d’impuissance par un farouche individualisme Du reste comme je dis, je n’ai pas besoin qu’on m’aide pour faire mon chemin. Je sais me tenir sur mes jambes, comme je l’ai toujours fait 530-531/256. 57Les claironnantes affirmations d’indĂ©pendance de Jason sonnent comme un rappel ironique de la lĂ©gendaire fiertĂ© des hommes de la FrontiĂšre », dont il est le descendant, et l’on serait presque tentĂ© d’y voir une discrĂšte parodie de la self-reliance » cĂ©lĂ©brĂ©e par Emerson. On sait ce que vaut cet individualisme-lĂ  il n’est que le masque et l’alibi du conformisme. 153 Voir “The Pseudo-Conservative Revolt – 1954”, in The Paranoid Style in American Politics and Other ... 58MĂ©fiance et intolĂ©rance parachĂšvent le portrait. XĂ©nophobie, antisĂ©mitisme, anti-intellectualisme, mysogynie c’est dans ces formes de haine sanctionnĂ©es et encouragĂ©es par le consensus social que se fixe et se durcit en dernier ressort l’animositĂ© nĂ©e de la frustration. On n’aura pas manquĂ© de reconnaĂźtre les implications politiques de cette agressivitĂ© dĂ©sormais canalisĂ©e Jason et ses pareils sont de l’étoffe dont, en pĂ©riode de crise, on fait des fascistes. Mais ne confondons pas ultra-droite et conservatisme. Jason n’est pas un conservateur, un nostalgique du passĂ©, un dĂ©fenseur des traditions du Sud ; il ressemble plutĂŽt au pseudo-conservateur » tel que l’a dĂ©fini l’historien Richard Hofstadter153 appliquĂ© Ă  donner de lui-mĂȘme l’image rassurante de l’homme d’affaires industrieux, du fils dĂ©fĂ©rent et du chef de famille responsable, Jason adopte les valeurs traditionnelles pour tout ce qui touche Ă  son personnage public. Et pas seulement par hypocrisie son monologue nous montre qu’il prend ces rĂŽles tout Ă  fait au sĂ©rieux. Mais la violence de ses Ă©clats et de ses foucades ne cesse de fissurer ce vernis de respectabilitĂ©. Le pseudo-conservateur » est un homme divisĂ© la rigueur de son conformisme est contredite par une haine virulente, irraisonnĂ©e, voire inconsciente de l’ordre Ă©tabli. ColĂšre, peur, inquiĂ©tude, mĂ©fiance paranoĂŻde, prĂ©jugĂ©s ethniques et obsession du statut social, parmi les caractĂ©ristiques du pseudo-conservatisme qu’énumĂšre Hofstadter, il n’en est pas une seule qui ne vaille pour Jason. 59Faulkner n’avait pas d’ambitions sociologiques lorsqu’il composa Le Bruit et la fureur, mais l’on peut dire qu’il avait dĂšs ce moment-lĂ  – plus qu’aucun de ses contemporains – l’imagination sociologique et historique qui sait recrĂ©er et rĂ©vĂ©ler l’esprit d’un temps et d’un lieu. Les petits bourgeois bĂȘtes et mĂ©chants Ă  la Jason ne sont certes ni d’un seul pays ni d’un seul temps. Mais il serait vain de nier qu’ils trouvĂšrent dans le Sud de la premiĂšre moitiĂ© du vingtiĂšme siĂšcle une terre d’élection oĂč leur virulente sottise pouvait sĂ©vir plus impunĂ©ment qu’ailleurs, et de ce Sud-lĂ , Faulkner nous a donnĂ© Ă  travers Jason l’un des portraits le plus implacablement justes et le plus fĂ©rocement comiques. 154 FAU, p. 29/FIU, p. 17. 60 Il y a trop de Jasons dans le Sud qui peuvent rĂ©ussir, exactement comme il y a trop de Quentins dans le Sud qui sont trop sensibles pour affronter la rĂ©alitĂ©154 » cette remarque du romancier confirme, s’il en Ă©tait besoin, la valeur reprĂ©sentative qu’il assignait Ă  ces deux personnages, et elle indique aussi leurs fonctions complĂ©mentaires dans le roman. Le plus souvent cette complĂ©mentaritĂ© a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e dans une perspective Ă  la fois symbolique et historique l’effondrement de Quentin reprĂ©senterait la faillite de vieilles traditions sudistes, Jason serait le sinistre prophĂšte de l’ñge nouveau. Chacun d’eux symboliserait donc une phase dans le processus de dĂ©clin que Faulkner a dramatisĂ© Ă  travers l’histoire des Compson. Aussi sĂ©duisante soit-elle, cette lecture allĂ©gorisante ne convainc qu’à moitiĂ©. À trop durcir les oppositions, elle tend Ă  faire oublier ce qu’il y a de presque organique dans la complĂ©mentaritĂ© de ces deux figures. Comme nous l’avons soulignĂ© Ă  plusieurs reprises au cours de ce chapitre, Quentin et Jason sont plus profondĂ©ment frĂšres » qu’on ne l’a gĂ©nĂ©ralement reconnu. FrĂšres ennemis sans doute, mais les ressemblances sont si troublantes que leurs monologues semblent devoir ĂȘtre lus comme les deux versions d’un mĂȘme texte ou deux interprĂ©tations diffĂ©rentes d’une mĂȘme piĂšce. L’enjeu de la piĂšce est la perte. Cette perte peut s’entendre en termes socio-historiques perte par une classe dominante de son statut et de ses privilĂšges ; dĂ©classement, dĂ©clin, dĂ©composition. Mais perte d’abord vĂ©cue dans sa chair par chacun des protagonistes du roman perte d’amour par perte de soi, perte de soi par perte d’amour. Benjy, l’idiot dĂ©possĂ©dĂ© au seuil de l’Ɠuvre, reprĂ©sente cette perte sous sa forme la plus Ă©lĂ©mentaire et la plus nue. En Quentin et en Jason elle devient ce qu’en termes religieux on appellerait perdition, ruine de l’ñme, ou ce que la vulgate marxiste dĂ©signerait sous le concept d’aliĂ©nation, expropriation de soi. Tous deux se perdent pour n’avoir pas su assumer la perte. A Quentin comme Ă  Jason il aura manquĂ© le courage d’entreprendre le nĂ©cessaire trajet qui conduit de l’innocence Ă  l’expĂ©rience, du moi Ă  l’autre et Ă  l’Autre. En quoi ils sont vouĂ©s Ă  rester, comme leur frĂšre dĂ©bile, des demeurĂ©s. Seuls les destins des deux frĂšres sont vraiment disjoints. Le premier perd sa vie, le second son Ăąme. Jason survit - dĂ©risoire triomphe de l’ endurance » faulknĂ©rienne.
\n\n\n\n\nmĂȘme qu on nait imbattable streaming
Belley un film contre les violences ordinaires envers les enfants. AurĂ©lie Noiret est Ă  l’initiative de la soirĂ©e. Photo Benjamin MIMOUNI. Jeudi soir, le
Vous le savez dĂ©jĂ , je suis d'avis que rien ne justifie la diffusion illĂ©galement gratuite d'oeuvres que nous aimons. Aucun argument n'est valable, du lĂąche qui vole ses jeux sur le Net mais ne pousse pas son raisonnement jusqu'au bout en volant le reste de ses "nĂ©cessitĂ©s" matĂ©rielles Ă  l'abruti profond qui pense que ses fansubs sont de meilleures publicitĂ©s pour sa sĂ©rie favorite qu'une diffusion Ă  la tĂ©lĂ© ou une disponibilitĂ© sur les rayonnages de grands magasins nationaux. D'ailleurs, il est toujours bon de rappeler que l'unique but de l'invention des fansubs est de promouvoir des animes qui n'auraient autrement aucune chance d'ĂȘtre officiellement importĂ©s. Non, ce n'est pas pour "essayer avant d'acheter". Non, avoir des Petaoctets d'animes sur ton disque dur ne fait pas de toi un otaku. Et non, tu ne sers aucunement ta putain de "cause" en rippant les MP3 de la sĂ©rie pour en faire une sonnerie de portable. C'est dans ce genre de comportement lobotomisĂ© qu'on fait la diffĂ©rence entre les fans et les cons. Les premiers ont bien compris que la japanime en France ne redorera son blason quelque peu terni par DorothĂ©e, mĂȘme si TF1 a quand mĂȘme davantage servi les animes qu'il ne les a desservis qu'en dĂ©montrant que les gens en veulent. Quand on aime un manga, on l'achĂšte. Quand on apprĂ©cie qu'une chaĂźne de tĂ©lĂ© passe un anime, on se pointe sagement devant le poste pour prouver qu'il y a une audience. Et quand un Ă©diteur a fait l'effort de massivement publier la sĂ©rie qu'on aime, avec une Ă©norme campagne de pub et un travail de qualitĂ©, on les rĂ©munĂšre avec son porte-monnaie. Ca vous semble logique ? Venez que je vous fasse un bisou, je vous aime. Vous avez l'impression que je radote, Ă  force de rĂ©pĂ©ter que le seul langage dans ce monde capitaliste est celui de l'argent ? C'est vrai, mais il semblerait que les cons vous savez, l'opposĂ© des fans dont je parlais plus haut ne l'aient toujours pas compris. Ben tiens, justement ; vous n'ĂȘtes pas d'accord avec ce que je viens de raconter ? Ca tombe bien, je viens de vous trouver des copains. Enfin, c'est Rukawa qui les a trouvĂ©s, hein, moi je frĂ©quente pas ces gens-lĂ . L'histoire est vieille comme le monde des morveux qui ont encore des choses Ă  apprendre de la vie publient leurs traductions pourraves de Naruto Ă  partir de scans tout aussi pourris, fautes de grammaire ajoutĂ©es en sus. Le gentil Ă©diteur Kana qui fait du bon travail leur envoie un mail trĂšs poli pour leur rappeler qu'ils ont les droits, que la sĂ©rie est trouvable officiellement dans toutes les bonnes crĂšmeries, et que leur bricolage est inutile, nuit Ă  leur travail, en plus d'ĂȘtre illĂ©gal. LĂ  oĂč ça devient comique, c'est que leur rĂ©action a Ă©tĂ© de leur rĂ©pondre avec un long courrier ouin-ouin Ă©crit en petit-nĂšgre et bourrĂ© de fautes, d'envoyer des mails de protestation j'ai d'ailleurs profitĂ© de l'occasion pour envoyer un mail de fĂ©licitations... et de boycotter les mangas Kana. Ah oui, ils continuent Ă  hĂ©berger scans traduits, Ă©pisodes de l'anime Ă©galement trouvable en DVD chez nous et diffusĂ© sur GameOne et MP3 des CD audio. RĂ©sumons - ils aiment Naruto, mais - ils volent le manga, l'anime et les CD de Naruto, et - ils veulent pousser Ă  la faillite la compagnie qui importe officiellement Naruto. Tu parles d'une chirurgie du cerveau. Et ça ose s'autoproclamer fan ? Ca ne m'Ă©tonne pas qu'on surnomme "narutards" cette frange d'otaques Ă  deux balles. Leur deuxiĂšme mail adressĂ© Ă  Kana est fleuri en menaces et insultes. Aux derniĂšres nouvelles, ils cherchent Ă  dĂ©localiser leur site web hĂ©bergĂ© chez Free vers la Suisse, pays de la neutralitĂ©, du chocolat, de la montre, du couteau, du fromage, de Midori et du Naruto non licenciĂ©. Euh, pourtant Kana vend ses mangas en Suisse, non ? N'allez pas le leur rĂ©pĂ©ter, ils sont trop occupĂ©s Ă  Ă©crire leur rĂ©daction de français qui doit probablement avoir pour sujet "racontez une aventure qui vous est arrivĂ©e". Mais le point d'orgue de cette abyssale connerie reste quand mĂȘme leur lettre envoyĂ©e Ă  Kana - j'ai lu des trucs mieux Ă©crits dans mes potages de pĂątes-alphabets Nous avons bien reçu votre mail et par la mĂȘme occasion votre requĂȘte de voire disparaitre de notre site les scantrad de comprenons votre position, mais malgrĂ© cela que ce soit pour nous ou pour le lecteur manga lambda, cette position choque. Le "lecteur lambda" que je suis te pisse Ă  la raie. Apparemment, on a le choix entre ĂȘtre "nous" mais je prĂ©fĂšrerais me les bouffer en salade plutĂŽt que d'ĂȘtre assimilĂ© Ă  ces taches, et ĂȘtre "lecteur lambda". En mĂȘme temps, c'est vrai que je ne lis plus Naruto depuis, pfouuuu... Bien que lĂ©galement vous soyez dans votre droit complet et que vis Ă  vis de la Shueisha et de Monsieur Kishimoto nous paraissons comme fautifs, je ne pense pas, et corrigez moi si je me trompe, que l'achat d'une license pour la reproduction en France fasse de votre maison d'Ă©dition le reprĂ©sentant juridique lĂ©gal de ladite maison Shueisha. Il serait donc logique selon cet Ă©tat de cause, que l'entreprise Shueisha ou son reprĂ©sentant juridique lĂ©gal nous contacte directement pour nous faire parvenir leur mĂ©contentement. Corrigeons-les puisqu'ils se trompent "monsieur" ne prend pas de M majuscule, "corrigez-moi" prend un tiret, "licence" s'Ă©crit en français avec deux C - mais Ă  force de pomper leurs traductions sur celles des amĂ©ricains, ils doivent bien finir par s'embrouiller. Et comme tout achat de licence, Kana se tient garant du respect des droits d'auteur sur les territoires qu'ils couvrent. Cette situation avait prĂ©cisĂ©ment Ă©tĂ© pointĂ©e par Pirates Mag' n°17, quand Game Fan n°5 avait publiĂ© un fanart de Naruto en couverture mais en prĂ©cisant les droits japonais en bas de page... alors que la propriĂ©tĂ© intellectuelle française appartient Ă  Kana/Dargaud. RatĂ©, essaie encore. Mieux encore ils sont persuadĂ©s que Kana n'a pas les droits sur les scans japonais, et qu'ils ne seraient donc astreints qu'Ă  une demande d'arrĂȘt de la part de la Shueisha, maison d'Ă©dition au Japon. Sauf que lĂ  encore, c'est bidon Kana pourrait publier en France le manga japonais tel quel si l'idĂ©e lui passait par la tĂȘte, et mĂȘme sans cela, le simple fait de publier les scans de chaque page constitue une copie non autorisĂ©e, puisque dĂ©passant largement le cadre de l'usage individuel ou l'extrait pour citation. Et les lois sur le copyright, elles, sont internationales... C'est pour ça que les fansubs et scantrads sont illĂ©gaux mais restent tolĂ©rĂ©s par certains Ă©diteurs dans le cadre d'oeuvres non licenciĂ©es. MĂȘme joueur, joue encore. Quoi qu'il en soit, le problĂšme de fond n'est pas lĂ . Je me rappel une Ă©poque ou votre maison d'Ă©dition en Ă©tait Ă  ses balbutiements et cela malgrĂ© certaines bonnes licences, vous Ă©tiez trĂšs loin de votre Ă©tat actuel. [...] si Naruto est une rĂ©fĂ©rence en France aujourd'hui, ce n'est surement pas grĂące Ă  vous. Tous les plans marketing et autres campagne de publicitĂ© ne viendront pas Ă  bout du fait que la communautĂ© scantrad et fansub française est sans conteste l'instigateur des rĂ©fĂ©rences d'aujourd'hui et de demain. Yeah ! Mon chan IRC de fansubs a constamment 300 users connectĂ©s, et ce ne sont pas vos Ă©normes silhouettes en carton "Naruto" dans les Auchan et les Carrefour qui pourront concurrencer notre force de frappe mĂ©diatique ! Les Ă©ditions Dargaud ne pĂšsent rien face Ă  nous ! Si vous n'aviez pas diffusĂ© Naruto sur GameOne, on aurait fait une opĂ©ration-suicide dans leurs studios pour diffuser un de nos divx ! Sasuke54763 et Alex_du_13 avaient dĂ©jĂ  Ă©laborĂ© un plan pour entrer dans leurs bureaux en se faisant passer pour des Ă©boueurs auprĂšs de la standardiste, mais ils n'osaient pas le mettre en pratique parce que c'est une fille et qu'ils n'ont pas adressĂ© la parole Ă  une femme depuis qu'ils ont jouĂ© Ă  camion-pouĂȘt-pouĂȘt avec leur grande soeur. Bon, c'Ă©tait il y a sept ans dĂ©jĂ , mais ils pensent qu'ils y arriveront un jour. D'ailleurs, leur stratagĂšme Ă©tait justement de jouer Ă  camion-pouĂȘt-pouĂȘt avec la standardiste. J'irai mĂȘme plus loin et cela sans peur de me tromper dans mes propos. La communautĂ© scantrad et fansub Ă  fait du marchĂ© de la japanimation et des manga en France ce qu'il est Ă  l'heure actuelle. Ouais. Avant les fansubs et les scantrads qui n'ont commencĂ© Ă  apparaĂźtre en français qu'aux alentours de 2001, personne ne connaissait la japanime. Hein ? Le Club DorothĂ©e ? La Cinq ? AK VidĂ©o ? GlĂ©nat ? Tonkam ? Player One et Manga Player ? J'Ă©tais pas nĂ©, c'est quoi tout ça ? Si la communautĂ© des fansubs et des scantrads a fait quelque chose de bien en France, ce n'est sĂ»rement pas en faveur de l'orthographe et de la grammaire. Profiter du travail dĂ©jĂ  accompli par des fans et ensuite, sous couvert de la lĂ©gislation leur demander tout bonnement de ne plus rĂ©agir comme des fans tiens vraiment de l'abĂ©ration plus qu'autre chose. C'est vrai, un fan n'achĂšterait jamais le moindre manga. Pomper des divx et des MP3, ça c'est du vrai fan. Coupez leur connexion Ă  Internet et ils oublient comment respirer. Comprenez bien qu'en vue du prix relativement Ă©levĂ© des mangas et l'age moyen de vos lecteurs sur cette sĂ©rie, il est normal de vouloir voir avant d'acheter. C'est vrai, GameOne a beau ĂȘtre trouvable sur CanalSat, TPS, Freebox et bouquets ADSL, c'est pas facile de la regarder. Non, sĂ©rieusement vous avez vu Level One et les chimpanzĂ©s de laboratoire qui l'animent ? Vous avez vu le star system prĂ©tentieux de la Game Zone ? C'est vraiment pas facile de regarder cette chaĂźne. Prix Ă©levĂ© des mangas ? C'est bizarre, j'ai l'impression d'avoir dĂ©jĂ  entendu cet argument en faveur du piratage informatique "j'ai dĂ©jĂ  payĂ© une fortune pour avoir un pĂ©cĂ© de gamer, pas question que je paie des jeux, j'ai pas assez d'argent !" Alors pourquoi t'ĂȘtre achetĂ© un ordi en premier lieu, imbĂ©cile ? "Voir avant d'acheter" ? C'est vrai que les mangathĂšques françaises devraient faire comme chez Junku et tout mettre sous cellophane, histoire qu'on ne puisse plus feuilleter le moindre livre. "Prix Ă©levĂ© des mangas" ? Pour Tonkam ou Generation Comics et leurs tomes Ă  10 €, passe encore, mais les Kana Ă  moins de 6 € ? Ils se foutent de qui ? Votre Maison d'Ă©dition et sa plateforme de distribution sont des plus respectables et le terme "indĂ©pendant" peu encore ĂȘtre apposĂ© dans votre cas. Euh, ils savent que c'est Dargaud qui est derriĂšre Kana ? Apparemment non. Je suis pas du genre Ă  souhaiter les procĂšs, mais le jour oĂč ces abrutis se retrouveront face Ă  leur Ă©quipe juridique sera si beau que j'en oublierai de me masturber. Comme je sais que ce jour n'arrivera pas, je ne prends pas trop de risque, mais c'est l'intention qui compte. Kana leur a rĂ©pondu poliment par un copier/coller, ce qui est quand mĂȘme la norme - ils ont mieux Ă  foutre que de s'engager dans une flamewar avec des kevins. Meilleur passage de leur deuxiĂšme rĂ©ponse Ă  Kana Nous ne vous Ă©couterons pas et nous continuerons comme avant, sauf que dĂ©sormais nous allons apprendre Ă  nos visiteurs Ă  vous haĂŻr, et qu'ils n'achĂšteront plus vos tomes, car apparement, vous pensez que vous seul avez le pouvoir, et que nous, nous achĂšterons vos mangas... Or, vous vous trompez Peut-ĂȘtre que c'est parce que je n'ai pas le cerveau d'un pancake, mais je n'arrive toujours pas Ă  comprendre quel intĂ©rĂȘt ils ont Ă  menacer l'Ă©diteur d'une oeuvre qu'ils "aiment". Qu'ils aiment tellement, en fait, qu'ils ne veulent surtout pas la financer ou la supporter. Et ils revendiquent le droit de la voler. Le monde dans lequel ces gens vivent doit ĂȘtre vraiment beau. Il paraĂźt qu'il n'y a jamais de pluie au-dessus de Connard City. Bonus track le chapitre 304 de Naruto traduit par mes soins.
Asuivre, la diffusion du second film de Marion : MĂȘme qu’on naĂźt imbattables !] Je me joins Ă  l’observatoire des Violences Eductaives Ordinaires pour vous inviter Ă  visionner le film de Marion Cuerq sorti en 2013. Un film en 3 parties. 1Ăšre partie : Au pays des enfants respectĂ©s, considĂ©rĂ©s 2Ăšme partie : Jouer pour grandir
Tranzistor 55Published on Jan 22, 2015Retour du vinyle, Ă©closion de nouveaux disquaires, fidĂ©litĂ© des musiciens Ă  un support qui, a contrario du numĂ©rique, confĂšre une valeur Ă  leurs Ɠuvre... Mayenne Culture
Concernantles matchs ouverts il y a eu quand mĂȘme le BrĂ©sil-Mexique et l'Allemagne-Ghana. Les grands Ă  mon avis sont cramĂ©s de leur longue saison et certains un certain rafraĂźchissement dans leur sĂ©lection. Les petits jouent avec leur coeur et leur tripe sans trop calculer mais est-ce que ça va suffire pour aller crĂ©er une grosse surprise face
Les What Hi-Fi Awards 2020 rĂ©compensent comme chaque annĂ©e les meilleurs produits Image & Son actuellement disponibles sur le marchĂ©. Pour cette Ă©dition, on retrouve certains laurĂ©ats dĂ©jĂ  prĂ©sents l’annĂ©e derniĂšre voir l’édition 2019, mais aussi des petits nouveaux particuliĂšrement intĂ©ressants. On regrettera toutefois quelques choix assez discutables, notamment dans la catĂ©gorie des enceintes acoustiques ou des amplis. Il y a clairement du favoritisme pour les marques anglaises mais qu’importe les choix restent tout Ă  fait pertinents ! Et les laurĂ©ats des What Hi-Fi Awards 2020 sont
 Les What Hi-Fi Awards 2020 se composent de 26 catĂ©gories TĂ©lĂ©viseurs, Amplis, Casques
 au sein desquelles on retrouve les meilleurs produits de l’annĂ©e classĂ©s par tranches de prix. Vous voulez savoir quel est le vidĂ©oprojecteur le plus performant pour votre Home-CinĂ©ma et vous avez un budget de 2000€ ? Les journalistes de What Hi-Fi vous simplifient la tĂąche ! N’oubliez tout de mĂȘme pas d’aller confirmer ce choix en testant les produits
 Les goĂ»ts des uns ne sont pas forcĂ©ment ceux de autres. Samsung QE75Q950TS – Meilleur TV 8K 2020 TĂ©lĂ©viseurs Sur les 8 tĂ©lĂ©viseurs ayant Ă©tĂ© primĂ©s cette annĂ©e, la moitiĂ© sont signĂ©s Samsung ! Mention spĂ©ciale pour le meilleur tĂ©lĂ©viseur 8K de l’annĂ©e, l’excellent 75Q950T. Les TV Philips prennent 2 places avec la sĂ©rie OLED805, et Sony les deux restantes avec leur rĂ©cent OLED sĂ©rie A9 de 48 pouces et leur TV 4K Full LED 65XH9005. Sennheiser Ambeo Soundbar – Meilleure barre de son >2000ÂŁ Barres de son Pas de surprises en matiĂšre de barres sonores ! La Yamaha YAS-207 reste l’entrĂ©e de gamme idĂ©ale dans cette catĂ©gorie. Notons toutefois qu’elle a Ă©tĂ© rĂ©cemment remplacĂ©e par la YAS-209. Suivent les Sonos Beam et ARC, puis la majestueuse Sennheiser Ambeo Soundbar avec son systĂšme compatible Dolby Atmos. KEF LS50 Meta – Meilleure enceinte bibliothĂšque 750>1500ÂŁ Enceintes acoustiques Beaucoup d’enceintes Hi-Fi anglaises ici. Parmi celles qu’on connait en France, il y a les toutes nouvelles LS50 Meta de KEF meilleure biblio 750-1500ÂŁ et leur mĂ©tamatĂ©riau du futur. Notons aussi l’édition anniversaire des excellentes B&W 606 S2 meilleure biblio 400-750ÂŁ. La colonne la plus prestigieuse est la Spendor A7. La meilleure enceinte de bureau est la Ruark M1 MKII. Pro-Ject Primary E – Meilleure platine vinyle 500ÂŁ Enceintes sans fil Du cĂŽtĂ© des enceintes sans fil, la JBL Flip 5 est la solution portable parfaite pour les petites bourses. Si vous avez un peu plus les AudioPro Addon C3 et C10 vous Ă©tonneront par leur sonoritĂ© typĂ©e Hi-Fi. Enfin, les plus fortunĂ©s sont invitĂ©s Ă  craquer pour le trĂšs sexy systĂšme tout-en-un Naim Mu-So QB2. Grado SR80e – Meilleur casque filaire 250ÂŁ Casques sans fil Rien de nouveau sous le soleil, Sony s’impose encore comme le maĂźtre du casque sans fil grand public avec ses WH-1000XM3 et WH-1000XM4. En intra sans fil aussi puisque pour trouver mieux que les WF-1000XM3, il faudra dĂ©penser prĂšs de 300€ pour les Sennheiser Momentum True Wireless 2. Marantz CD6007 – Meilleur lecteur CD 500ÂŁ Convertisseurs DAC Chord est reconnu comme l’un des meilleurs fabricants de DAC du moment. C’est simple, au dessus de 300ÂŁ, il n’y a que du Chord Mojo, Qutest et Hugo 2 ! Les Audioquest DragonFly Cobalt nomade et Ifi Zen DAC sĂ©dentaire sont les options plus abordables retenues pour ces What Hi-Fi Awards 2020. Cambridge CXA81 – Meilleur ampli stĂ©rĂ©o 800>1500ÂŁ Amplis stĂ©rĂ©o C’est un peu la mĂȘme chose qu’avec les lecteurs rĂ©seau il n’y a que des marques anglaises. Deux amplis Rega par ci iO + Aethos, deux amplis Cambridge par lĂ  CXA61 + CA81, un Naim par dessus Nait XS3
 Ouf, un Marantz PM6007 en embuscade ! On plaisante bien sĂ»r, tous ces amplis sont excellents et plaisent beaucoup Ă  nos voisins d’outre-manche. Pensez juste Ă  confirmer votre choix avec une Ă©coute ! Denon AVC-X3700H – Meilleur ampli A/V 750>1500ÂŁ Amplis Home-CinĂ©ma Le vieillissant Sony STR-DN1080 fait encore parti des gagnants. Il faut dire que le marchĂ© des amplis Home-CinĂ©ma est assez compliquĂ© en ce moment et que peu de rĂ©fĂ©rences sont disponibles en Europe. Heureusement que le Denon est lĂ  avec des rĂ©alisations rĂ©centes dotĂ©es des derniĂšres technologies comme l’AVC-X3700 ou le plus radical AVC-X6700 ! Sonos – Meilleur Ă©cosystĂšme multiroom premium Multiroom Cette annĂ©e encore, il sera difficile de battre Sonos dans son domaine de prĂ©dilection. Les californiens remportent pour la Ă©niĂšme fois le titre de meilleur systĂšme multiroom premium ! L’alternative proposĂ©e pour un budget plus contenu n’est autre qu’AudioPro, dont les C3 et C10 ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© primĂ©es dans la catĂ©gorie enceintes sans fil. KEF LSX – Meilleur systĂšme tout-en-un 1000ÂŁ Lecteurs rĂ©seau On admet qu’il est difficile de reprocher quoi que ce soit au lecteur rĂ©seau Audiolab 6000N Play pour moins de 500€. Idem pour le Cambridge CXN V2 , le NAD C658 et le Naim ND5 XS 2 dans leurs catĂ©gories de prix respectives. Bon ça fait quand mĂȘme un podium constituĂ© Ă  100% de matĂ©riel british ! Une simple coĂŻncidence sans doute
 Epson EH-TW9400 – Meilleur vidĂ©oprojecteur <2000ÂŁ VidĂ©oprojecteurs Pas de DLP parmi les meilleurs vidĂ©oprojecteurs de l’annĂ©e 2020. Si cela vous Ă©tonne, essayez de tester un vidĂ©oprojecteur 3LCD Epson comme le TW7100 et TW9400. Pour ces modĂšles, les images 4K sont simulĂ©es par wobulation. Si vous souhaitez de la 4K native il faudra opter pour les coĂ»teux Sony VPL-VW270 et sa technologie SXRD. Autre bonne idĂ©e depuis qu’il a reçu des mises Ă  jours importantes, le JVC DLA-N5. Pure Evoke H2 – Meilleure radio <100ÂŁ Autres catĂ©gories Voici une sĂ©lection de produits prĂ©sents dans des catĂ©gories moins importantes. L’AudioQuest Rocket 11 a Ă©tĂ© Ă©lu meilleur cĂąble Ă  moins de 15€ le mĂštre. Les radios qui pĂšsent sont les Roberts 94i et Pure Evoke H2. Tidal et Netflix sont les services de streaming qu’il vous faut. La reine des tablettes est l’iPad de 8Ăšme gĂ©nĂ©ration et le roi des tĂ©lĂ©phones est l’Apple iPhone 12 le Sony Xperia 1 II. 🙂 Vous pouvez retrouver les What Hi-Fi Awards 2020 dans le dernier numĂ©ro de What Hi-Fi. Il est Ă©galement possible de consulter la liste de tous les laurĂ©ats sur le site de What Hi-Fi. Enfin, la plupart des produits rĂ©compensĂ©s par un Award 2020 sur et dans les magasins Cobra de Paris 11, Paris 17 ou Boulogne-Billancourt. lOxs.
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