Egliseset abbayes de la Sarthe[Texte imprimé] / Introduction : M. le Duc de La Force ; Textes : M. le Duc de La Force, M. le Chanoine Baret, M. le Comte d
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François duc d'ALENÇON (1554-1584) quatriĂšme fils d'Henri II et Catherine de MĂ©dicis, il devint en 1576 duc d'Anjou par la « paix de Monsieur », il intrigua avec les protestants, et tenta de prendre le pouvoir en Flandre. P.S. par Niccolo ALAMANNI, Chantilly Estimation : 700 Biographie de Nicole HĂ©mard Elle est nĂ©e le 19 octobre 1936 Ă  Eaubonne Val d’Oise. Son pĂšre, Jean-Etienne HÉMARD, aprĂšs des Ă©tudes Ă  l’Institut Van der Keylen Ă  Bruxelles, installa son atelier Ă  Eaubonne et il travailla alors comme dĂ©corateur aux studios de cinĂ©ma ÉCLAIR. Sa mĂšre, Fernande JOURDAIN, Ă©tait pianiste. AprĂšs son Brevet SupĂ©rieur en 1925, fut trĂšs attirĂ©e par les Lettres. Nicole est la cadette d’une fratrie de 5 filles. Elle baigne donc dĂšs l’enfance dans le milieu artistique. A 3 ans, en 1939, son pĂšre est mobilisĂ©, mais, suite Ă  la naissance de jumelles Ă  son foyer, il est dĂ©mobilisĂ© car pĂšre alors de 4 enfants. La fermeture des studios de cinĂ©ma, du fait de la guerre, vont venir chambouler la vie familiale. En janvier 1940, suite aux bombardements, il faut Ă©vacuer la rĂ©gion parisienne c’est l’exode vers le mont Saint-Michel. Un camion allemand envoie leur voiture dans un fossĂ©, et un attelage de deux puissants boeufs sous leur joug permet de l’en sortir. Commence une pĂ©riode d’errance qui amĂšne la famille Ă  Brive. Puis en 1942 Ă  la Baule puis Ă  Saint-Nazaire. Lors des bombardements de Nantes, la maison est touchĂ©e. La famille sort miraculeusement indemne des dĂ©combres. Ces premiers souvenirs d’enfance confrontĂ©e Ă  la mort marquent de façon indĂ©lĂ©bile la petite Nicole, en lui donnant une hypersensibilitĂ© Ă  la fragilitĂ© de la vie et une insondable confiance en la Providence ! AprĂšs la libĂ©ration, la famille HÉMARD arrive Ă  Berck-sur-Mer en 1946, puis en 1947 Ă  Wimereux, rue Saint Maurice. Le pĂšre, en possession d’une carte de rĂ©fugiĂ©, travaille alors comme chef de centre de l’entreprise parisienne Ă  la reconstruction du port de Boulogne. Il faut subvenir aux besoin de la famille en ces temps difficiles
 DĂšs 1947, la petite Nicole s’engage dans le scoutisme, fortement marquĂ©e par le climat familial Elle aime Ă©voquer un gĂšne chrĂ©tien » transmis par son grand-pĂšre paternel, adorateur perpĂ©tuel du SacrĂ©-CƓur de Montmartre ! TrĂšs tĂŽt, entraĂźnĂ©e par la tradition familiale, elle entend l’appel de la crĂ©ation artistique, mais cette passion est tempĂ©rĂ©e par la volontĂ© parentale. Aussi mĂšne-t-elle de front des Ă©tudes de Lettres classiques et des cours Ă  l’école de Beaux-Arts de Boulogne-sur-Mer, oĂč elle est Ă©lĂšve d’Augustin DEMIZÈLE et de Maurice BARBEZAT, tous deux directeurs de l’établissement. Elle se passionne pour la gĂ©omĂ©trie et le dessin. En plus elle apprend Ă  jouer du violon sur le violon paternel !. Les ressources familiales ne permettant pas de subvenir aux frais de scolaritĂ© dans l’Enseignement privĂ©, sur les conseils de Monseigneur LEVE, supĂ©rieur de la Providence, Nicole entre au CollĂšge ANGELLIER Ă  Boulogne-sur-mer, pour suivre des Ă©tudes de Lettres classiques. En 1949, un camp de Guides dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales lui fait dĂ©couvrir la puretĂ© de l’Art Roman. En 1950, un camp itinĂ©rant vers Rome lui permet la dĂ©couverte de la statuaire antique. En 1952, le Henry DELPIERRE est nommĂ© curĂ© de Wimereux. Il arrive dans une paroisse oĂč suite aux dĂ©gĂąts liĂ©s Ă  la guerre tout est reconstruire M. MERLIN, architecte-adjoint Ă  Boulogne-sur-Mer est chargĂ© de la reconstruction de l’église dommages de guerre. Le Delpierre, ancien moine bĂ©nĂ©dictin de Wisques dĂ©pendant de l’Abbaye de Solemnes, fait partie de la NEF », groupement d’Artistes ChrĂ©tiens rassemblĂ©s autour de DOM BELLOT. Il entreprend de rĂ©amĂ©nager l’espace liturgique de son Ă©glise. Il fait appel Ă  Claude GRUER sculpteur Ă  Solemnes, Henry LHOTELLIER secrĂ©taire de la NEF », Maurice ROCHER ayant effectuĂ© une retraite Ă  Solemnes, et Jean LAMBERT-RUCKI. Pendant ce temps, entre 1954 et 1955, elle participe aux Routes Internationales de la Paix en Allemagne et en Autriche, jusqu’à Vienne. L’occasion d’une immersion dans la sculpture baroque. En 1955, Nicole obtient son BaccalaurĂ©at de Philosophie, elle est alors recrutĂ©e comme Enseignante de Lettre classiques 6°, 5°, 4° Ă  l’Institut PrivĂ© Nazareth, avec, en contrepartie, l’engagement de poursuivre ses Ă©tudes de Lettres Classiques Ă  la Catho, Ă  Lille, en vue d’obtenir le PropĂ©deutique ». Elle habite alors rue Saint Maurice menant de front enseignement et activitĂ© artistiques. En 1957, Nicole rencontre Claude GRUER, sculpteur, qui vient poser le chemin de croix de l’église paroissiale de Wimereux. Ses goĂ»ts crĂ©atifs se prĂ©cisant, elle voit en cet artiste un mode d’expression qui lui correspond et elle dĂ©cide de prendre une annĂ©e sabbatique pour parfaire sa formation artistique et suivre les cours de Claude GRUER dans son atelier dans la Sarthe, Ă  Solesmes. Elle y dĂ©couvre les techniques de sculptures en terre cuite terre rĂ©fractaire. Sa premiĂšre oeuvre une statue de Saint Jacques. En 1958, elle revient Ă  Wimereux, oĂč elle reprend enseignement, Ă©tudes et activitĂ© artistique. Tandis qu’elle enseigne les lettres classiques, elle occupe ses loisirs Ă  modeler la terre, sculpter le bois et la pierre. Elle retrouve le PĂšre DELPIERRE, cet ancien moine-sculpteur, trop occupĂ© par sa paroisse pour avoir le temps de pratiquer ses activitĂ©s artistiques. Il retrouve en elle une main crĂ©atrice » dans l’esprit de sa conception de l’art. Il faut bien des petites mains », dit-elle humblement. C’est lui qui va initier Nicole Ă  l’Art SacrĂ©. Elle crĂ©era alors un magnifique baiser de paix » ou osculatoire en ivoire massif, cintrĂ©, pour la liturgie de l’église de Wimereux. Le 8 dĂ©cembre 1958, fĂȘte de l’ImmaculĂ©e Conception, elle est consacrĂ©e Oblate BĂ©nĂ©dictine de l’Abbaye de Saint-Paul de Wisques, sous l’abbatiat de DOM AUGUSTIN SAVATON. En 1966, elle abandonne ses Ă©tudes pour se consacrer totalement Ă  l’Art SacrĂ©. Elle Ă©tablit son atelier dans un jardin rue Pierre-Ange Romain, puis dĂ©mĂ©nage pour la rue Saint Armand atelier en bas et appartement Ă  l’étage. Elle travaille beaucoup dans les communautĂ©s religieuses et les Ă©glises, notamment celle de Wimereux auprĂšs du PĂšre Delpierre, pour adapter l’espace liturgiques Ă  l’esprit de Vatican II. Autres cordes Ă  son arc » la dĂ©coration des cierges pascals, tĂąche qu’elle assure pendant de nombreuses annĂ©es, et la musique, avec la direction de la chorale paroissiale de Wimereux. Ne possĂ©dant pas de four assez grand pour la cuisson de ses Ɠuvres, elle passe un accord avec les Poteries de Colembert », mais celles-ci font faillite en 1978. DĂšs lors elle transfĂšre son atelier Ă  INXENT, dans la vallĂ©e de la Course, oĂč elle fait l’acquisition d’un grand four » Ă©lectrique lui permettant la cuisson de ses Ɠuvres. C’est dans cet atelier qu’elle rĂ©alisera sa grande oeuvre » le Chemin de RĂ©surrection de Sainte Catherine-lĂšs-Arras. En 1981, le DELPIERRE quitte Wimereux pour se retirer dans l’ermitage Subiaco qu’il a fait construire Ă  Inxent. Cliquer sur l’icĂŽne ci-dessous pour ouvrir l’article consacrĂ© Ă  Subiaco Depuis le 7 octobre 2001, suite au dĂ©cĂšs du DELPIERRE, elle assure en ermite la pĂ©rennitĂ© du quasi-prieurĂ© de Subiaco, oĂč elle vit retirĂ©e, humblement, loin des projecteurs. Mais, comme aimait Ă  le rĂ©pĂ©ter le Delpierre un jour les pierres parleront ! » Luc Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront ! » Et maintenant, les pierres parlent ! Car entre ses mains, les pierres ont Ă©tĂ© chargĂ©es d’un message celui que sa foi et son art lui ont permis de transmettre, pour crier la Bonne Nouvelle Ă  la face du monde. Or ses Ɠuvres sont dissĂ©minĂ©es maintenant sur diffĂ©rents continents. Un Christ RessuscitĂ© est mĂȘme exposĂ© dans un musĂ©e scandinave aprĂšs avoir quittĂ© un couvent dĂ©saffectĂ© de bĂ©nĂ©dictines ! Et maintenant, le monde voit ses Ɠuvres de pierre 5 tonnes de pierre et de terre sont passĂ©es entre ses mains en prĂšs de 60 ans !, et le monde entend son message qui fait Ă©cho direct Ă  sa quĂȘte contemporaine de sens et d’esthĂ©tique. Des chercheur en art se posent maintenant des questions mais qui a donc bien pu sculpter ces Ɠuvres si caractĂ©ristiques ? » Monseigneur Barbarin commente son oeuvre. Des amateurs d’art sacrĂ© viennent l’interroger, en suivant les petits cailloux » qu’elle a semĂ© derriĂšre elle. Les projecteurs se tournent actuellement vers elle, l’obligeant Ă  sortir quelque peu de l’ombre. Ainsi, retirĂ©e dans son ermitage, loin du monde, elle n’a jamais Ă©tĂ© aussi prĂ©sente dans le monde, par sa priĂšre, et par son Art ! Nicole HĂ©mard est dĂ©cĂ©dĂ©e le 7 mars 2018 Ă  81 ans des suites d’un AVC. ci-dessous, photo de ses funĂ©railles le 14 mars 2018 en l’église d’INXENT Pour voir une biographie des deux personnes qui ont beaucoup comptĂ© dans son activitĂ© artistique, cliquer sur les vignettes suivantes.
\n\n\n\n\nabbaye de la sarthe en 8 lettres
8lettres: prieure: 7 lettres: chalet : 6 lettres: doyenne: 7 lettres: D'autres dĂ©finitions intĂ©ressantes. Pour Flaubert, c'est Yonville-l'Abbaye. Yonville l'abbaye a pris sa place. PhonĂ©t. : supĂ©rieur d'une abbaye. En concours Ă  l'abbaye. Il se fait Ă  l'abbaye. Religieuse en abbaye. Abbaye prĂšs de Saumur. Abbaye belge . Grande abbaye de ce dĂ©partement. elles dirigent une abbaye. Nom d AgendaStagesCours & FormationsArtistes & CieServices vente et locationCollaborations artistiquesLieuxEmploiAppels Ă  artistes NouveautĂ©sToutes les nouveautĂ©sSartheRĂ©cital par Jean-Marie Poirier, dans le cadre des JournĂ©es EuropĂ©ennes du Patrimoine Autour du "Dit des trois morts et des trois vifs" Fantaisies, chansons et danses de la Renaissance. Les peintures ...sam. 17/09Fantasies, Chansons & Danses, l'art du luth au 16e siĂšcle AdhĂ©rentAgendaMusiqueMusique classiqueMagic'Stef nous propose un spectacle avec des tours de magie adaptĂ©s Ă  l'univers des enfants avec des jouets, des peluches et la vie du PĂšre NoĂ«l. 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Cette exposition est l’occasion d’aborder ...ven. 01/07 au lun. 31/10CĂ©ramiques AdhĂ©rentAgendaExpositionsSculpture, ModelageÀ partir de 14 ans. DĂ©couvrir ou perfectionner une technique, une envie cet atelier est fait pour vous, il permet de prendre le temps de produire une ou plusieurs oeuvre accompagnĂ© par une plasticienne ...Centre d’art FIAA - Atelier d’art libre initiation et perfectionnement FIAA Le Mans 72000 AdhĂ©rentCours et formationsArts plastiquesPeinture, dessinAgendaMusiqueDanseThéùtreExpositionsJeune publicCinĂ©ma, audiovisuelArts de la rueHumour, cabaretLe MusĂ©e de la FaĂŻence et de la CĂ©ramique de Malicorne sur Sarthe et le Centre d’art FIAA se rĂ©unissent autour d’une exposition thĂ©matique les cĂ©ramiques. Cette exposition est l’occasion d’aborder ...ven. 01/07 au lun. 31/10CĂ©ramiques AdhĂ©rentAgendaExpositionsSculpture, ModelageRĂ©cital par Jean-Marie Poirier, dans le cadre des JournĂ©es EuropĂ©ennes du Patrimoine Autour du "Dit des trois morts et des trois vifs" Fantaisies, chansons et danses de la Renaissance. Les peintures ...sam. 17/09Fantasies, Chansons & Danses, l'art du luth au 16e siĂšcle AdhĂ©rentAgendaMusiqueMusique classiquePour la rentrĂ©e 10 artistes peintres vident leurs ateliers et vous proposent environ 200 Ɠuvres Ă  prix cassĂ©s. Dans notre galerie associative, l'art doit ĂȘtre Ă  la portĂ©e de tous c'est notre leitmotiv. ...jeu. 15/09 au dim. 02/10Vide ateliers d'artistesMajestic Gallery MontsĂ»rsAgendaExpositionsPeintureDans le cadre de la saison culturelle familiale "Public en herbe" Dimanche 20 novembre, 17h00 Salle des fĂȘtes, St Aubin le DĂ©peint Salsifis cirque » Théùtre Billenbois Plan de lĂ©gumes, graines d’artistes, ...dim. 20/11 Salsifis cirque » Théùtre Billenboissalle des fĂȘtesSaint-Aubin-le-DĂ©peint 37370AgendaJeune publicStagesMusiqueDanseThéùtre et jeuCinĂ©ma, vidĂ©o, photoArts plastiquesLoisirs crĂ©atifsJeune publicÀ partir de 3 ans. AprĂšs une courte visite de l’exposition CĂ©ramique en collaboration avec le musĂ©e de la faĂŻence et de la cĂ©ramique de Malicorne l’atelier propose de dĂ©couvrir la matiĂšre de ...dim. 28/08Atelier famille Les mains dans la terre AdhĂ©rentStagesArts plastiquesSculpture, volumeSTAGE DE PEINTURE Initiation ou perfectionnement- STAGE DE 4 jours, 3 jours ou 2 jours Ă  5 minutes de Giverny en normandie Ă  Bois JEROME Exprimer sa crĂ©ativitĂ© en Ă©tant encadrĂ© et guidĂ© par un professionnel ...lun. 01/08 au jeu. 25/08Stage de 4 jours AU JARDIN Aquarelle, PEINTURE, DESSIN, ET... A 6 minutes de Giverny-VernonBois-JĂ©rĂŽme-Saint-Ouen 27620 A la UneStagesArts plastiquesPeinture, dessinSTAGE Bas relief Stage Ă  6 minutes de VERNON-GIVERNY Exprimer sa crĂ©ativitĂ© en Ă©tant encadrĂ© et guidĂ© par un professionnel- DirigĂ© par Sandrine Goupil Artiste plasticienne Initiation ou perfectionnement ...lun. 01/08 au jeu. 25/08STAGE Bas relief - MODELAGE Bois-JĂ©rĂŽme-Saint-Ouen 27620 A la UneStagesArts plastiquesModelage, poterieStage MONOTYPE Ă  6 minutes de VERNON - GIVERNY Exprimer sa crĂ©ativitĂ© en Ă©tant encadrĂ© et guidĂ© par un professionnel - DirigĂ© par Sandrine goupil Artiste plasticienne Cet Atelier monotype est ouvert ...lun. 01/08 au jeu. 25/08 STAGE MONOTYPEBois-JĂ©rĂŽme-Saint-Ouen 27620 A la UneStagesArts plastiquesEstampe, gravureUN stage Ă  6 minutes de Giverny , prĂšs de Vernon. Un stage pour Exprimer sa crĂ©ativitĂ© en Ă©tant encadrĂ© et guidĂ© par un professionnel - DirigĂ© Sandrine goupil ExpĂ©rimenter les ressentis, elles permettent ...lun. 01/08 au jeu. 25/08STAGE EXPÉRIMENTAL PEINTURE A 6 minutes de Giverny-VernonBois-JĂ©rĂŽme-Saint-Ouen 27620 A la UneStagesArts plastiquesPeinture, dessinStage CREATION SUR VERRE Ă  6 minutes de VERNON - GIVERNY Exprimer sa crĂ©ativitĂ© en Ă©tant encadrĂ© et guidĂ© par un professionnel - DirigĂ© par Sandrine goupil Artiste plasticienne Cet Atelier de crĂ©ation ...lun. 01/08 au jeu. 25/08Stage CREATION SUR VERRE Ă  6 minutes de VERNON - GIVERNYBois-JĂ©rĂŽme-Saint-Ouen 27620 A la UneStagesArts plastiquesPeinture, dessinCours &formationsMusiqueDanseThéùtre et jeuCinĂ©ma, vidĂ©o, photoArts plastiquesLoisirs crĂ©atifsJeune publicÀ partir de 14 ans. DĂ©couvrir ou perfectionner une technique, une envie cet atelier est fait pour vous, il permet de prendre le temps de produire une ou plusieurs oeuvre accompagnĂ© par une plasticienne ...Centre d’art FIAA - Atelier d’art libre initiation et perfectionnement FIAA Le Mans 72000 AdhĂ©rentCours et formationsArts plastiquesPeinture, dessinCette atelier propose une initiation aux arts-plastique afin de dĂ©velopper son imaginaire, sa sensibilitĂ© plastique et artistique en acquĂ©rant des connaissances technique et thĂ©orique. Par l’exploration ...Centre d’art FIAA - Cours initiation aux arts plastiques Ă  partir de 8 ans FIAA Le Mans 72000 AdhĂ©rentCours et formationsArts plastiquesPeinture, dessinFormation de 3 jours. Ce stage s’adresse Ă  des guitaristes intermĂ©diaires qui maitrisent les accords ouverts et les accords barrĂ©s. Un maximum de 5 Ă©lĂšves. 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Atelier poterie modelage Ă  Mamers tous les mercredis enfants de 15 h 45 Ă  17 h 15 adultes de 18 h 00 Ă  20 h 30 dĂ©couverte des principes de façonnage dans une ...Atelier Paquita - activitĂ© poterie modelage enfants & adultesEspace Culturel Maurice Loutreuil Mamers 72600Cours et formationsArts plastiquesJeune publicArtistes & CiesMusiqueDanseThéùtreArts de la rueArts plastiquesJeune publicPour Ă©vĂšnementAgences de spectaclesMagic'Stef nous propose un spectacle avec des tours de magie adaptĂ©s Ă  l'univers des enfants avec des jouets, des peluches et la vie du PĂšre NoĂ«l. Au programme DĂ©coration magique du sapin de NoĂ«l, lĂ©vitation, ...Magic'Stef - La lettre au PĂšre NoĂ«lLa FertĂ©-Bernard 72400 A la UneArtistes & CrĂ©ationsArts de la ruePour Ă©vĂšnementOlivier le Magicien explore et prĂ©sente toutes les facettes de la magie, de l'hypnose et du mentalisme. 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Il propose chaque annĂ©e une saison culturelle théùtre, concert classique, jazz, danse,... avec possibilitĂ© de ...Théùtre de L'ACTHALIAThéùtre de L'ACTHALIALe Mans 72000Les lieuxSalle de SpectacleSituĂ© au carrefour de l’Anjou, du Maine et de la Touraine, Le Lude fait partie des Grands ChĂąteaux de la Loire. Il rĂ©sume Ă  lui seul sept siĂšcles de l’histoire de l’architecture française depuis ...ChĂąteau, parc et jardins du LudeChĂąteau du LudeLe Lude 72800Les lieuxMonument, JardinCentre international de formation, PĂŽle d’innovation, centre documentaire et technique, l’ITEMM est dĂ©diĂ© aux mĂ©tiers d’art de la facture instrumentale, au mĂ©tier de la rĂ©gie son spectacle ...Institut technologique europĂ©en des mĂ©tiers de la musique itemmLe Mans 72000Les lieuxAssociations - FĂ©dĂ©rationsMusiqueAu coeur de la campagne Tourangelle, Angevine et Sarthoise, Yann Meunier, pĂšre et fils sont heureux de vous Grand CerfLa PorerieVilliers-au-Bouin 37330Les lieuxSavourerCHAPELMELE, lieu de rĂ©sidence Alençon, Normandie IdĂ©alement situĂ© Ă  Alençon Normandie, 2h30 de Paris, ChapĂȘlmĂȘle est un lieu culturel alternatif et associatif d'Alençon, fondĂ© en ...CHAPELMELE, lieu de rĂ©sidence Alençon, NormandieChapelmeleAlençon 61000Les lieuxSalle de SpectacleAppels Ă  Artistes &EmploiEmploi, stages, bĂ©nĂ©volatAppels Ă  artistesLe Théùtre de ChaouĂ©, situĂ© en quartier prioritaire de la ville d’Allonnes, est un Ă©tablissement culturel de rĂ©sidence de crĂ©ation. Des artistes et des compagnies, venant de toute la France, sont ... en charge de l'accueil des compagniesThéùtre de ChaouĂ©Allonnes 72700ModifiĂ© le 01/03/22Emploi, stages, bĂ©nĂ©volatLe Théùtre de ChaouĂ©, situĂ© en quartier prioritaire de la ville d’Allonnes, est un Ă©tablissement culturel de rĂ©sidence artistique. Les artistes ou compagnies venant de toute la France, disposent ... Culturel au Théùtre de ChaouĂ© 72 Théùtre de ChaouĂ©Allonnes 72700ModifiĂ© le 07/04/21Emploi, stages, bĂ©nĂ©volat4 classes environ 110 Ă©lĂšves, une salle de motricitĂ© Ă  dispositionrecherche spectacle autour des mĂ©tiers Ecole maternelleRuaudin 72230ModifiĂ© le 20/12/19Appels Ă  artistesJeune publicLe Groupement d'Employeurs L'Arrosoir GEA est une association loi 1901, crĂ©e en 2008 par CrĂ©atureS compagnie et Festivals en Pays de Haute Sarthe, membres fondateurs. En 2013, deux nouvelles structures ...AttachĂ©/e d'administration GE ArrosoirOisseau-le-Petit 72610ModifiĂ© le 30/01/20Emploi, stages, bĂ©nĂ©volatrecherche diffuseur pour dates prestations dune heure et demi sur de la musique mexicaineson jarocho ce melange est issu de la tradition indigĂšne andalouse et africaine avant connotĂ©e comme musique ...naia - recherche diffuseur pour datesSainte-Sabine-sur-LongĂšve 72380ModifiĂ© le 12/01/20Emploi, stages, bĂ©nĂ©volatpour 1 soiree recherche duo trio maxi groupe de jazz piano a dispo lieu st suzanne 53 50km du mans a partir du 19 octobre a voir pour autre prestations 3/4 prestations par soiree cordialementrecherche duo jazz ancinnesAncinnes 72610ModifiĂ© le 25/07/19Appels Ă  artistesMusiqueJazz , BluesCollaborationsartistiquesIls sont disponiblesIls recrutentBonjour, Musicien compositeur de chansons Ă  textes Ă  thĂšmes Ă  influence latine caraĂŻbes, je recherche des musiciens de formation classique pour concerts FlĂ»te - Guitare - Percussions latines formation ...Recherche musiciens pour concertsLe Mans 72000ModifiĂ© le 06/07/22 AdhĂ©rentIls recrutentMusiciensDans le cadre du Tournage d'un programme court comique A nouveau ensemble , rĂ©alisĂ© par Thomas Arslan, nous recherchons pour de la figuration – Un homme typĂ© caucasien entre 21 et 35 ans, visage atypique, ...CASTING HOMME ET FEMME ENTRE 21 ET 40 ANS POUR FIGURATION72100Le Mans 72100ModifiĂ© le 30/10/21Ils recrutentActeursBonjour , Nous nous permettons de vous contacter car nous organisons une audition en Pays de Loire a la rentrĂ©e 2018. Cette audition concerne la totalitĂ© des domaines artistiques, et nous sommes Ă  la recherche ...auditionLe Mans 72100ModifiĂ© le 14/05/18Ils recrutentMusiciensDanseurs ...RECHERCHE ARTISTE - URGENT En raison de l'ouverture d'un nouveau groupe d'apprentis, l'INM propose 6 contrats d'apprentissage de 2 ans en tant qu'artiste interprĂšte / DĂ©marrage le 25 septembre 2018 ! ...RECHERCHE ARTISTE - URGENT contrat d'apprentissage 2 ansINM Le Mans 72 000ModifiĂ© le 27/08/18Ils recrutentMusiciensDanseurs ...Bonjour je recherche un groupe ou me faire connaĂźtre voici mon site YouTube JĂ©rĂŽme enchanteur appeler moi pour tout renseignement Je propose mes services Mariage Anniversaire Maison de retraite Et tout ...ChanteurMĂ©zeray 72270ModifiĂ© le 06/06/19Ils sont disponiblesMusiciensAppel aux plasticiens, sculpteurs, graveurs et photographes. La manifestation aura lieu pendant le week-end de la PentecĂŽte les samedi 4, dimanche 5 et lundi 6 juin 2022. 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Avecl'Eglise Catholique de la Sarthe, goĂ»ter Ă  la joie du l'Évangile. Horaires des messes - BaptĂȘme - FunĂ©railles - Mariage - CatĂ©chĂšse - Sacrements - PriĂšre.
Parole de Dieu du jour mercredi 17 août 2022 -
\nabbaye de la sarthe en 8 lettres

Tousdeux originaires de la rĂ©gion, l’un de Malicorne et l’autre ayant grandi dans un moulin tout proche, nous connaissions le « Moulin de Pagnol » depuis notre enfance, sans jamais l’avoir vraiment vu. Au cours de l’étĂ© 2021, alors que nous remontions la vallĂ©e de la Sarthe en bateau, nous sommes littĂ©ralement tombĂ©s amoureux du Moulin, tant la bĂątisse est majestueuse au

Error 403 Guru Meditation XID 862197890 Varnish cache server Eglises chapelles, abbayes, monastÚres et couvents du département Sarthe (72) : découverte avec Tourisme-en-France, guide de tourisme en photos et à la carte des départements français. Pour en savoir plus(page 3) Retour à la page d'accueil de Tourisme-en-france.com; Retour à la page d'accueil de Tourisme-en-france.com. X. Trouver un lieu selon mes envies. La France par
L'Ă©preuve dĂ©butera Ă  l'Abbaye Royale de l’Epau mardi 3 Avril et s'achĂšvera le 6 Avril prochain par une Ă©tape BrĂ»lon - SablĂ©-sur-Sarthe. La Sarthe, sera Ă  l’honneur cette annĂ©e avec 3 des 4 Ă©tapes sur son territoire. La demi-Ă©tape et le contre-la-montre d’Angers sont remplacĂ©s par une Ă©tape en ligne en Loire-Atlantique. La premiĂšre Ă©tape de 193 km dĂ©butera le mardi 3 avril Ă  l’abbaye de l’Epau au Mans Ă  11 h 30. Les coureurs qui s’élanceront vers de BaugĂ©-en-Anjou. AprĂšs un circuit de 12 km, l’arrivĂ©e est prĂ©vue entre 16 h et 16 h 35. Le lendemain, mercredi 4 avril, c'est en Loire-Atlantique que passe la deuxiĂšme Ă©tape de 183 km entre RiaillĂ© et Ancenis. LĂ  aussi une boucle pour finir. Pour la 3e Ă©tape, direction la Sarthe, jeudi 5 avril. Et de nouveau Ă  l’abbaye de l’Epau oĂč les cyclistes dĂ©buteront leur parcours de 200 km environ Ă  partir de 10h55, entre Sarthe et Mayenne. Le final se dĂ©roulera au Mont des Avaloirs, entre 15 h 45 et 16 h 15, aprĂšs quelques boucles. Le vainqueur de 2017, Lilian Calmejane, devrait remettre son titre en jeu. Un peu d'Histoire .... Le Circuit de la Sarthe est une course cycliste par Ă©tapes française créée en 1953 dans les Pays de la Loire. C'Ă©tait une Ă©preuve nationale amateur jusqu'en 1963, puis une Ă©preuve internationale amateur de 1964 Ă  1974, et une Ă©preuve open », ouverte aux amateurs et aux professionnels Ă  partir de 1975. Depuis 2005, le Circuit de la Sarthe fait partie de l'UCI Europe Tour, l'Union Cycliste Internationale, qui regroupe 275 Ă©preuves partout en Europe. Des Ă©preuves qui se disputent entre le 25 Janvier et le 7 Octobre 2018. Le Français Jean Danguillaume dĂ©tient le record de victoires avec trois succĂšs entre 1956 et 1959.

LĂ©tat civil depuis 1792. L'Ă©tat civil a Ă©tĂ© créé par un dĂ©cret du 20 septembre 1792. DĂ©sormais, les actes de mariage, naissance et de dĂ©cĂšs seront dressĂ©s par les municipalitĂ©s. Ces documents officiels constituent une source essentielle pour les recherches gĂ©nĂ©alogiques. Les registres paroissiaux continuent d'ĂȘtre rĂ©digĂ©s

Abbaye Notre-Dame de Grestain PrĂ©sentation Culte Catholique romain Type Abbaye DĂ©but de la construction 1050 Protection Inscrit MH 1975 Site web GĂ©ographie Pays France RĂ©gion Normandie DĂ©partement Eure Ville Fatouville-Grestain CoordonnĂ©es 49° 24â€Č 28″ nord, 0° 19â€Č 45″ est GĂ©olocalisation sur la carte France GĂ©olocalisation sur la carte Normandie L'abbaye de Grestain Grestain jusqu'en 1844, fondĂ©e au XIe siĂšcle, est situĂ©e sur la commune française de Fatouville-Grestain en bordure de l'estuaire de la Seine, Ă  quelques kilomĂštres de Honfleur, dans le dĂ©partement de l'Eure en rĂ©gion Normandie. Le logis abbatial, les vestiges de l'Ă©glise, le mur d'enceinte, l'Ă©lĂ©vation, la toiture font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 novembre 1975[1]. Historique L'abbaye est fondĂ©e vers 1050[2] par Herluin de Conteville et son Ă©pouse Arlette, mĂšre de Guillaume le ConquĂ©rant[3]. Herluin, victime de la lĂšpre[4], voit apparaĂźtre en songe la Vierge Marie, qui lui conseille une cure thermale Ă  la source jaillissant Ă  Grestain et lui demande de lui Ă©difier une abbaye[5]. Une autre version des faits rapporte que la maladie en question est toute spirituelle, mĂ©ritant pĂ©nitence, et qu'il s'agit pour Herluin non pas de se baigner dans la source, mais de rĂ©tablir une chapelle dĂ©diĂ©e Ă  Marie prĂšs de la source de Grestain. Et que c'est lors d'un second songe que la Vierge lui demande de fonder en ce mĂȘme lieu une abbaye. Ce qu'il fait.[rĂ©f. nĂ©cessaire] La dotation initiale d'Herluin Ă  l'abbaye lors de sa crĂ©ation est assez faible, ce qui montre que son statut social est alors peu Ă©levĂ©[2]. Il est d'ailleurs probable que les premiĂšres annĂ©es d'existence de l'abbaye sont assez difficiles[2]. C'est l'ascension sociale d'Herluin et de ses fils qui lui permet de s'enrichir. Toutefois, pendant ses trente premiĂšres annĂ©es, ses bienfaiteurs appartiennent presque exclusivement Ă  une seule famille[2]. Son fils Robert de Mortain, comte de Mortain, demi-frĂšre de Guillaume le ConquĂ©rant, en est le principal bienfaiteur[2], lui offrant, entre autres, la dot de son Ă©pouse dĂ©cĂ©dĂ©e Mathilde de Montgommery, soit 32 hides de terres en Angleterre[3]. Une pancarte c'est-Ă -dire une compilation de chartes de donations de l'abbaye a Ă©tĂ© dĂ©couverte par le professeur David Bates universitĂ© d'East Anglia peu avant 1990[2]. Elle nous est parvenue sous la forme de trois copies distinctes deux du XVIIe et une du XVIIIe siĂšcle. Cette pancarte mentionne la date de fondation de l'abbaye 1050 et la liste des donations reçues en Normandie et en Angleterre[2]. Elle se conclut par les attestations de sept importants personnages de l'Ă©poque Guillaume le ConquĂ©rant, aussi l'un des bienfaiteurs de l'abbaye, Odon, l'Ă©vĂȘque de Bayeux, fils d'Herluin, Robert de Mortain, Roger de Beaumont, Roger de Montgommery et Guillaume, l'archevĂȘque de Rouen[2]. Bates et Gazeau date la pancarte originale aux environs de l'automne 1082[2]. Grestain est le lieu de sĂ©pulture d'Herluin de Conteville[4], de son fils Robert et de la premiĂšre Ă©pouse de Robert, Mathilde de Montgommery[4]. D'aprĂšs le chroniqueur Robert de Torigny, c'est aussi le lieu d'inhumation d'Arlette, la premiĂšre Ă©pouse d'Herluin, mĂšre de Guillaume le ConquĂ©rant[6]. D'aprĂšs l'historien britannique David C. Douglas, il est trĂšs improbable qu'elle soit enterrĂ©e lĂ , car elle n'est pas mentionnĂ©e comme bienfaitrice et la crĂ©ation de l'abbaye date certainement d'aprĂšs sa mort[6]. Ce fait est attestĂ© par un autre document remarquable, Le rouleau Mortuaire de Saint Vital », qui cite leurs noms parmi les morts de Grestain ».[rĂ©f. nĂ©cessaire] Les BĂ©nĂ©dictins issus de l'Abbaye de Saint-Wandrille l'occupent pendant 710 ans[rĂ©f. nĂ©cessaire]. Ils ne se font pas remarquer par une vie religieuse assidue. Certains passent beaucoup plus de temps Ă  la pĂȘche et Ă  la chasse qu'Ă  la priĂšre[7],[8]. Cet Ă©pisode dure environ cinq ans. Il faut une lettre de l'Ă©vĂȘque de Lisieux au pape Alexandre III pour qu'il y soit mis fin.[rĂ©f. nĂ©cessaire] En 1358, l’abbaye est pillĂ©e par les Anglo-Navarrais. Les moines se rĂ©fugient en leur maison de Rouen, dans la paroisse Saint-Éloi. En 1365, l’abbaye est reprise.[rĂ©f. nĂ©cessaire] Au retour, les moines trouvent l’abbaye en partie dĂ©truite presque rasĂ©e au niveau du sol ».[rĂ©f. nĂ©cessaire] À la fin de la guerre de Cent Ans, Charles VII y sĂ©journe quelques jours ou semaines pendant le siĂšge de Honfleur. La fin de l'abbaye et sa postĂ©ritĂ© Le caractĂšre conventuel des bĂątiments de l’abbaye est officiellement abrogĂ© en 1757. Les bĂątiments et l’église sont dĂ©molis vers 1766. En 1790, il ne subsiste donc de l'abbaye que des vestiges, ceux que l'on peut visiter encore aujourd'hui propriĂ©tĂ© privĂ©e mur d'enceinte, portail du XIIIe siĂšcle, maison du XVIIIe siĂšcle construite sur une salle du XIIIe siĂšcle Ă©pargnĂ©e par les dĂ©molisseurs, et un pilier de l'Ă©glise.[rĂ©f. nĂ©cessaire] L'auteur Alfred Canel mentionne l'existence de l'ancien autel de l'abbaye de Grestain dans le chƓur de l'Ă©glise Notre-Dame du Val situĂ© dans la commune de Saint-Pierre-du-Val[9]; ce chƓur Ă©tant Ă  cette Ă©poque la partie subsistante de l'Ă©difice disparu depuis. Une plaque commĂ©morative a Ă©tĂ© posĂ©e sur le pilier subsistant de l'Ă©glise, Ă  la mĂ©moire de ceux de ses fondateurs qui ont Ă©tĂ© enterrĂ©s dans l'Ă©glise aujourd'hui disparue Arlette de Falaise, Herluin de Conteville, Robert de Mortain, ainsi que l'Ă©pouse de Robert, Mathilde de Montgommery[10]. Dans les annĂ©es 1960, ses nouveaux propriĂ©taires, Julie et Arnaud Wapler, entreprennent de la restaurer[11]. L'abbaye de Grestain, possession de nos jours de Nicolas Wapler[12], est ouverte au public. Armes de l'abbaye d'azur, Ă  trois fleurs de lys d'or, deux et une[13]. PrieurĂ©s de l’abbaye Saint-Astier en Gascogne, donnĂ© par Geoffroi, 2e abbĂ© de Grestain. Sainte-Scolasse ou Saint-Nicolas-en-Scolasse Sainte-Scolasse-sur-Sarthe, donnĂ© par Herluin de Conteville. Saint-Nicol ou Saint-Nicolas-du-Val-de-Claire, dans les faubourgs d’Honfleur, donnĂ© par Guillaume le ConquĂ©rant. Ce prieurĂ© est reprĂ©sentĂ© dans un tableau datant de 1906 d'Adrien Gabriel Voisard-Margerie intitulĂ© Honfleur lĂ©proserie St Nicol actuellement Ă  cĂŽtĂ© du cimetiĂšre Ste Catherine entrĂ© en 1937 au MusĂ©e EugĂšne Boudin de Honfleur. Liste des abbĂ©s Liste des abbĂ©s Selon une liste fournie par le Gallia christiana. AbbĂ©s rĂ©guliers Renaud de la Roque, moine de l’abbaye de Saint-Evroult. Geoffroi ou Godefroy -1114, moine d'Angers. Foulque 1114-1139, moine de SĂ©es. Herbert 1139-1179, moine de Grestain. Guillaume Huband ou d’Exeter 1179-1185, moine du Bec, il a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© en 1185 Ă  Saint-Martin de Pontoise. Raoul 1186-1197, moine de Saint-Julien de Tours. Robert 1197-, moine de Grestain. Guillaume II de Farnoville[14] Thomas Guillaume III, moine de Grestain. Renaud II Caruel 1287-1297 Raoul Vincond 1297-1302, moine de Grestain, il a Ă©tĂ© destituĂ© par Jean de Samois, Ă©vĂȘque de Lisieux. vacance de 1302 Ă  1308. Guillaume IV Le Vavasseur 1308-1345, Ă©lu par les moines. Jean Ier -1362 Jean II Le Maigre 1362- Jean III de Reinfroy 1369- Étienne Jean IV Picot 1377- Martin de la Houssaye Jean V de Foussy 1398-1407, docteur en droit canon. Richard Ier de Thieuville -1436 Guillaume V Poret -1444 Jean VI Le LiĂšvre 1444-1458 Jean VII Beaudoin 1458-1468 Richard II de Thieuville -1481, neveu de Richard Ier. Il est le dernier abbĂ© rĂ©gulier de Grestain et meurt en 1495. AbbĂ©s commendataires Guillaumes d’Escalles 1481-1502, protonotaire apostolique, premier abbĂ© commendataire. Jean VIII de Fatouville 1503. Moine de Grestain, Ă©lu par les religieux de l’abbaye, il cĂšde sa place sur instance du roi Louis XII. Jean IX Le Veneur 1503-1543, Ă©vĂȘque de Lisieux, cardinal. Gabriel Le Veneur 1543-1550, Ă©vĂȘque d’Évreux. Pierre de Pont-Levoy vers 1550-1570 Jacques Marlet 1573-1597, chanoine de Paris, il abdique. Jean X Le Breton 1597-1607, aumĂŽnier du roi, abbĂ© de Nizors. François Petit 1607 CĂ©sar-Auguste de Saint-Lary, baron de Termes, chevalier de Malte, grand-prieur d’Auvergne. Pierre Habert de Montmort 1608-1621, chanoine de Paris, conseiller du roi, Ă©vĂȘque-comte de Cahors, grand aumĂŽnier de Gaston d’OrlĂ©ans. Augustin de Thou 1621-1643, conseiller et aumĂŽnier du roi. Gaston-Jean-Baptiste Savary de BrĂšves 1643, neveu d’Augustin de Thou. Denis Sanguin de Saint-Pavin 1643-1670, abbĂ© par rĂ©signation. Conseiller et aumĂŽnier du roi. Denis II Sanguin 1670-1702, chanoine de la Sainte-Chapelle, Ă©vĂȘque de Senlis. Chrysante de LĂ©vis 1702-1727, conseiller du roi, aumĂŽnier de la duchesse de Bourgogne. Antoine-LĂ©onor Le Berceur de Fontenay 1728-1735, aumĂŽnier ordinaire de la reine. Jean-Baptiste-Antoine de Malherbe 1735-1743, chanoine de Paris, il renonce pour la commende de la Sainte-TrinitĂ© de Tiron. Jean-François-Philibert de Renty 1743-, clerc du diocĂšse d’Arras. Nicolas Thyrel de Boismont 1757-1786, docteur en thĂ©ologie, vicaire gĂ©nĂ©ral d’Amiens, chanoine ordinaire de Rouen, membre de l’AcadĂ©mie française. Charles de Tilly-Blaru 1787-1790, vicaire gĂ©nĂ©ral du diocĂšse de Langres, dernier abbĂ© commendataire de Grestain. Voir aussi Bibliographie fr+enDavid Bates et VĂ©ronique Gazeau, L'Abbaye de Grestain et la famille d'Herluin de Conteville », Annales de Normandie, vol. 40 1990, p. 5-30. [PDF]Lire. Charles BrĂ©ard, L'abbaye de Notre-Dame de Grestain, de l'ordre de Saint-BenoĂźt, Ă  l'ancien diocĂšse de Lisieux, Rouen A. Lestringant, 1904. HonorĂ© Fisquet, La France pontificale Gallia christiana, histoire chronologique et biographique des archevĂȘques et Ă©vĂȘques de tous les diocĂšses de France depuis l'Ă©tablissement du christianisme jusqu'Ă  nos jours, divisĂ©e en 17 provinces ecclĂ©siastique. Rouen. Paris E. Repos, 1864-1873. Auguste Le PrĂ©vost, Carbec-Grestain dans MĂ©moires et notes pour servir Ă  l'histoire du dĂ©partement de l'Eure, volume 1, imprimerie d'Auguste HĂ©rissey, Évreux, 1862, lire sur Google Livres. Notes et rĂ©fĂ©rences ↑ Notice n°PA00099409 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture. ↑ a b c d e f g h et i David Bates et VĂ©ronique Gazeau, L'Abbaye de Grestain et la famille d'Herluin de Conteville », Annales de Normandie, vol. 40 1990, p. 5-30. ↑ a et b Brian Golding, Robert of Mortain », Anglo-Normans Studies XIII. Proceedings of the Battle Conference, Ă©ditĂ© par Marjorie Chibnall, Boydell & Brewer Ltd, 1990, p. 120. ↑ a b et c Brian Golding, Robert, count of Mortain d. 1095 », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004. ↑ Jacques Choffel, Mais oĂč sont les Normandes d'antan ?, Lanore, Paris, 1988, lire sur Google Livres ↑ a et b David C. Douglas, William the Conqueror, University of California Press, 1964, p. 383. ↑ La chasse au Moyen Âge Occident latin, VIe-XVe siĂšcle. Lucien-Jean Bord, Jean-Pierre Mugg. p. 84-86. ↑ en A History of Medieval Europe. R. H. Ralph Henry Carless Davis, R. Robert Ian Moore. p. 140-141. ↑ Essai historique, archĂ©ologique et statistique sur l'arrondissement de Pont-Audemer, Ă©d. Lance, 1834, page 484. ↑ Site de l'abbaye Notre-Dame de Grestain, consultĂ© le 7/12/2010. ↑ Monuments et sites de l'Eure, trimestriel n° 143, juin 2012, p. 20 ↑ Virginie Michelland, Une association pour promouvoir l'hĂ©ritage ducal », Patrimoine normand, no 119,‎ octobre-novembre-dĂ©cembre 2021, p. 7 ISSN 1271-6006. ↑ Alfred Canel, Armorial de la province des villes de Normandie, Rouen A. PĂ©ron, 1849. ↑ Il Ă©tait aveugle sur la fin de sa vie. Articles connexes Liste des abbayes normandes Liens externes Site officiel Ressource relative Ă  l'architecture MĂ©rimĂ©e Site officiel de l'abbaye de Grestain, Ă©ditĂ© par l'association des amis de l'abbaye Grestain La63e Ă©dition du Circuit de la Sarthe, s'Ă©lance aujourd'hui de SablĂ©-sur-Sarthe, l'occasion pour le sprinteur Nacer Bouhanni (Cofidis) d'y

Un prieurĂ© est un monastĂšre créé par une abbaye plus importante sur un domaine foncier qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©. Il est desservi par les moines de cette abbaye qui en gĂšrent le temporel sur place et envoient les revenus Ă  leur abbaye. Il est placĂ© sous l'autoritĂ© d'un prieur. Par ailleurs, les prieurĂ©s peuvent ĂȘtre fondĂ©s par un seigneur, attirant une nouvelle population. Ils confĂšrent ainsi aux chĂąteaux prĂšs desquels ils sont implantĂ©s une importance que les abbayes, les prieurĂ©s ont participĂ©s au dĂ©veloppement Ă©conomique du territoire, en le rendant cultivable et en dĂ©veloppant une industrie primitive. Ces succursales » avaient plus une fonction temporelle que lorsqu'un prieurĂ© avait atteint une certaine autonomie, tant du point de vue du personnel nombre de moines, de postulants, de novices que dans le domaine Ă©conomique, il pouvait ĂȘtre Ă©rigĂ© en abbaye. L'Ă©glise prieurale devenait alors une abbatiale.

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RĂ©sumĂ©s La pĂ©riode de la guerre de Cent Ans est souvent considĂ©rĂ©e comme une pĂ©riode difficile pour l’abbaye de l’Épau, marquĂ©e par la destruction plus ou moins volontaire de l’abbaye dans les annĂ©es 1360, suivie de sa rĂ©surrection au dĂ©but du xve siĂšcle. L’objectif de cette communication est de s’intĂ©resser, au-delĂ  du bĂątiment lui-mĂȘme, au contexte Ă©conomique dans lequel s’inscrivent cette destruction et surtout cette reconstruction. A partir des sources de la pratique conservĂ©es essentiellement aux Archives dĂ©partementales de la Sarthe, il s’agira d’étudier la gestion des ressources et du patrimoine de l’abbaye, leur organisation et leur rĂŽle dans le rĂ©tablissement de l’abbaye au cours du dĂ©but du xve siĂšcle, dans un contexte politique et Ă©conomique rĂ©gional qui demeure troublĂ© jusqu’au milieu du siĂšcle et la fin de l’occupation anglaise. The Hundred Years' War has been presented as a period of difficulties for Épau Abbey, from the mysterious destruction of its buildings in 1365 to its complete resurrection in the middle of the fifteenth century. This paper proposes to place this destruction in the economic and social context of this period. Using the documents and archives of the Abbey now kept in the Archives dĂ©partementales de la Sarthe, this paper analyses the management of the Abbey’s income and estates, its organisation and the role this management played in the restoration of the Abbey in a particularly difficult political and economic context. Haut de page Texte intĂ©gral 1 Le Paige date l’évĂ©nement de 1361 Le Paige, AndrĂ© RenĂ©, Dictionnaire topographique, historiq ... 2 En tĂ©moigne un compte de dĂ©cimes, publiĂ© par Auguste Longnon. Il s’agit d’une taxe d’un vingt ... 1À l’origine de cette recherche et de cette communication, il y a une interrogation on connaĂźt l’épisode cĂ©lĂšbre et pourtant encore obscur de la destruction plus ou moins volontaire de l’abbatiale de l’Épau par les Manceaux en 1365, soucieux de ne pas offrir un point d’appui aux Anglais qui menacent la rĂ©gion ; puis de sa reconstruction Ă  la fin du xive et au dĂ©but du xve siĂšcle, dans un contexte politique et Ă©conomique pourtant difficile. Épisode curieux, car la destruction comme la reconstruction consĂ©cutive ne sont connues que par des sources indirectes. MĂȘme la date de cette destruction n’est pas connue avec certitude1, et on en est rĂ©duit Ă  des suppositions pour dater les diffĂ©rentes phases de la reconstruction de l’abbatiale. Épisode d’autant plus surprenant que si l’abbaye a connu une fondation prestigieuse, elle demeure un Ă©tablissement aux revenus modestes au regard des autres grands monastĂšres de la province, loin derriĂšre les grandes abbayes bĂ©nĂ©dictines mancelles Saint-Vincent, la Couture2. 3 Froger, Louis, L’abbaye de l’Épau du xiiie au xve siĂšcle », Revue historique et archĂ©ologiq ... 4 BarrĂšre, Jean, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, construction et amĂ©nagement d’une abbaye cister ... 5 Bernier, Jean-Yves, L’Épau une abbaye cistercienne, Paris, J. Delmas, 1988 ; BrĂ©au, Jules, L’ ... 2Devant cette pĂ©nurie de sources, j’ai fait le choix d’une approche Ă©conomique Ă©tudier l’organisation des domaines et les ressources d’une institution monastique majeure, leur importance, leur Ă©ventuelle rĂ©organisation et leur influence dans la reconstruction Ă  la fois des bĂątiments et de l’institution, dans une pĂ©riode qui couvre la seconde moitiĂ© du xive et le xve siĂšcle. MalgrĂ© sa cĂ©lĂ©britĂ©, l’abbaye de l’Épau n’a pas fait l’objet de travaux rĂ©cents les articles de Froger, Ricordeau et Ledru restent prĂ©cieux3, mais datent de la fin du xixe siĂšcle. L’étude de Jean BarrĂšre4 date dĂ©sormais de 1968 et reste une Ă©tude d’histoire de l’art s’intĂ©ressant davantage aux bĂątiments et Ă  l’évolution des formes qu’à l’histoire de l’établissement. Les quelques parutions destinĂ©es au grand public Ă©ditĂ©es Ă  la fin du xxe siĂšcle5 ne font que reprendre les grandes lignes de cette historiographie sans rien apporter de nouveau, de sorte que le champ d’étude paraĂźt encore largement en friche. 6 Arch. dĂ©p. Sarthe, Fonds de l’abbaye de l’Épau, H 833 Ă  H 925 inventaire en ligne sur le sit ... 7 BibliothĂšque nationale de France, ms. occ., collection GaigniĂšres, n° 205, Cartulaire de l’ab ... 8 Lottin, RenĂ©-Jean-François, abbĂ© Ă©d., Chartularium insignis Ecclesiae Cenomanensis, quod dicitur ... 3La documentation mobilisĂ©e est d’abord celle conservĂ©e aux Archives DĂ©partementales de la Sarthe6. Les manuscrits de la BibliothĂšque nationale de France7, et les fonds complĂ©mentaires de l’évĂȘchĂ© et du chapitre, ainsi que les cartulaires des grandes abbayes mancelles n’ont apportĂ© que des complĂ©ments Ă©pars8. L’Épau est une abbaye discrĂšte on recense 260 documents environ pour la pĂ©riode qui va de sa fondation en 1229 Ă  1480, date de l’instauration de la commende dans l’abbaye, et date terminale choisie pour le prĂ©sent dĂ©pouillement. Cette documentation est composĂ©e essentiellement d’actes de la pratique transactions, donations, baux. Soit une documentation maigre et aride, mais finalement rĂ©vĂ©latrice des pratiques de gestion de cette abbaye cistercienne tout au long des xive et xve siĂšcles. RĂ©partition chronologique de la documentation 4Cette documentation n’est pas rĂ©partie de façon homogĂšne, comme le prĂ©sente la figure 1. 9 Les donnĂ©es reprĂ©sentĂ©es rassemblent tous les actes conservĂ©s par l’abbaye de l’Épau et ceu ... Figure 1 – RĂ©partition chronologique des actes conservĂ©s pour l’abbaye de l’Épau, 1229-14799 10 Cette moyenne haute est accentuĂ©e par l’importance de la premiĂšre dĂ©cennie ; si on en fait ... 5Cette reprĂ©sentation laisse transparaĂźtre tout d’abord l’importance toute particuliĂšre de la dĂ©cennie 1229-1239. C’est la pĂ©riode de la crĂ©ation du domaine ; elle comprend de nombreux tĂ©moignages des acquisitions effectuĂ©es par la reine BĂ©rengĂšre en vue de la constitution du patrimoine initial de l’Épau. On constate ensuite un important hiatus de vingt ans sans aucun acte conservĂ© 1345-1365 dans la documentation, en partie masquĂ©e par la reprĂ©sentation graphique, indiquant une premiĂšre rupture dans le rythme de constitution des fonds. La premiĂšre pĂ©riode 1229-1340 rassemble 189 actes, soit une moyenne d’un peu plus de dix-sept actes par dĂ©cennies 17,1810. La seconde 1370-1480 compte 70 actes seulement, soit une moyenne d’un peu plus de six actes par dĂ©cennie 6,36. Le rythme est nettement moins intense, mĂȘme en faisant abstraction de la dĂ©cennie 1230, particuliĂšrement fournie. Entre les deux se trouve une pĂ©riode de trente ans 1340-1370, oĂč l’on compte seulement six actes. On peut encore noter la prĂ©sence d’un second hiatus des annĂ©es 1410 aux annĂ©es 1440, avec quatre actes conservĂ©s seulement, et aucun pour la pĂ©riode comprise entre 1414 et 1432. 6Cette chronologie est finalement sans grande surprise. La rĂ©partition rĂ©vĂšle les diffĂ©rentes phases de la vie de l’abbaye, en lien avec les rĂ©percussions politiques et Ă©conomiques locales et rĂ©gionales. Se dessinent en particulier trĂšs nettement les deux pĂ©riodes les plus difficiles de cette fin du Moyen Âge, oĂč se conjuguent les Ă©pidĂ©mies de peste et les dĂ©buts de la guerre de Cent Ans pour la premiĂšre, la reprise de la guerre et l’occupation anglaise du Maine pour la seconde. Chacune de ces pĂ©riodes est suivie d’un phĂ©nomĂšne de rattrapage. Assez net dans les annĂ©es 1370, il ne dure guĂšre et est suivi d’une longue pĂ©riode atone, avec un nouveau creux trĂšs marquĂ© dans les annĂ©es 1420-1440. 7Cette rupture dans la rĂ©partition chronologique des documents conservĂ©s s’accompagne d’une Ă©volution trĂšs nette de leur nature de part et d’autre de la coupure dĂ©jĂ  mentionnĂ©e dans les annĂ©es 1340-1350. Tableau 1 – RĂ©partition typologique des actes conservĂ©s par pĂ©riode Donations Achats Actes divers Ă©changes, accords, confirmations Baux Transactions entre particuliers Total 1229-1349 43 46 41 4 57 191 22,5 % 24,1 % 21,5 % 2,1 % 29,8 % 100 % 1360-1479 8 3 11 44 7 73 10,9 % 4,1 % 15,1 % 60,3 % 9,6 % 100 % 11 C’est notamment le cas des sĂ©ries H 833 et 111 AC 938 Ă  940 aux Archives dĂ©partementales de ... 8La rĂ©partition de la documentation par type d’actes reste assez Ă©quilibrĂ©e pour la premiĂšre pĂ©riode, oĂč prĂ©dominent Ă  parts Ă©gales achats, donations et actes divers, qui reprĂ©sentent les deux tiers de la documentation. On constate une trĂšs grande raretĂ© des baux 2 % et une prĂ©sence importante des transactions entre particuliers 29,8 %, soit prĂšs d’un tiers, catĂ©gorie la plus nombreuse. Cette premiĂšre phase est trĂšs clairement celle de la constitution d’un patrimoine. La trĂšs forte proportion de transactions entre particuliers provient du fait que l’abbaye intĂšgre dans ses archives, en mĂȘme temps que certains biens, des documents anciens concernant ces biens nouvellement acquis, tĂ©moignant d’une volontĂ© d’établir une traçabilitĂ© » des droits de propriĂ©tĂ©, de maniĂšre Ă  couper court Ă  toute contestation Ă©ventuelle. Les archives conservent notamment la trace de toutes les transactions de la reine en vue d’acquĂ©rir des domaines cĂ©dĂ©s au monastĂšre lors de sa fondation11. C’est ce qui explique que les archives de l’abbaye, fondĂ©e en 1230, renferment des actes remontant Ă  1213, qui n’ont pas Ă©tĂ© comptabilisĂ©s ici. 12 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 833. 13 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 845. 9L’importance de la documentation du xiiie siĂšcle s’explique donc en partie par cette pĂ©riode de fondation initiĂ©e par la reine BĂ©rengĂšre en 1229-1230, et qui se poursuit sur prĂšs d’un siĂšcle. Bien qu’obĂ©issant Ă  la rĂšgle cistercienne, l’abbaye de l’Épau est une fondation plutĂŽt tardive au regard de l’expansion de l’ordre. Elle prend place dans une rĂ©gion dĂ©jĂ  trĂšs anthropisĂ©e, Ă  proximitĂ© immĂ©diate de la ville du Mans et de la route qui relie la ville Ă  la mĂ©tropole de Tours. Ces caractĂ©ristiques pĂšsent sur la constitution initiale du domaine dĂšs le moment de sa fondation, le patrimoine de l’abbaye de l’Épau s’organise dans le cadre d’une Ă©conomie seigneuriale constituĂ©e. Il est composĂ© de terres dĂ©jĂ  cultivĂ©es, sur lesquelles pĂšsent des cens et des contraintes seigneuriales. DĂšs sa fondation, l’abbaye s’insĂšre donc dans le maillage dense des rĂ©seaux seigneuriaux. Dans les biens de la dotation initiale cĂ©dĂ©s par BerengĂšre se trouvent par exemple diffĂ©rentes terres et rentes appartenant Ă  Richard de Noers, de qui les religieux tiendront les terres, et sur lesquelles pĂšse un cens annuel de 16 deniers manceaux12. Un peu plus tard en 1290, pour les biens que l’abbaye de l’Épau avait reçus en donation de Simon de Perrehot et qui relĂšvent de la seigneurie d’Hugues, seigneur de la FertĂ©-Bernard, les religieux de l’Épau reconnaissent devoir rendre foi et hommage de ces biens au seigneur de la FertĂ© et qu’ils devront une paire d’éperons dorĂ©s de service Ă  toute mutation de leur homme vivant et mourant » ; ils versent en sus une indemnitĂ© de 120 livres tournois13. 14 Dans la dotation initiale, BĂ©rengĂšre cĂšde aux religieux les deux tiers de la grande dĂźme de ... 15 Tenebuntur insuper dicti capientes facere suis expensis les plesses garene dicti loci quo ... 16 Haies tressĂ©es. 10À la suite de la dotation initiale vient une sĂ©rie d’achats, acquisitions et donations diverses portant sur des dĂźmes, des cens, des biens mĂ©tairies, tĂšnements, vignes, rentes en vin, 1230-1250. Cette seconde phase est celle de la consolidation et de l’organisation du temporel monastique. Celui-ci ne laisse guĂšre transparaĂźtre de caractĂ©ristiques authentiquement cisterciennes. Le modĂšle Ă©conomique est celui d’une Ă©conomie de rentier du sol, oĂč les rentes en argent, cens et rentes diverses, dominent trĂšs largement. On ne retrouve aucune trace de faire-valoir direct ou de biens qui pourraient faire penser Ă  des granges d’exploitation. Les modes de gestion de l’abbaye de l’Épau correspondent en tout point Ă  ceux de toutes les seigneuries ecclĂ©siastiques, en particulier des grands Ă©tablissements bĂ©nĂ©dictins. Il est d’ailleurs remarquable que la dotation initiale de l’Épau comporte dĂšs l’origine des dĂźmes, acquises auparavant par la reine BĂ©rengĂšre et cĂ©dĂ©es ensuite Ă  l’Épau14. Dans un registre similaire, on peut noter aussi l’exercice du droit de chasse que les moines de l’Épau n’hĂ©sitent guĂšre Ă  se rĂ©server, mentions certes tardives mais toujours surprenantes pour des religieux, qui plus est cisterciens. Ainsi en 1451, dans l’affermage de la mĂ©tairie du Petit-Boutry, paroisse de BoĂ«ssĂ©-le-Sec les preneurs s’engagent Ă  entretenir et rĂ©parer Ă  leurs frais les plesses de la garenne du lieu quand il sera besoin, garenne dans laquelle les religieux de l’Épau ainsi que les preneurs pourront chasser quand ils le jugeront opportun15. Mention similaire en 1444, pour la mĂ©tairie de la Verrerie ; les preneurs devront entretenir les plesses16 de la garenne, dont les religieux se rĂ©servent l’usage et le droit de chasser 17 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 872. et seront tenuz lesdits preneurs fere ou ferefere les tailles et plesses en la garenne anxienne dudit lieu de la Verrerie, laquelle garenne demeure ausdits preneurs comme les choses dessusdites en faisant ceste presente prinse le temps desdites trois vies ; en laquelle lesdits religieux et couvent de la PitiĂ© Dieu et leurs successeurs pourront ledit temps durant, pour eulx et leurs serviteurs ou aultres gens quilz verront bon estre estans en leur compaignie, chasser, tendre et thesurer fillez et autrement, ainsi quil leur plaira, sans contredit ne empeschement desdits preneurs ne de leurs ayant cause, et du deduit prins en ladite garenne fere et disposer a leur bon plaisir et vollentĂ© et joir »17. Gestion et rĂ©organisation du patrimoine, 1365-1480 18 La tentation est grande d’établir un lien entre cette somme et l’autorisation d ... 19 AndrĂ© Bouton signale que la pĂ©riode 1356-1370 est des plus difficiles pour le Maine alo ... 11Cette documentation connaĂźt une remarquable mutation Ă  partir de 1365. La rĂ©duction du volume dĂ©jĂ  constatĂ©e s’accompagne d’une modification considĂ©rable de la nature de la documentation conservĂ©e cf. fig. 2. La part des transactions entre particuliers connaĂźt une trĂšs forte rĂ©gression, due notamment au fait que la phase de constitution du patrimoine, et donc d’acquisition des archives particuliĂšres, est terminĂ©e. Le patrimoine est dĂ©sormais constituĂ©, et ne s’accroĂźt plus guĂšre, comme en tĂ©moigne l’effondrement du nombre et de la proportion des achats et des donations. Il est cependant remarquable que l’abbaye rĂ©alise la plus grosse acquisition de son histoire en 1365, lorsqu’elle achĂšte les deux tiers par indivis de la seigneurie de Montreuil sur Sarthe de Fouques Riboule, chevalier, sire d’AssĂ© le Riboul et AgnĂšs de Beaumont sa mĂšre, veuve de Fouques Riboule. La somme versĂ©e, 710 livres tournois, est Ă©norme, sans commune mesure avec les sommes versĂ©es habituellement, sans que l’on sache exactement d’oĂč proviennent les fonds18, et alors que l’opĂ©ration est rĂ©alisĂ©e dans une pĂ©riode pourtant peu propice Ă  ce genre de transaction19. 20 On ne peut Ă©carter l’hypothĂšse que la part du fermage dans la pĂ©riode prĂ©cĂ©dente puisse ĂȘ ... 21 Bail de neuf ans, en 1400, pour le moulin de la Forge Ă  Saint-Denis-des-Coudrais, rĂ©affer ... 12Le fait majeur de cette mutation documentaire est la progression spectaculaire des baux ils reprĂ©sentaient 2 % de la documentation avant 1345, contre 60 % aprĂšs 1370. S’affirme ici une tendance trĂšs nette, valable pour toute cette longue pĂ©riode 1370-1480 le patrimoine est massivement affermĂ© ou rĂ©affermĂ©. On lit ici le signe d’une phase d’intense rĂ©organisation du domaine, ce que confirme la part des transactions diverses prĂšs de 10 %, dont les Ă©changes constituent la majeure partie. Il s’agit donc non seulement d’une remise en ordre, mais d’une rĂ©organisation de la gestion du domaine, avec une conversion massive au fermage, qui semble concerner l’intĂ©gralitĂ© du domaine20. Cette phase de reconstruction et de rĂ©organisation du domaine passe par une gĂ©nĂ©ralisation des baux Ă  une, deux ou trois vies, qui deviennent les plus frĂ©quents ils reprĂ©sentent 42 des 44 baux recensĂ©s passĂ©s par l’Épau, soit prĂšs de 95 % des baux. Par comparaison, on ne retrouve que deux baux Ă  terme, tous deux de neuf ans et passĂ©s dans les annĂ©es 140021. 13La rĂ©partition chronologique des baux Ă  vie laisse apparaĂźtre deux grandes pĂ©riodes qui concentrent l’essentiel des baux 22 sur 44, toutes deux consĂ©cutives Ă  deux Ă©pisodes violents un premier dans les annĂ©es 1370, aprĂšs la peste et les dĂ©buts de la guerre de Cent Ans, et un second qui dĂ©marre dans les annĂ©es 1440, consĂ©cutif Ă  l’occupation anglaise du Maine fig. 2. Figure 2 – RĂ©partition chronologique des baux Ă  vie 22 Le Petit Boutery lequel bordage est pour la plupart en boys, hays et buissons ... 23 Un estre, sicomme il se poursuit, avec les courtilz, terres, mesons et autres choses qu ... 24 Sic. Est habituellement indiquĂ© le nombre de fermes de la charpente une grange bonne e ... 25 Ainsi dit et accordĂ© que si Guillaume Thebaut, fils dudit Jehan Thebaut, advoue aucun d ... 14Cette rĂ©partition spĂ©cifique s’explique largement par le contexte de reconstruction, phĂ©nomĂšne classique de rattrapage aprĂšs des Ă©pisodes troublĂ©s. La frĂ©quence des rĂ©affermages rĂ©vĂšle les difficultĂ©s de la pĂ©riode ; d’oĂč un turn-over parfois important sur les terres. C’est le cas du bordage du Petit-Boutry paroisse de BoĂ«ssĂ©-le-Sec, baillĂ© en 1451 pour 60 sous et six poulets par an, augmentĂ© de douze journaux de terre arable. L’opĂ©ration n’a pas Ă©tĂ© fructueuse, car le bordage, dont la superficie est estimĂ©e Ă  quinze journaux de terre, est en friche lorsqu’il est Ă  nouveau baillĂ© vingt ans plus tard en 1471 pour 20 sous seulement22. Autre exemple en 1408 les religieux de l’Épau baillent Ă  vie Ă  Jean Thebaut, sa femme et leurs trois enfants un estre » et ses dĂ©pendances23, situĂ© entre les chemins de Pontlieue Ă  Mulsannes et Ă  Arnage pour quarante sous tournois de rente annuelle, Ă  condition de faire bĂątir une maison bonne et compĂ©tente. En 1446, le mĂȘme domaine est de nouveau affermĂ© par les religieux Ă  Raoulet Hamelin et Alice sa femme et leurs enfants pour la mĂȘme rente annuelle. Les preneurs sont tenus de faire fere une maisons bonnes et compĂ©tentes ou lieu ou anciennement estoit le habergement dudit lieu sur six estaiches24, dedens deux ans prochainement venans ». Quarante ans plus tard, la maison n’a visiblement pas Ă©tĂ© construite, ou a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©truite. Les prĂ©cautions dont s’entourent les religieux vis-Ă -vis de tenanciers prĂ©cĂ©dents rĂ©vĂšlent qu’ils ne semblent pas bien savoir ce qu’ils sont devenus. Une clause indique que seul l’un des enfants du prĂ©cĂ©dent preneur, Guillaume, est susceptible d’avoir survĂ©cu. Mais, dĂ©faillance des archives ou mĂ©connaissance de son devenir, il devra en cas de retour prouver son bon droit, et pourra dĂšs lors jouir de la maison sans que l’on ne puisse rien reprocher aux religieux ; il devra cependant dĂ©dommager les preneurs du coĂ»t de la maison, et ceux-ci pourront en jouir alors Ă  la mort dudit Guillaume25. 26 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 872. 27 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 888. 15Les difficultĂ©s des temps se lisent dans la frĂ©quence des clauses obligeant les preneurs Ă  construire ou reconstruire une habitation sur les terres prises Ă  bail, Ă  l’image des exemples prĂ©cĂ©demment citĂ©s. Cette clause de construction/reconstruction est reprise dans dix actes diffĂ©rents, soit prĂšs du quart des baux concernĂ©s. Ces clauses signalent des biens vacants et/ou en dĂ©shĂ©rence, ou la constitution de nouvelles exploitations Ă  partir de parcelles de terre. La plupart du temps, cette obligation s’accompagne d’un dĂ©lai pour la reconstruction, qui peut varier d’une Ă  neuf annĂ©es, et parfois d’une remise de rente pour les premiĂšres annĂ©es. La mĂ©tairie de la Verrerie paroisse de CherrĂ© est affermĂ©e en 1444 contre une rente de 10 livres annuelles, rĂ©duites Ă  100 sous pendant les six premiĂšres annĂ©es, dĂ©lai fixĂ© pour construire une grange bonne et suffisante de trois fermes avecques une croupe au bout dicelles26 ». Clauses similaires pour l’affermage en 1451 de la mĂ©tairie de la JeudiĂšre paroisse de PrĂ©velles oĂč la rente, fixĂ©e Ă  25 sous tournois, est rĂ©duite Ă  20 sous pour les huit premiĂšres annĂ©es en Ă©change de l’obligation de faire ou fere faire construire et ediffier et a leurs depens dedens huit ans prochainement venans sur ledit bordage une bonne et competente maison de six estaiches le plus convenable quils pourront27 ». 16Autre signe de la dĂ©sorganisation des terroirs, la frĂ©quence des mentions de terres en friche ou partiellement abandonnĂ©es tend Ă  indiquer des terres vacantes. À sept reprises, les baux mentionnent des terres en gast », ce qui signifie qu’elles n’ont pas Ă©tĂ© cultivĂ©es depuis plusieurs annĂ©es. Cinq de ces sept transactions portent d’ailleurs sur des vignes, plus rapidement abandonnĂ©es que les emblavures. Les occurrences sont groupĂ©es dans le temps trois dans les annĂ©es 1370 1376 et deux fois en 1379, quatre dans les annĂ©es 1450 deux fois en 1451, 1452, 1457, soulignant les pĂ©riodes les plus troublĂ©es et la remise en ordre qui leur est consĂ©cutive. 28 Si la chronologie diffĂšre ici en raison d’un contexte local spĂ©cifique, l’abbaye de l’Épa ... 29 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 916. 17L’importance des affermages et rĂ©affermages et le fait que ces terres trouvent preneur, y compris Ă  des conditions relativement dures, constituent cependant le signe d’une reprise ou tout au moins d’une nette volontĂ© de reconstruction et de reprise en main du patrimoine par les moines de l’Épau. Cette rĂ©organisation de la gestion du domaine par les moines est aussi une rĂ©organisation des terroirs28. La nature des biens baillĂ©s aprĂšs 1365 vient renforcer cette prĂ©somption Ă  25 reprises sur 44 sont baillĂ©es des exploitations entiĂšres bordage, mĂ©tairie, estre/aistre, place ou lieu, soit 56, 8 % des baux. À 17 reprises, il s’agit de parcelles ou groupes de parcelles 38,6 % des baux. Se dessine donc un paysage oĂč les exploitations tendent Ă  ĂȘtre affermĂ©es en un seul bloc ; plus rares comparativement sont les mises Ă  bail de parcelles isolĂ©es. L’affermage peut aussi ĂȘtre l’occasion de constituer des exploitations nouvelles, en rassemblant des parcelles autrefois distinctes. On lit bien alors le processus de recomposition du temporel monastique, qui privilĂ©gie trĂšs nettement des exploitations entiĂšres, affermĂ©es Ă  des tenanciers sur le modĂšle du bail Ă  vie. C’est le cas par exemple de la mĂ©tairie de la Verrerie, dĂ©jĂ  citĂ©e. Le 25 juillet 1390, Guillaume Lesgret et Guillemette sa femme, de la paroisse de CherrĂ©, abandonnent aux moines de l’Épau les deux mĂ©tairies de Quinedort et de la ChauffardiĂšre, qu’ils tenaient d’eux et renoncent Ă  tout droit sur ces biens, en contrepartie de la remise du montant de leurs arrĂ©rages s’élevant Ă  80 livres tournois et de l’extinction de la rente de 9 livres qu’ils leur devaient pour ces deux mĂ©tairies. Le 25 septembre de la mĂȘme annĂ©e, les religieux baillent Ă  ferme aux mĂȘmes Guillaume Lesgret et Guillemette sa femme, et un de leurs enfans nĂ© et procrĂ©es en mariage deulx et pour le plus vivant deulx trois » les deux mĂȘmes mĂ©tairies, pour la rente et ferme de 10 livres tournois annuelles, en sus des droits seigneuriaux. En 1444, les religieux baillent Ă  ferme Ă  Micheau Bruneau et Guillemette sa femme, demorant en la paroisse de Villaines la Gonays [
] la mestairie domaines et appartenances de la Champfardiere et Quinedort qui enciennement soulloit estre en deux mestairies et depuis est en une et appellĂ©e la Verrerie », contre une rente annuelle de 10 livres tournois. En 1476 enfin, la mĂȘme mĂ©tairie, qualifiĂ©e de domaine de la Verrerye », est Ă  nouveau affermĂ©e Ă  Jehan Bruneau, qui n’est autre que le fils du prĂ©cĂ©dent preneur, et Marion sa femme. La ferme s’élĂšve dĂ©sormais Ă  15 livres tournois et une douzaine de fromages telz que on les fera sur les lieux ». Cette somme est rĂ©duite Ă  10 livres et douze fromages tant que Michau Bruneau sera encore en vie29. Autre exemple avec le lieu » dit de Bordebeure ou Bordebure paroisse d’YvrĂ©-l’ÉvĂȘque. En 1470, sont affermĂ©es Ă  deux couples d’YvrĂ©-l’ÉvĂȘque trois parcelles distinctes mais voisines, si on suit les confronts, l’une contenant quinze journaux de terre arable, une autre un journal, la derniĂšre trois journaux, dĂ©tenues par des particuliers sur le fief de l’Épau. La rente est alors fixĂ©e Ă  55 sous. Six ans plus tard, la veuve de l’un des deux preneurs, ainsi que son nouveau mari, afferment pour 60 sous Ă  Jean LefĂšvre et sa femme la moictiĂ© par indivis du lieu et appartenance de Bordebure tel droit comme ledit Micheau et sadite feme acause dicelle peulst avoir oudit lieu », Ă  charge pour eux de construire une maison sur le bien. Finalement, les terres qualifiĂ©es alors de bordage » sont revendues en 1485 par le mĂȘme Jean LefĂšvre aux religieux de l’Épau pour 17 livres tournois. 30 Un bail Ă  vie est mentionnĂ© dĂšs 1234 dans les archives du chapitre cathĂ©dral A ... 31 Latouche, Robert, L'exploitation agricole dans le Maine du xiiie au xvie siĂšcle », Anna ... 32 L’abbaye cistercienne de Buzay, dans le diocĂšse de Nantes, procĂšde aussi Ă  une conversion ... 33 Deck, Suzanne, Le temporel de l'abbaye cistercienne de Beaubec », Annales de Normandie, ... 18Cette prĂ©dominance du bail Ă  vie n’est ni une innovation ni une spĂ©cificitĂ© des moines de l’Épau. Il s’agit davantage de la rĂ©activation et de l’intensification d’une pratique plus ancienne que d’une nouveautĂ©. Sans ĂȘtre frĂ©quents, ils sont attestĂ©s dans le Maine dĂšs le xiiie siĂšcle30. Ce type de bail connaĂźt en revanche un succĂšs remarquable dans le Maine Ă  partir du xive siĂšcle, jusqu’à devenir au xve siĂšcle la forme prĂ©dominante de concession de la terre31. La gĂ©nĂ©ralisation du bail Ă  vie peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une forme locale de la reprise en main de la terre et des hommes qui la travaillent par les seigneurs manceaux ; et sur ce point, l’Épau ne dĂ©roge pas Ă  la rĂšgle. Si la conversion au fermage est assez gĂ©nĂ©rale dans les temporels monastiques de l’ouest Ă  cette Ă©poque32, le type de bail trahit cependant des modes de gestion seigneuriaux diffĂ©rents. L’abbaye normande de Beaubec transforme ainsi progressivement ses granges en manoirs baillĂ©s Ă  ferme au cours du xive siĂšcle. MalgrĂ© la prĂ©sence de quelques baux Ă  vie, l’établissement prĂ©fĂšre nettement les baux Ă  terme de neuf ans, en un choix dĂ©libĂ©rĂ© de privilĂ©gier les rentes sur l’attache Ă  la terre33. 34 Exemple en 1375 une piĂšce » de terre appelĂ©e Jublans », situĂ©e Ă  Rouillon, est affe ... 35 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 19Le bail Ă  vie fait au contraire peser de fortes contraintes sur les paysans, qui diffĂšrent considĂ©rablement de celles imposĂ©es par la tenure Ă  cens. Si en apparence il s’apparente Ă  des baux emphytĂ©otiques, la nature du bail interdit toute possibilitĂ© d’aliĂ©nation de la terre. De plus, la mention presque systĂ©matique de la clause de dĂ©faillance, entraĂźnant la saisie des biens en cas de non-paiement de la rente pendant trois annĂ©es consĂ©cutives sans recours Ă  une procĂ©dure judiciaire, place le preneur dans une situation contraignante. Le long terme et l’association frĂ©quente des conjoints et enfants qui lient ceux-ci Ă  la terre baux Ă  deux ou trois vies assurent au preneur une visibilitĂ© et une sĂ©curitĂ© Ă  long terme. Mais le bail entraĂźne aussi une forme d’attachement contraignant Ă  la terre, qui vaut sur plusieurs gĂ©nĂ©rations ; attachement sĂ©lectif cependant, puisque les clauses du bail Ă  trois vies entraĂźnent une exclusion partielle des enfants de l’hĂ©ritage, un seul des hĂ©ritiers, parfois nommĂ©ment citĂ©, Ă©tant autorisĂ© Ă  reprendre l’exploitation34. L’hĂ©ritier et successeur est parfois obligĂ© de dĂ©sintĂ©resser ses frĂšres et sƓurs ainsi en 1476, lors de l’affermage de la mĂ©tairie de la RichardiĂšre, le nouveau preneur, pourtant fils du prĂ©cĂ©dent, s’engage Ă  dĂ©sintĂ©resser ses frĂšres et sƓurs du bien de maniĂšre Ă  pouvoir seul assumer la reprise du bail Et a promis ledit preneur faire renoncer a Perrin Jourdan et autres ses cohĂ©ritiers [
] au droit quil pourroit avoir poursuir demander et obtenir en ladite mettairie a cause du pĂšre dudit preneur ou autrement35. » C’est d’ailleurs sans doute la cause du nouvel affermage le preneur est un des fils du preneur initial, dont on s’attendrait Ă  ce qu’il puisse succĂ©der Ă  son pĂšre en tant que troisiĂšme vie ». Les religieux prĂ©fĂšrent cependant passer un nouveau contrat, sans doute pour couper court Ă  toute forme de contestation de la part des autres frĂšres et sƓurs. 36 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 880. Le terme d’ estagier » fait ici rĂ©fĂ©rence aux exploitants des ... 37 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 902. 38 Solvendo dicto Thome de Hireis domino feodali dictarum rerum quinque denarium turonensiu ... 39 L’affermage dĂ©jĂ  citĂ© du lieu de Bordebeure, paroisse d’YvrĂ©-l’ÉvĂȘque, met en relation de ... 40 Autre exemple en 1451 dans l’affermage d’un prĂ© de deux hommĂ©es, les preneurs sont tenu ... 20La prise de bail s’accompagne d’une augmentation trĂšs nette des revenus de la terre, la ferme s’ajoutant gĂ©nĂ©ralement au cens initial ; et la diffĂ©rence de montants entre les deux peut parfois ĂȘtre sans commune mesure. Ainsi dans l’affermage en 1410 d’une mĂ©tairie Ă  Montreuil-sur-Sarthe Ă  Michel Vincent et MacĂ©e sa femme, la rente s’élĂšve Ă  15 sous tournois, en sus du cens de deux deniers. La rente est ici Ă©quivalente Ă  90 fois le montant du cens, auquel s’ajoutent encore deux poulailles » et les corvĂ©es telles comme les autres estagiers estoient tenuz et ont accoustume fere36 ». En 1474, les religieux afferment Ă  Jean Petit et Gervaise sa femme le lieu des Morterons paroisse de Neuville-sur-Sarthe, pour une ferme s’élevant Ă  45 sous et deux chapons de rente annuelle, qui s’ajoutent au cens de six deniers ; le rapport est lĂ  encore de 1 Ă  90. Ce rapport n’est cependant pas constant en 1451, pour l’affermage de huit journaux de vigne, certes en gast pour l’heure », situĂ©s au clos de Mezangeaux paroisse de SillĂ©-le-Philippe, Ă  Robin DorĂ©, paroissien du lieu, la rente s’élĂšve Ă  trois sous tournois, le cens Ă©tant de cinq deniers, soit un rapport de un Ă  sept37. Le cens n’est d’ailleurs pas forcĂ©ment versĂ© aux moines, traduisant l’empilement des droits de propriĂ©tĂ© sur la terre. Dans l’exemple prĂ©cĂ©dent, le cens est Ă  verser Ă  Thomas de Hire, seigneur fĂ©odal du lieu », et non aux moines qui ne dĂ©tiennent que la propriĂ©tĂ© utile du sol38. L’inverse est vrai aussi, les religieux touchant les cens des biens affermĂ©s par d’autres dans leurs seigneurie39. Sont aussi systĂ©matiquement spĂ©cifiĂ©es les obligations seigneuriales ressortant de la seigneurie territoriale dans l’affermage de 1474 prĂ©cĂ©demment citĂ©, la rente et le cens sont entendus cum omni jura feodali », les biens Ă©tant situĂ©s in feodo nostro »40. 41 Et en oultre lesdits preneurs promectent et sont tenuz ferefere et ediffier ou bout de ... 42 La mĂ©tairie est affermĂ©e tout ainsi que par devant ledit preneur et feu son p ... 21La caractĂ©ristique de ces baux est donc de permettre des redevances en argent Ă©levĂ©es, qui peuvent de plus ĂȘtre rĂ©guliĂšrement réévaluĂ©es au fur et Ă  mesure des affermages. C’est le cas avec la mĂ©tairie dĂ©jĂ  citĂ©e de la Verrerie louĂ©e en 1390 pour 10 livres tournois, puis Ă  nouveau au mĂȘme montant en 1444, elle est rĂ©affermĂ©e pour 15 livres en 1476. Ce montant est ici exceptionnel, la plupart des fermes des exploitations baillĂ©es s’élevant Ă  40 ou 50 sous tournois. Autre exemple avec la mĂ©tairie de la RichardiĂšre paroisse de la Bosse, affermĂ©e une premiĂšre fois en 1445 Ă  Julien Jourden et Benoite sa femme a la vie deulx deux et du plus vivant de leurs enffans nez et procreez en leur mariage et au plus vivant deulx trois » pour 40 sous tournois de rente annuelle. Les preneurs s’engagent Ă  construire ou faire construire une maison dans les six ans suivants sur la mĂ©tairie. Les religieux les autorisent pour cela Ă  prendre dans leurs bois le bois qu’ils leur indiqueront41. La mĂ©tairie est rĂ©affermĂ©e une trentaine d’annĂ©es plus tard, en 1476, Ă  Jehan Jourdan, fils du prĂ©cĂ©dent preneur, et Jehanne, sa femme, paroissiens de la Bosse, sans que l’on connaisse les raisons de ce rĂ©affermage42. La rente est portĂ©e cependant Ă  60 sous tournois, six fromages et deux chapons. Les preneurs s’engagent en outre Ă  fere construite et ediffier en ladite mettairie une maison bonne et competente sur six estaches dedens six ans prochainement venans ». L’obligation de reconstruction, tout comme le nouveau contrat, semblent indiquer qu’il y a eu une rupture du contrat initial, peut-ĂȘtre par abandon du bien ; d’oĂč le rĂ©affermage et la consĂ©quente augmentation du loyer. 43 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 925. 44 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 894. 45 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 885. 46 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 47 Affermage d’un estrayge, maison avecques leurs appartenances [
] pour la somme de quinz ... 22Ces exploitations louĂ©es en bloc constituent l’essentiel des rentes de l’abbaye de l’Épau. La moyenne des rentes des parcelles ou groupes de parcelles affermĂ©s s’élĂšvent Ă  moins de six sous 5,8 sous tournois ; 16 des 17 baux concernĂ©s sont les plus bas loyers. À l’inverse, la moyenne des rentes des exploitations baillĂ©es entiĂšres s’élĂšve Ă  58 sous tournois, avec des diffĂ©rences qui s’échelonnent de 12 sous Ă  15 livres tournois, la mĂ©diane se situant cependant Ă  40 sous. Ces redevances se doublent parfois de redevances d’ordre symbolique chapons, poules, fromage, que l’on retrouve dans onze cas diffĂ©rents 25 sous, deux chapons et deux poules pour le bordage du Villaret en 147743 ; 30 sous et deux chapons pour le moulin de la Forge, ainsi que 10 sous, deux chapons et quatre fromages pour deux piĂšces de terre contenant respectivement huit et deux journaux, affermĂ©es en mĂȘme temps que le moulin, en 148044 ; 100 sous, deux chapons et douze boisseaux d’avoine pour la mĂ©tairie de la DenysiĂšre en 147045 ; 60 sous, six fromages et deux chapons pour la mĂ©tairie de la RichardiĂšre en 147646. Ces prestations viennent peut-ĂȘtre directement alimenter la table seigneuriale. Elles sont aussi et surtout une expression et une matĂ©rialisation de la nature seigneuriale de la domination du monastĂšre, dont la valeur symbolique l’emporte sur la valeur monĂ©taire. Toutes sont d’ailleurs portables et se paient au monastĂšre, le dĂ©placement physique venant matĂ©rialiser la soumission des tenanciers Ă  leur seigneur, dans le cadre de la seigneurie locale, domaniale, exercĂ©e par les moines sur la terre qu’ils dĂ©tiennent et concĂšdent, et qui pĂšse sur les tenures. Ce type de redevance symbolique, associĂ©e au montant de la rente annuelle, est attestĂ© pour l’Épau dĂšs 1410, associĂ© d’ailleurs Ă  des corvĂ©es47. Mais c’est seulement dans les annĂ©es 1470 qu’il devient vraiment courant on le rencontre en 1410, en 1451, en 1464, puis Ă  huit reprises entre 1471 et 1480. Il participe de la reprise en main trĂšs ferme des domaines initiĂ©e dans le Maine aprĂšs l’occupation anglaise ; et sur ce point, les religieux de l’Épau se conforment au modĂšle gĂ©nĂ©ral. ‱ 48 Lettre de Charles V autorisant que le reliquat des sommes levĂ©es pour la rançon de Jean ... 49 L’inscription sur sa pierre tombale prĂ©cise qu’il est mort le 10 mai 1444, et qu’il serai ... 50 En 1440 son prĂ©dĂ©cesseur, Jean Barbe, Ă©tait encore en vie et conduisait un procĂšs contre ... 51 BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 7. 52 BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 32. 53 C’est le cas par exemple de la façade occidentale de l’abbatiale quelle est la date d ... 54 Les voĂ»tes de la nef, du transept et du collatĂ©ral paraissent avoir Ă©tĂ© construites apr ... 55 Ricordeau, Auguste, L’abbaye de l’Épau ». On peut cependant remarquer que le remplage t ... 23La documentation Ă©manant de l’abbaye de l’Épau reflĂšte les alĂ©as et les difficultĂ©s de la pĂ©riode dans la rĂ©gion. Elle met trĂšs nettement en Ă©vidence deux phases. La premiĂšre, qui prend fin en 1345, est celle de la constitution du patrimoine, oĂč achats et donations dominent trĂšs nettement. Une seconde phase dĂ©bute Ă  partir de 1365, aprĂšs une lacune de vingt ans dans la documentation. C’est celle de l’adaptation et de la rĂ©organisation du patrimoine, devenues inĂ©vitables dans un contexte trĂšs perturbĂ©. L’épisode de la destruction de 1365 n’apparaĂźt pas vraiment dans les sources alors qu’on pourrait s’attendre Ă  un silence documentaire suivant cet Ă©pisode traumatique, il n’en est rien. Cette destruction ne nous est connue que par des sources indirectes et la lettre de Charles V affectant des fonds pour la reconstruction, datĂ©e du 4 novembre 136748. La tradition veut que la reconstruction se soit effectuĂ©e dans la foulĂ©e, et qu’elle ait Ă©tĂ© achevĂ©e Ă  la mort de l’abbĂ© Guillaume de Bonneville en 144449. La briĂšvetĂ© de son abbatiat et les difficultĂ©s causĂ©es par l’occupation anglaise du Maine Ă  cette pĂ©riode excluent qu’il soit l’unique promoteur de la reconstruction50. Jean BarrĂšre dans son Ă©tude sur la construction des bĂątiments fait preuve d’une grande prudence lorsqu’il date la reconstruction de l’abbatiale de la pĂ©riode comprise entre sa destruction en 1365 et la mort de l’abbĂ© Guillaume de Bonneville en 144451. Il est vrai qu’en l’état actuel de la recherche, aucun document ne peut prĂ©ciser pour l’abbatiale une chronologie de construction encore bien vague. Jean BarrĂšre lui-mĂȘme ne s’avance guĂšre, faisant remarquer que, passĂ©e la fin du xiiie siĂšcle, avancer des dates devient ensuite beaucoup plus hasardeux. Les premiĂšres annĂ©es du xive siĂšcle virent certainement une Ă©glise inachevĂ©e »52. Il ne pousse d’ailleurs pas son Ă©tude au-delĂ  de 1365, laissant finalement de cĂŽtĂ© l’épineuse question des destructions et reconstructions, se contentant de dater la grande fenĂȘtre du chƓur du dĂ©but du xve siĂšcle, sans prĂ©cision ni apporter aucune justification pour cette datation fig. 3. Il souligne la longueur de l’étalement des travaux de construction et l’état inconnu de leur avancĂ©e en 136553. Il demeure cependant prudent quant Ă  l’éventuel voĂ»tement de la nef avant 1365 et la possible reconstruction de la grande voĂ»te de la croisĂ©e du transept aprĂšs 136554. Auguste Ricordeau fait preuve de la mĂȘme prudence il se contente de noter que l’abbatiale a Ă©tĂ© reconstruite dĂšs les annĂ©es immĂ©diatement consĂ©cutives Ă  la destruction, et date la grande fenĂȘtre axiale du chƓur de la fin du xive siĂšcle, lĂ  encore sans apporter de justification convaincante55. Il fait aussi remarquer que si l’abbatiale a pu connaĂźtre vers 1365 des destructions dont l’ampleur reste inconnue, les bĂątiments claustraux n’ont pas Ă©tĂ© touchĂ©s et n’ont subi aucune retouche consĂ©cutive Ă  cet Ă©pisode. 56 Notons que dans cette pĂ©riode de la fin du xive et du dĂ©but du xve siĂšcle, l’Épau n’est p ... 24Ces incertitudes doivent inciter Ă  la plus grande circonspection. En l’absence de toute documentation permettant d’évaluer ou de relativiser l’ampleur des dĂ©gĂąts et des travaux de remise en Ă©tat, on doit se contenter de remarquer qu’entre le xive et le milieu du xve siĂšcle, l’abbaye a fait l’objet d’une campagne de travaux visant Ă  la doter d’une Ă©glise d’une monumentalitĂ© remarquable, sans que l’on sache quelles Ă©taient les sources du financement. On se bornera Ă  constater que c’est Ă  cette pĂ©riode que l’abbaye procĂšde Ă  une rĂ©organisation rigoureuse de la gestion de ses biens, avec une orientation nettement affirmĂ©e vers la rente fonciĂšre. Mais rien ne permet de dĂ©finir l’ampleur des consĂ©quences financiĂšres de cette politique, ni si celle-ci a permis de dĂ©gager les sommes considĂ©rables nĂ©cessaires Ă  l’achĂšvement d’un tel chantier56. 25Cette rĂ©organisation s’effectue autour du modĂšle d’une Ă©conomie seigneuriale de rentiers du sol, oĂč l’on ne retrouve aucune trace de faire-valoir direct ; mais on peut remarquer que c’était dĂ©jĂ  le cas avant 1365. La conversion au fermage et la constitution d’exploitations entiĂšres est la piste privilĂ©giĂ©e par les religieux de l’Épau pour favoriser la reconstruction et la reconstitution des revenus du domaine. Pour assurer les rentrĂ©es d’argent et limiter l’érosion des revenus, le monastĂšre opte pour un type trĂšs contraignant de concession de la terre, grĂące Ă  un systĂšme de baux longs relativement durs pour les preneurs, baux Ă  une, deux ou trois vies, aux fermages Ă©levĂ©s qui viennent s’ajouter aux prestations seigneuriales coutumiĂšres. La reconstruction et la rĂ©organisation du temporel s’accompagne ici d’une pĂ©joration de la condition paysanne. Les conditions de concession de la terre et de la domination seigneuriale sont dans les faits trĂšs contraignantes pour les paysans, contraints de rĂ©sider sur les terres pour espĂ©rer les transmettre et assurant ainsi aux seigneurs une continuitĂ© de la mise en valeur des terres. 26Cette reconstruction prend place dans un paysage Ă©conomique contrastĂ©. Certes la gestion du temporel de l’abbaye de l’Épau semble rigoureuse, et la pĂ©riode qui s’ouvre dans les annĂ©es 1370 est plus calme. Mais le contexte politique et Ă©conomique demeure difficile et s’aggrave particuliĂšrement dans les annĂ©es 1420-1440. Ce contexte affleure dans la documentation biens vacants, maisons dĂ©truites, terres en friches, remises de cens pour reconstruction, plusieurs indices concordent pour rĂ©vĂ©ler ce contexte difficile. L’abbaye semble cependant chercher Ă  tirer le parti le plus profitable possible de la reprise et de la reconstruction. Pour autant, le patrimoine n’évolue plus guĂšre et n’augmente pas beaucoup au regard du trĂšs faible nombre d’acquisitions, par don ou par achat. Il demeure donc difficile de mettre en rapport cette documentation avec l’histoire de l’abbaye, la destruction de 1365 et la reconstruction qui suit tout au plus peut-on dire que l’abbaye se donne les moyens de dĂ©gager des rentes, qui pourraient servir Ă  la construction. En raison de leur relative modestie, il semble tĂ©mĂ©raire de conclure qu’elles pourraient en l’état suffire Ă  mener Ă  bien un chantier dont on ignore l’ampleur exacte. Figure 3 – Abbaye de l’Épau. Chevet de l’église abbatiale Haut de page Bibliographie BarrĂšre, Jean, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, construction et amĂ©nagement d’une abbaye cistercienne 1230-1365, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique de la Province du Maine, Archives Historiques du Maine » 15, 1968. Bouton, AndrĂ©, Le Maine, histoire Ă©conomique et sociale des origines au xive siĂšcle vol 2 Le Moyen Âge, Le Mans, chez l’auteur, 1976 2e Ă©d. revue et augmentĂ©e. Cordonnier-Detrie, Paul, Saint-Aubine et la FlĂšche, les moulins de l’Épau », Revue Historique et ArchĂ©ologique du Maine, 112, 1956, p. 199-203. ––, Les abbayes du Haut-Maine, quelques tĂ©moignages », Revue Historique et ArchĂ©ologique du Maine, 127, 1971, p. 9-40. Deck, Suzanne, Le temporel de l'abbaye cistercienne de Beaubec », Annales de Normandie, 30, 1974, p. 131-156. Dufief, AndrĂ©, Les cisterciens en Bretagne aux xiie et xiiie siĂšcles, Rennes, PUR, 1997. 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Mousnier, Mireille, L'abbaye cistercienne de Grandselve et sa place dans l'Ă©conomie et la sociĂ©tĂ© mĂ©ridionales xiie-xive siĂšcles, Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 2006. Pichot, Daniel, Histoire du diocĂšse du Mans du xe au xive siĂšcle », La Mayenne archĂ©ologie et histoire, 21, 1998, p. 53-92. ––, Le village Ă©clatĂ© habitat et sociĂ©tĂ© dans les campagnes de l’Ouest au Moyen Age, Rennes, PUR, 2002. Ricordeau, Auguste, L’abbaye de l’Épau du xiie au xve siĂšcle », Revue Historique et ArchĂ©ologique du Maine, 35, 1894, p. 55-91 et 134-167. Sarrazin, Jean-Luc, Les activitĂ©s d’un rassembleur de terres en Pays de Rais vers le milieu du xve siĂšcle », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 88, 2, 1981, p. 135-156. Haut de page Notes 1 Le Paige date l’évĂ©nement de 1361 Le Paige, AndrĂ© RenĂ©, Dictionnaire topographique, historique, gĂ©nĂ©alogique et bibliographique de la province et du diocĂšse du Maine, Le Mans, Toutain, 1777, t. II, p. 596, tandis que la Gallia Christiana avance la date de 1371 monasterium diruerunt anno 1371, cenomenses cives, metuentes ne praesidium fieret anglis », Gallia Christiana, XIV, 536-538, reprise par Paul Cordonnier-Detrie Cordonnier-DĂ©trie, Paul, Les abbayes du Haut-Maine, quelques tĂ©moignages », Revue historique et archĂ©ologique du Maine, cxxvii, 1971, p. 9-40. Julien-RĂ©my Pesche avance pour sa part la date de 1356/1357 Pesche, Julien-RĂ©my, Dictionnaire topographique, historique et statistique de la Sarthe, Mayenne, J. Floch, 1974 [1829-1842], t. 2, p. 255, note 1. La date de 1365, plus frĂ©quemment retenue, est donnĂ©e par une plaque commĂ©morative aujourd’hui perdue, commandĂ©e en 1602 par l’évĂȘque de Paris, Pierre de Gondi, abbĂ© commendataire de l’Épau, qui donne la date de 1365 pour la destruction. Cette plaque n’est connue que par la citation qu’en fait la Gallia Christiana, reprise par Piolin, LĂ©on-Paul, Histoire de l’Église du Mans, Paris, Julien Lanier, 1851-1863, t. V, p. 28-29. 2 En tĂ©moigne un compte de dĂ©cimes, publiĂ© par Auguste Longnon. Il s’agit d’une taxe d’un vingtiĂšme prĂ©levĂ©e en 1329-1332 l’abbaye de Saint-Vincent est taxĂ©e Ă  35 livres, celle de la Couture Ă  49 l 3 s 4 d, au mĂȘme niveau que l’évĂȘque 50 l. La premiĂšre abbaye cistercienne est Fontaine-Daniel 15 l, prĂ©cĂ©dant l’Épau 11 l, Champagne 9 l, Clermont 7 l et Perseigne 7 l 10 s, Bellebranche 4 l et Tironneau 5 l. Arch. Vatican., armario XXXIII, n° 10 ; publiĂ© par Longnon, Auguste, PouillĂ© de la province de Tours, Paris, Klincksieck, 1903. 3 Froger, Louis, L’abbaye de l’Épau du xiiie au xve siĂšcle », Revue historique et archĂ©ologique du Maine, 34, 1893, p. 251-313 ; Ledru, AndrĂ© L’abbaye de l’Épau du xiiie au xve siĂšcle », La Province du Maine, 2, 1894 ; Ricordeau, Auguste, L’abbaye de l’Épau du xiie au xve siĂšcle, Revue historique et archĂ©ologique du Maine, 35,1894, p. 55-91 et 134-167. 4 BarrĂšre, Jean, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, construction et amĂ©nagement d’une abbaye cistercienne 1230-1365, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique de la Province du Maine, Archives Historiques du Maine » 15, 1968. 5 Bernier, Jean-Yves, L’Épau une abbaye cistercienne, Paris, J. Delmas, 1988 ; BrĂ©au, Jules, L’abbaye de l’Épau, Rennes, Ouest-France, 1991 ; Bouton, Étienne, L’abbaye d’une reine, Le Mans, La Reinette, 1999. 6 Arch. dĂ©p. Sarthe, Fonds de l’abbaye de l’Épau, H 833 Ă  H 925 inventaire en ligne sur le site des Archives dĂ©partementales ; H 2144 ; sĂ©rie AC 111 915 Ă  941 piĂšces issues des Archives communales du Mans. Inventaire manuscrit par P. A. Anjubault, 1855. 7 BibliothĂšque nationale de France, ms. occ., collection GaigniĂšres, n° 205, Cartulaire de l’abbaye de l’Épau. 8 Lottin, RenĂ©-Jean-François, abbĂ© Ă©d., Chartularium insignis Ecclesiae Cenomanensis, quod dicitur Liber AlbusCapituli, Le Mans, E. Monnoyer, Institut des Provinces de France » 2e sĂ©rie, t. 2, 1869 ; Broussillon, Bertrand, VallĂ©e, Charles Ă©d., Cartulaire de l’évĂȘchĂ© du Mans, 936-1790, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique de la Province du Maine, Archives Historiques du Maine » 1, 1900 ; Broussillon, Bertrand, VallĂ©e, Charles Ă©d., Cartulaire de l’évĂȘchĂ© du Mans, 965-1786, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique de la Province du Maine, Archives Historiques du Maine » 9, 1908 ; Menjot d’Elbenne, Samuel, Ă©d., Cartulaire du chapitre royal de Saint-Pierre-de-la-Cour du Mans, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique de la Province du Maine, Archives Historiques du Maine » 4, 1907 ; Menjot d’Elbenne, Samuel, Charles, Robert Ă©d., Cartulaire de l’abbaye de Saint-Vincent du Mans ordre de saint BenoĂźt. Premier cartulaire 572-1188, Le Mans, SociĂ©tĂ© Historique et ArchĂ©ologique du Maine, 1886-1913 ; Broussillon, Bertrand, Farcy, Paul de Ă©d., Cartulaire de Saint-Victeur, au Mans, prieurĂ© de l’abbaye du Mont-Saint-Michel 994-1400, Paris, A. Picard, 1895 ; Cartulaire des abbayes de Saint-Pierre de La Couture et de Saint-Pierre de Solesmes,publiĂ© parles bĂ©nĂ©dictins de Solesmes, Le Mans, E. Monnoyer, 1881 ; ChĂ©deville, AndrĂ©, Ă©d., Liber controversiarum sancti Vincentii Cenomannensis » ou Second cartulaire de l’abbaye de Saint-Vincent du Mans, Paris, C. Klinksieck, 1968. On peut ajouter Ă  cette liste l’ouvrage de LĂ©on-Paul Piolin Histoire de l’Église du Mans, qui contient nombre de piĂšces Ă©ditĂ©es dont quelques-unes peuvent concerner l’abbaye de l’Épau. 9 Les donnĂ©es reprĂ©sentĂ©es rassemblent tous les actes conservĂ©s par l’abbaye de l’Épau et ceux concernant l’abbaye dans l’ensemble des dĂ©pouillements effectuĂ©s. 10 Cette moyenne haute est accentuĂ©e par l’importance de la premiĂšre dĂ©cennie ; si on en fait abstraction, on arrive cependant Ă  13,7 actes par dĂ©cennies, soit plus du double de celle de la pĂ©riode suivante. 11 C’est notamment le cas des sĂ©ries H 833 et 111 AC 938 Ă  940 aux Archives dĂ©partementales de la Sarthe. 12 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 833. 13 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 845. 14 Dans la dotation initiale, BĂ©rengĂšre cĂšde aux religieux les deux tiers de la grande dĂźme de Saint-Jean des-Échelles et les deux tiers de la dĂźme du vin du mĂȘme lieu, qu’elle avait achetĂ©s de Hugues Haanne et d'Herbert son fils. L’acte de la vente prĂ©cĂ©dant cette donation est conservĂ© le seigneur Hugues Haanne et Herbert, son fils, vendent, moyennant 45 sols mançais, Ă  la reine BĂ©rengĂšre, pour le nouvel Ă©tablissement cistercien qu’elle souhaite Ă©difier Ă  l’Épau ad opus novelle plantationis Cisterciensis ordinis quam ipsa modo edificat apud Spallum », les deux tiers de la grande dĂźme de la paroisse de Saint-Jean-des-Échelles en blĂ©, transport, messier et paille in blado, et tractu et messore, et paleis » et les deux tiers de la dĂźme des vignes plantĂ©es dans le ressort de ladite grande dĂźme. Hugues et Herbert concĂšdent en outre une place avec l’aire qui en dĂ©pend pour recevoir et verser les dĂźmes » quandam plateam cum area competenti ad eandem decimam reponendam et excutiendam », Arch. dĂ©p. Sarthe, H 833. 15 Tenebuntur insuper dicti capientes facere suis expensis les plesses garene dicti loci quotiens opus erit ; in qua garena nos et dicti successores nostros necnon dicti capientes poterimus licite fugare quotiens oportunum videbitur ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 861. 16 Haies tressĂ©es. 17 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 872. 18 La tentation est grande d’établir un lien entre cette somme et l’autorisation dĂ©livrĂ©e par Charles V d’affecter les fonds prĂ©levĂ©s pour le paiement de la rançon de Jean II le Bon Ă  la reconstruction de l’abbatiale. La date de la transaction 15 mai 1365 et celle de l’autorisation donnĂ©e par Charles V 2 mai 1367 exclut cependant tout rapprochement. 19 AndrĂ© Bouton signale que la pĂ©riode 1356-1370 est des plus difficiles pour le Maine alors que la citĂ© du Mans est rĂ©guliĂšrement mise en dĂ©fense, l’abbaye de Beaulieu est brĂ»lĂ©e par les Anglais en 1356 ; ses ruines sont rasĂ©es en 1365 pour ne pas servir d’abri aux Anglais. En mars 1365, les Anglais occupent le prieurĂ© de Grandmont, suscitant la crainte des Manceaux qui entreprennent la destruction du manoir royal du GuĂ© de Maulny, celle de l’abbaye de l’Épau et de l’église Saint-Ouen-des-FossĂ©s pour ne pas servir d’abri aux Anglais Bouton, AndrĂ©, Le Maine, histoire Ă©conomique et sociale vol 2 xive, xve, xvie siĂšcles, Le Mans, chez l’auteur, 1970, p. 14 et 23. 20 On ne peut Ă©carter l’hypothĂšse que la part du fermage dans la pĂ©riode prĂ©cĂ©dente puisse ĂȘtre sous-Ă©valuĂ©e, l’absence de baux conservĂ©s ne signifiant pas leur inexistence. Cependant la frĂ©quence des baux conservĂ©s dans la seconde pĂ©riode signifie que cet aspect de la gestion du domaine est devenu une prĂ©occupation majeure. 21 Bail de neuf ans, en 1400, pour le moulin de la Forge Ă  Saint-Denis-des-Coudrais, rĂ©affermĂ© Ă  vie en 1480 Arch. dĂ©p. Sarthe, H894 ; bail de neuf ans en 1404 pour le bordage de la JeudiĂšre Ă  PrĂ©velles Arch. dĂ©p. Sarthe, H 888. 22 Le Petit Boutery lequel bordage est pour la plupart en boys, hays et buissons contenant sil estoit nectoyĂ© et exterply sic quinze journaulz de terre ou environ ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 861. 23 Un estre, sicomme il se poursuit, avec les courtilz, terres, mesons et autres choses qui y sont et qui y appartiennent ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 916. 24 Sic. Est habituellement indiquĂ© le nombre de fermes de la charpente une grange bonne et suffisante de trois fermes avecques une croupe au bout dicelles », Arch. dĂ©p. Sarthe, H 872. 25 Ainsi dit et accordĂ© que si Guillaume Thebaut, fils dudit Jehan Thebaut, advoue aucun droit esdites choses baillĂ©es ; et quil fust trouvĂ© quil eust icceluy droit par baillĂ©e a luy ou a ses predecesseurs faites, iceulx preneurs ne pourront contraindre lesdits bailleurs au garantaige desdites choses, mais seront desdomaigez iceulx preneurs par ledit Thebaut de la edifficacion et reparacion, coustz et mises quilz avoient faictes esdictes choses ainsi quil sera trouvĂ© par raison ; et apres le deces dudit Guillaume Thebaut, lesdits preneurs, leurs enfans ou les enfans de ladicte femme, auront lesdites choses ainsi que cy dessus est contenu ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 916. 26 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 872. 27 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 888. 28 Si la chronologie diffĂšre ici en raison d’un contexte local spĂ©cifique, l’abbaye de l’Épau tĂ©moigne ici d’un phĂ©nomĂšne de reconstruction relativement similaire Ă  ce que Jean-Luc Sarrazin a pu mettre en Ă©vidence pour l’abbaye cistercienne de Buzay la recomposition des campagnes et la constitution de mĂ©tairies entraĂźnent une Ă©volution considĂ©rable des structures d’exploitation agraire. Sarrazin Jean-Luc, Les activitĂ©s d’un rassembleur de terres en Pays de Rais vers le milieu du xve siĂšcle », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 88, 2, 1981, p. 135-156. 29 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 916. 30 Un bail Ă  vie est mentionnĂ© dĂšs 1234 dans les archives du chapitre cathĂ©dral Arch. dĂ©p. Sarthe, G 50, et en 1233 dans celle de l’abbaye Saint-Vincent Arch. dĂ©p. Sarthe, H 94. Une mention en 1189 semble trop douteuse pour pouvoir ĂȘtre retenue Arch. dĂ©p. Sarthe, H 581. 31 Latouche, Robert, L'exploitation agricole dans le Maine du xiiie au xvie siĂšcle », Annales de Bretagne, 51, 1944, p. 218-229. 32 L’abbaye cistercienne de Buzay, dans le diocĂšse de Nantes, procĂšde aussi Ă  une conversion massive de ces terres au fermage pour pallier Ă  la faiblesse des revenus des censives. Sarrazin Jean-Luc, Les activitĂ©s d’un rassembleur de terres ». 33 Deck, Suzanne, Le temporel de l'abbaye cistercienne de Beaubec », Annales de Normandie, 1974, n° 30, 34 Exemple en 1375 une piĂšce » de terre appelĂ©e Jublans », situĂ©e Ă  Rouillon, est affermĂ©e Ă  Lorens de la VallĂ©e et Thiephaine sa fame ... pour eulx et pour Agnes lour fille et pour le plus vivant deulx trois ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 857. 35 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 36 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 880. Le terme d’ estagier » fait ici rĂ©fĂ©rence aux exploitants des biens de l’Épau. Il participe d’un champ lexical centrĂ© autour de la maison et de l’exploitation, qui regroupe les termes “estre”/“aistre” lieu, place, et particuliĂšrement lieu construit, centre d’exploitation, “estrage” grange, appentis, maisonnette, “estage” maison, habitation et “estagier” habitant, rĂ©sident. 37 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 902. 38 Solvendo dicto Thome de Hireis domino feodali dictarum rerum quinque denarium turonensium census termino consueto ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 902. 39 L’affermage dĂ©jĂ  citĂ© du lieu de Bordebeure, paroisse d’YvrĂ©-l’ÉvĂȘque, met en relation des particuliers ; mais les biens sont situĂ©s ou fiĂ© ausdits religieux et tenues deulx Ă  17 deniers mailles tournois de cens ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 902. 40 Autre exemple en 1451 dans l’affermage d’un prĂ© de deux hommĂ©es, les preneurs sont tenus de payer en sus de la rente les deniers et anciens droits fĂ©odaux Ă  ceux de qui ces biens sont tenus » denaria feodalia et antiqua dominiis feodalibus a quibus dicte res tenentur ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 902. 41 Et en oultre lesdits preneurs promectent et sont tenuz ferefere et ediffier ou bout de la maison de ladite mestairie une ferme de maison bone et suffisante, tant de cloture comme toutes et autres choses necesseres a ladite ferme dedens six ans prochainement venans a leurs propres coutz et despens ; sauf quilz pourront prendre boys pour ce es bois de ladite abbaie au moins domageable desdits religieux abbĂ© et couvent dela PitiĂ© Dieu comme aprĂšs ce que par eulx ledit bois aura estĂ© montrĂ© audit preneur en assiette convenable ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 42 La mĂ©tairie est affermĂ©e tout ainsi que par devant ledit preneur et feu son pĂšre la tindirent et exploictirent par baillĂ©es attestĂ©es que en avoient lesdits religieux oudit pĂšre dudit preneur lequel est lune des testes ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 43 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 925. 44 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 894. 45 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 885. 46 Arch. dĂ©p. Sarthe, H 876. 47 Affermage d’un estrayge, maison avecques leurs appartenances [
] pour la somme de quinze soulx tournois monnaie courant de rente et deux deniers de cens, deux poulailles et les corvĂ©es telles comme les autres estagiers estoient tenuz et ont accoustume fere ». Arch. dĂ©p. Sarthe, H 880. 48 Lettre de Charles V autorisant que le reliquat des sommes levĂ©es pour la rançon de Jean le Bon soit utilisĂ© pour la reconstruction de l’Épau, Arch. dĂ©p. Sarthe, 111 AC 938 copie du xixe s.. 49 L’inscription sur sa pierre tombale prĂ©cise qu’il est mort le 10 mai 1444, et qu’il serait l’auteur de la reconstruction de l’église hic jacet dompnus Guillelmus de Bona Villa / abbas quintusdecimus hujus monasterii / qui reedificavit ecclesiam que olim destructa fuerat / tempore guerrarum, et obiit VII idus maii / anno domini millesimo CCCC° XL° quarto / anima eius requiescat in pace. Amen ». CitĂ© par Froger, Louis, L’abbaye de l’Épau du xiiie au xve siĂšcle », Revue Historique et ArchĂ©ologique du Maine, 34, 1893, p. 251-313, d’aprĂšs la collection GaigniĂšres. 50 En 1440 son prĂ©dĂ©cesseur, Jean Barbe, Ă©tait encore en vie et conduisait un procĂšs contre l’évĂȘque de Chartres Gallia Christiana, t. XIV, p. 537 et Froger Louis, L’abbaye de l’Épau ».. 51 BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 7. 52 BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 32. 53 C’est le cas par exemple de la façade occidentale de l’abbatiale quelle est la date de cette façade occidentale ? Est-elle antĂ©rieure ou postĂ©rieure Ă  1365 ? ». BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 31. 54 Les voĂ»tes de la nef, du transept et du collatĂ©ral paraissent avoir Ă©tĂ© construites aprĂšs coup ou avoir fait l’objet d’une reconstruction. Si l’on admet qu’elles durent ĂȘtre remplacĂ©es aprĂšs 1365, il y a plusieurs indices qui permettent d’avancer pour elles une date plus tardive » NDA notamment les clĂ©s de voĂ»tes. BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 31. Il prĂ©cise ensuite que la charpente du chƓur est d’origine, quand celle de la nef aurait Ă©tĂ© dĂ©truite en 1365 Il faut mentionner enfin la trĂšs remarquable charpente qui, Ă  cĂŽtĂ© de celle du chƓur restĂ©e intacte, remplaça au dĂ©but du xve siĂšcle sur la nef et le transept, celle qui fut dĂ©truite en 1365. L’artiste l’avait-il conçue pour demeurer apparente, une partie de l’abbatiale Ă©tant alors sans voĂ»tes ? Rien ne permet de l’affirmer, car la structure de l’édifice rĂ©clamait des voĂ»tes » BarrĂšre Louis, La PiĂ©tĂ©-Dieu de l’Épau, p. 47. 55 Ricordeau, Auguste, L’abbaye de l’Épau ». On peut cependant remarquer que le remplage trĂšs rĂ©gulier de cette baie, encore empreint de la rigueur du gothique rayonnant, rappelle davantage les rĂ©alisations du dernier tiers du xive siĂšcle que les rĂ©alisations du gothique des annĂ©es 1440. 56 Notons que dans cette pĂ©riode de la fin du xive et du dĂ©but du xve siĂšcle, l’Épau n’est pas le seul Ă©tablissement local Ă  se lancer dans de grands travaux c’est aussi la pĂ©riode oĂč est lancĂ© le vaste chantier des transepts de la cathĂ©drale, construits eux aussi Ă  cette Ă©poque et malgrĂ© un contexte lĂ  encore peu favorable, mĂȘme si les revenus du chapitre sont d’une autre ampleur que ceux de l’Épau. Mussat AndrĂ©, La cathĂ©drale du Mans, Paris, Berger-Levraut, 1981. Haut de page Pour citer cet article RĂ©fĂ©rence papier Vincent Corriol, Heurts et malheurs d’une abbaye l’abbaye de l’Épau Ă  la fin du Moyen Âge », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 120-3 2013, 30-47. RĂ©fĂ©rence Ă©lectronique Vincent Corriol, Heurts et malheurs d’une abbaye l’abbaye de l’Épau Ă  la fin du Moyen Âge », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest [En ligne], 120-3 2013, mis en ligne le 30 septembre 2015, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2022. URL ; DOI de page
ABPOAnnales de Bretagne et des Pays de l'Ouest Actus BUSSON et LEDRU, Actus Pontificum in urbe degentium, Archives historiques du Maine, t. 2, Le Mans, 1901. ADS Archives départementales de la Sarthe BEC BibliothÚque de l'Ecole des Chartes CAB BERTRAND DE BROUSSILLON A., Cartulaire de l'Abbayette (997-1421), bulletin de la commission historique et
Date d'Ă©dition 1971 Anciens ou d'occasion Couverture rigide A propos de cet article Paris, Jacques Delmas & Cie, 1971; in-4 226 x 300 mm, 152 pp., reliure d'Ă©diteur pleine toile, coloris blanc, dos lisse, sous jaquette illustrĂ©e. Introduction du duc de La Force. Textes duc de La Force, chanoine Baret, comte d'Hebray et Cordonnier. TrĂšs nombreuses illustrations en noir et blanc et quelques-unes en couleurs. TrĂšs bon Ă©tat. N° de rĂ©f. du vendeur H2383 Poser une question au libraire DĂ©tails bibliographiques Titre Églises et abbayes de la Sarthe. Date d'Ă©dition 1971 Reliure Hardcover Etat de la jaquette Dust Jacket Included Description de la librairie CRÉÉE EN 1996, LA LIBRAIRIE ALPHABETS VIENT D'EMMÉNAGER DANS SES NOUVEAUX LOCAUX EN PLEIN COEUR DE NANCY, ELLE PROPOSE ÉDITIONS ANCIENNES ET BIBLIOPHILIE, BEAUX-ARTS, LITTÉRATURE, SCIENCES HUMAINES, HISTOIRE ET RÉGIONALISME. Visitez la page d’accueil du vendeur Conditions de vente A PARTIR DE 50 Âż ENVOI D'UNE PHOTO SUR E-MAIL SUR SIMPLE DEMANDE. Conditions de livraison Orders usually ship within 2 business days. Shipping costs are based on books weighing LB, or 1 KG. If your book order is heavy or oversized, we may contact you to let you know extra shipping is required. A PARTIR DE 80 Âż ENVOI EN RECOMMANDE UNIQUEMENT. Afficher le catalogue du vendeur Modes de paiement acceptĂ©s par le vendeur ChĂšque En espĂšce Traite bancaire Virement bancaire
Encouple. Située dans le petit village de Solesmes, cette abbaye bénédictine est implantée massivement à l'entrée du Bourg. Elle est réputée pour ses chants grégoriens. On peut se procurer des cds dans la boutique à l'entrée. Des visites sont possibles.

Autre chemin faisant Ă©cho au chemin de Compostelle, celui-ci relie l’Europe de l’Est Ă  l’Europe de l’Ouest de la Hongrie Ă  Tours en passant par la SlovĂ©nie, l’Italie et la France sur 2500 km. NĂ© Ă  Szombathely, Saint Martin est mort Ă  Candes-Saint-Martin en 397, prĂšs de l’Abbaye de Fontevraud ; son tombeau est dĂ©posĂ© Ă  Tours, dans la crypte de la basilique qui porte son nom. La Via sancti Martini dĂ©veloppe plusieurs itinĂ©raires qui s’organisent autour de 4 grands chemins empruntĂ©s par saint Martin pendant sa vie et Ă©ventuellement prolongĂ©s pour tenir compte de lieux martiniens particuliĂšrement importants comme par exemple Utrecht avec sa cathĂ©drale Saint Martin. Ils sont centrĂ©s sur Tours, lieu du tombeau de saint Martin. La Via sancti Martini est labellisĂ©e ItinĂ©raire Culturel EuropĂ©en du Conseil de lÂŽEurope ICE. Son dĂ©veloppement est portĂ© en France par le Centre Culturel EuropĂ©en Saint-Martin de Tours. Dans les Pays de la Loire, lÂŽAssociation Loire Chemins de Saint-Martin sÂŽest créée pour faire connaĂźtre les itinĂ©raires qui rejoignent cette voie Ă  Tours. En savoir plus. LES QUATRE GRANDS CHEMINS Le chemin de SzombathelyC’est le chemin que saint Martin a parcouru pour aller voir ses parents dans sa ville natale de Szombathely, en Hongrie traverse la France jusqu’au Col du Petit Saint Bernard, puis le nord de l’Italie, la SlovĂ©nie et l’ouest de la Hongrie. Une boucle passe en Visorando Le chemin de TrĂȘvesC’est le chemin que saint Martin, devenu Ă©vĂȘque de Tours, a parcouru pour aller Ă  plusieurs reprises voir l’empereur Ă  TrĂȘves, aujourd’hui en Allemagne. Il passe par Chartres, Paris, Reims et le Visorando Le chemin d’UtrechtC’est le chemin qui permet de relier Tours Ă  la ville d’Amiens, lieu de la cĂ©lĂšbre scĂšne du partage du manteau. Jusqu’à Paris, il emprunte le mĂȘme parcours que celui de TrĂȘves. AprĂšs Amiens, il part vers la Belgique et les Pays-Bas pour relier plusieurs grandes villes au patrimoine martinien Visorando Le chemin de SaragosseC’est le chemin qui part vers Bordeaux et Saragosse oĂč saint Martin serait allĂ© pour des rĂ©unions d’évĂȘques. En partant de Tours, il prend le chemin de l’évĂȘque jusqu’à LigugĂ©. Puis il passe par Cognac, Bordeaux et Pau, avant de traverser les PyrĂ©nĂ©es au Col de la Pierre Saint VisorandoTronçon entre Cognac et LigugĂ© Lien Visorando LES ITINERAIRES EN PAYS DE LA LOIRE D’autres itinĂ©raires se dĂ©veloppent en Pays de la Loire pour rejoindre Tours et ces grands chemins. Nantes – Candes-Saint-MartinCe chemin part de Nantes au Passage Sainte Croix, site d’un ancien prieurĂ© de Marmoutier, abbaye fondĂ©e par saint Martin prĂšs de Tours. Il suit en gĂ©nĂ©ral le GR3, avec quelques variantes pour valoriser le patrimoine martinien. Ce chemin passe par Angers et Saumur et relie plus d’une quarantaine de lieux de patrimoine ayant un lien avec saint Martin. A Candes, prendre le lien du chemin de l’EtĂ© de la saint Martin pour aller jusqu’à Visorando Mayenne – Le Mans – ToursCe chemin part de l’église et du quartier Saint-Martin de la ville de Mayenne et passe par une sĂ©rie de lieux de patrimoine martinien. En Sarthe, il passe par le PrieurĂ© de Vivoin, ancien prieurĂ© de Marmoutier et Le Visorando SablĂ©-sur Sarthe/Solesmes – ToursCe chemin part de l’Abbaye Saint-Pierre de Solesmes et passe par plusieurs lieux martiniens des vallĂ©es de la Sarthe et du Loir. Abbaye mĂšre de celle de LigugĂ©, Solesmes est ainsi reliĂ© symboliquement Ă  sa fille, puisqu’à partir de Tours, il est possible de rejoindre LigugĂ© par le chemin de l’ Visorando LA GRANDE BOUCLE DE 500 KM En Touraine Poitou, une boucle de 500 km relie 3 sites majeurs du patrimoine martinien LigugĂ© oĂč saint Martin a créé la premiĂšre abbaye d’Occident en 361, Tours oĂč il a Ă©tĂ© Ă©vĂȘque Ă  partir de 371 et Candes-Saint-Martin oĂč il est mort en 397. Cette boucle dĂ©limite un territoire appelĂ© Terres de saint Martin ».Trois chemins forment cette grande boucle Le chemin de l’évĂȘque de ToursC’est le chemin que saint Martin a parcouru pour rejoindre Tours oĂč il est appelĂ© par les Tourangeaux Ă  devenir leur Ă©vĂȘque en 371. Martin part alors de LigugĂ©, abbaye qu’il a fondĂ©e en Visorando Le chemin de l’EtĂ© de la saint MartinC’est le chemin que saint Martin a fait Ă  la fin de sa vie pour aller Ă  Candes-Saint-Martin, une paroisse qu’il a fondĂ©e Ă  la limite de son diocĂšse avec l’Anjou. ArrivĂ© Ă  Candes, il va y mourir le 8 novembre 397. Les tourangeaux ramĂšnent son corps Ă  Tours par la Loire. La lĂ©gende raconte qu’au passage de son corps, les arbres fleurissent sur les berges c’est le fameux EtĂ© de la saint Martin ».Lien Visorando Le chemin de LigugĂ©Pour fermer » la grande boucle, ce chemin relie Candes-Saint-Martin Ă  LigugĂ©. Il passe notamment par Fontevrault-l’Abbaye, Loudun et Visorando AILLEURS EN FRANCE Dans les Hautes-AlpesUne boucle de 330 km a Ă©tĂ© créée pour relier les lieux de patrimoine martinien du dĂ©partement. Elle sera reliĂ©e au grand chemin de Szombathely par la vallĂ© de l’ Villar-d’ArĂȘne Ă  Aspres-sur-BuechLien VisorandoDe Poligny Ă  Le-Sauze-du-LacLien Visorando

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IĂ©glise de St-Quentin, en 1153 Ă  l’abbaye de Longpont et quelques celle de St-Porchaire dans la Sarthe, communĂšment appelĂ©e ((Faience d’Oiron ou de Henri II>), quoique prĂ©sentant la sala- mandre de François lersur certaines piĂšces (8). A cette Ă©poque, vivaient au chĂąteau de Sinceny depuis 1481 les descen- dants de Jacques du Passage, page de la princesse de ClĂšves venu d Chiffres clĂ©s en Anjou Population = 818 273 hab.[1] Superficie = 7 106,63 kmÂČ DensitĂ© = 115 hab./kmÂČ Altitude = de 0 Ă  216 mĂštres 177 communes9 communautĂ©s intercommunales21 cantons4 arrondissements Le dĂ©partement de Maine-et-Loire, connu Ă©galement sous le nom Anjou, se situe dans l'Ouest de la France, en rĂ©gion Pays de la Loire. Il est identifiĂ© par le numĂ©ro 49 dans la codification des dĂ©partements français. Le Maine-et-Loire est notamment rĂ©putĂ© pour ses chĂąteaux, sa vallĂ©e et ses vignobles
 Sommaire 1 Histoire et patrimoine De l'Anjou au Maine-et-Loire Personnages emblĂ©matiques Patrimoine architectural Autres Ă©lĂ©ments du patrimoine 2 Culture et art de vivre Arts et lettres MusĂ©es Gastronomie Loisirs et tourisme 3 Espace et territoire GĂ©ographie RĂ©gions naturelles Communes RandonnĂ©es 4 Économie Les centres Ă©conomiques L'agriculture L'industrie Le tourisme 5 Notes Histoire et patrimoine Si la rĂ©gion est connue pour son fleuve, ses chĂąteaux et sa viticulture, d'autres Ă©lĂ©ments liĂ©s Ă  son histoire du patrimoine la composent. De l'Anjou au Maine-et-Loire Le Maine-et-Loire, qui se situe au carrefour de la Bretagne et du Centre, de l'Aquitaine et de la Normandie, a un riche passĂ©. Sous l'Ancien RĂ©gime, l'Anjou est une province du royaume de France, avec pour capitale Angers[2]. Son histoire commence avec le peuple celte des Andegaves qui s'y installent[3]. La rĂ©gion Ă©merge de l'histoire au Xe siĂšcle, suite Ă  la dislocation de l'empire carolingien. Foulques Nerra rĂ©cupĂšre le Saumurois et prend possession des Mauges[2],[4]. Au fil du XIIe siĂšcle le comtĂ© d'Anjou s'Ă©tend sur les comtĂ©s voisins et devient une importante principautĂ© française avec la dynastie PlantagenĂȘt[5]. L'Anjou est ensuite rattachĂ©e au domaine royal. Au milieu du XIVe siĂšcle, le comtĂ© d'Anjou est Ă©rigĂ© en duchĂ©. Le roi RenĂ©, prince et poĂšte, marque ensuite trĂšs fortement de son empreinte la rĂ©gion[6]. Les limites qui formaient l'Anjou historique allaient au delĂ  du Maine-et-Loire, s'Ă©tendant Ă  plusieurs dĂ©partements voisins[7],[8] la Mayenne, le tiers Sud de la Mayenne dite la Mayenne angevine ; la Sarthe, rĂ©gion du Maine angevin se situant de La FlĂšche Ă  l'ouest, Le Lude et ChĂąteau-du-Loir Ă  l'est ; l'Indre-et-Loire, rĂ©gion de Bourgueil Ă  ChĂąteau-la-ValliĂšre ; les Deux-SĂšvres, communes limitrophes au dĂ©partement de Maine-et-Loire ; la Vienne, rĂ©gion de Loudun et de Mirebeau ; la Loire-Atlantique, commune angevine des Mauges de La dans le langage courant, le nom Anjou » est souvent associĂ© au dĂ©partement de Maine-et-Loire, dont la collectivitĂ© dĂ©partementale en a fait son emblĂšme[9]. Le dĂ©partement est créé Ă  la RĂ©volution française et correspond Ă  la majeure partie de la province d'Anjou. Il s'appelle initialement Mayenne-et-Loire » pour devenir ensuite Maine-et-Loire »[10],[11],[12]. Son blason est composĂ© de deux parties la partie Ă  gauche Ă  bordure rouge est fleurie de lis sur fond azur, et la partie Ă  droite prĂ©sente une croix Ă  double traverse rouge sur fond bleu-azur[13]. Les Lois de dĂ©centralisation, dont celle de 1982, ont transfĂ©rĂ© des compĂ©tences aux rĂ©gions et aux dĂ©partements. Elles sont marquĂ©es par plusieurs refontes majeures de l'organisation administrative française la suppression de la tutelle administrative, le transfert du pouvoir exĂ©cutif au DĂ©partement et Ă  la RĂ©gion, la transformation de la RĂ©gion en collectivitĂ© territoriale
 Plus d'informations sur les pages histoire de l'Anjou et du Maine-et-Loire et organisation administrative. Personnages emblĂ©matiques Trois noms ont principalement marquĂ© l'histoire de l'Anjou, Foulques Nerra, les PlantagenĂȘt et le roi RenĂ©. Au XIe siĂšcle, Foulques Nerra Foulques III d'Anjou fortifie son territoire et fait bĂątir de nombreux ouvrages, qui constituent une part importante de l'actuel patrimoine angevin[14]. Geoffroy le Bel est Ă  l'origine de l'Empire des PlantagenĂȘt. Son fils Henri achĂšve l'Empire Angevin et rĂšgne pendant cinquante ans de l'Écosse aux PyrĂ©nĂ©es. En 1152, il Ă©pouse AliĂ©nor d'Aquitaine et de cette union naissent plusieurs enfants dont Richard Ier, surnommĂ© CƓur de Lion, et Jean, dit Jean sans Terre[14],[15]. Second fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon, le roi RenĂ© RenĂ© d'Anjou naĂźt en 1409 dans l'une des tours du chĂąteau d'Angers. Gestionnaire Ă©clairĂ©, il consacre son temps Ă  l'administration et au dĂ©veloppement de l'Anjou, de la Lorraine et de la Provence. MĂ©cĂšne et ami des artistes, il encourage les lettres et les arts[14],[6]. Plus d'informations sur la page des personnalitĂ©s angevines. Patrimoine architectural RĂ©gion du Val de Loire, on rencontre en Maine-et-Loire une architecture riche et variĂ©e. L'architecture angevine est intimement liĂ©e aux ressources gĂ©ologiques de la rĂ©gion ... Dans la rĂ©gion du Saumurois c'est le territoire du tuffeau, utilisĂ© dans le gros Ɠuvre, la couverture alternant entre l'ardoise et la tuile. La rĂ©gion y abrite naturellement la plus grande concentration de troglodytes d'Europe[16]. Dans le SegrĂ©en et le Baugeois on y retrouve la prĂ©dominance du schiste ardoisier, aussi bien pour les couvertures que pour le gros Ɠuvre[16]. Dans la rĂ©gion des Mauges on trouve une utilisation plus importante de la brique. L'architecture est qualifiĂ©e d'architecture de transition avec l'architecture de la VendĂ©e ou du Poitou[16].... mais aussi Ă  son histoire, telles les voutes plantagenĂȘt[15]. XIIe siĂšcle, art roman prieurĂ© de Cunault, abside de l'Ă©glise de l'abbaye de Fontevraud. XIIe siĂšcle, art gothique cuisines de l'abbaye de Fontevraud, cloĂźtre de l'hĂŽpital de Saint-Jean Angers. XIIIe siĂšcle enceinte du chĂąteau d'Angers. XIVe siĂšcle tours rondes de Brissac, chĂąteau de Saumur. XVe siĂšcle chĂąteau de BaugĂ©, chĂąteau du Plessis-BourrĂ©, chĂąteau de Montreuil-Bellay. XVIe siĂšcle hĂŽtel PincĂ© Angers, logis Barrault Angers, maison d'Adam Angers. XVIIe siĂšcle Notre-Dame des Ardilliers Saumur, chĂąteau de Brissac, chĂąteau de Serrant. XVIIIe siĂšcle Ă©cole de cavalerie de par sa gĂ©ographie, prĂ©sence Ă©galement de nombreux moulins Ă  vent et Ă  eau. Le Maine-et-Loire a comptĂ© plus de 1 200 moulins Ă  vent et 700 moulins Ă  eau[17]. Plus de dĂ©tail sur la page des monuments historiques et celle des chĂąteaux. Autres Ă©lĂ©ments du patrimoine Outre chĂąteaux, manoirs et Ă©difices religieux, d'autres Ă©lĂ©ments composent le patrimoine angevin, tels le gothique angevin, les villes closes de l'Anjou, les moulins cavier, les embarcations ligĂ©riennes
 ArdoisiĂšres Si on trouve de l'ardoise dans plusieurs dĂ©partements français, le gisement le plus important français se situait en Anjou. L'ardoise a marquĂ© le paysage de la rĂ©gion, oĂč l'on rencontre souvent des maisons blanches en tuffeau, couvertes en ardoises. La boule de fort, la boule de sable, le Cadre noir, les clochers tors, les Naulets d'Anjou, les bateaux de Loire, l'habitat troglodyte, sont Ă©galement d'autres Ă©lĂ©ments composant son parler angevin est encore trĂšs prĂ©sent sur le territoire. Il n'est pas rare d'y entendre un tĂŽpette », ou que l' temps s'abernaudit » et qu'on va ĂȘtre trempĂ©-guenĂ© »[18]. Des Ă©crivains et poĂštes du parler angevin en ont fait des rimiaux. D'autres Ă©lĂ©ments sont Ă  consulter comme labels et classements des villes et villages et noms des rues. Culture et art de vivre La douceur angevine n'est pas qu'une expression, c'est aussi un art de vivre de cette rĂ©gion ligĂ©rienne. Le Maine-et-Loire est un territoire oĂč les loisirs sont nombreux et la gastronomie trĂšs apprĂ©ciĂ©e. C'est aussi une rĂ©gion oĂč la vie culturelle est riche et diverse. L'agenda culturel y est souvent trĂšs fourni festival d'Anjou, journĂ©es de la rose, festival Premiers Plans, les Z'Éclectiques, les Lyriades de la langue française, festival des Arlequins, Saveurs Jazz Festival, sans compter toutes les fĂȘtes locales. Arts et lettres Le Maine-et-Loire possĂšde aussi un important patrimoine culturel. Tapisserie de l'Apocalypse ƒuvre rĂ©alisĂ©e Ă  la fin du XIVe siĂšcle et exposĂ©e au chĂąteau d'Angers, reprĂ©sentant l'Apocalypse de Jean. Vitraux du XIIe et XIIIe siĂšcles de la cathĂ©drale d'Angers. Joachim Du Bellay NĂ© en 1522 Ă  LirĂ©, ce poĂšte angevin de la Renaissance sut faire apprĂ©cier la douceur angevine, la fine ardoise bleutĂ©e d'Anjou et le charme de son village natal. Son recueil le plus connu est "Regrets". Gilles MĂ©nage NĂ© en 1613 Ă  Angers, grammairien et Ă©crivain français. Pierre-Jean David d'Angers, dit David d'Angers NĂ© Ă  Angers en 1788, il fut un sculpteur et statuaire de grande renommĂ©e. Un musĂ©e lui a Ă©tĂ© consacrĂ©. Jules-EugĂšne Lenepveu NĂ© en 1819 Ă  Angers, ce peintre se fit connaitre pour ses compositions historiques et allĂ©goriques. Il obtint le Prix de Rome en peinture en 1847. RenĂ© Bazin NĂ© Ă  Angers en 1853, cet Ă©crivain et juriste eut un sentiment profond pour la campagne angevine. Tapisseries du chant du monde 1957 Ensemble moderne par lequel Jean Lurçat a symbolisĂ© des contradictions du monde que les Ă©crivains HervĂ© Bazin, Marc Leclerc, Émile Joulain, Julien Gracq ; les peintres ou sculpteurs Pierre-Charles TrĂ©moliĂšres 1703-1739, David d'Angers 1788-1856, Hippolyte Maindron 1801-1884, Jules Lenepveu 1819-1898, Ludovic Alleaume 1859-1941, MĂ©rodack Jeaneau 1873-1919, ainsi que Jean CommĂšre, Jean-Pierre Bocquel, François Cacheux, François Morellet, Daniel Tremblay ; les musiciens Henri Dutilleux, les Thugs ; les comĂ©diens Daniel GĂ©lin, Fanny Ardant ; et CĂ©lestin Port, etc. Retrouvez plus d'infos sur les pages beaux-arts, littĂ©rature et personnalitĂ©s angevines. MusĂ©es On trouve sur le dĂ©partement de nombreux musĂ©es, comme par exemple le musĂ©e de l'air, le musĂ©e de la cavalerie, le musĂ©e du champignon. Plusieurs d'entre eux possĂšdent le label MusĂ©e de France » musĂ©e des beaux-arts et galerie David-d'Angers Ă  Angers, musĂ©e Jean-Lurçat Ă  Angers, musĂ©e PincĂ© Ă  Angers, musĂ©um des sciences naturelles Ă  Angers, musĂ©e d'art et d'histoire Ă  BaugĂ©, musĂ©e Joseph-Denais Ă  Beaufort-en-VallĂ©e, musĂ©e d'art et d'histoire et musĂ©e du textile Ă  Cholet, musĂ©e Jules-Desbois Ă  Parçay-les-Pins, musĂ©e de la vigne Ă  Saint-Lambert-du-Lattay, chĂąteau-musĂ©e Ă  Saumur et musĂ©e de l'ardoise Ă  TrĂ©lazĂ©[19]. Retrouvez plus d'infos sur la page musĂ©es de Maine-et-Loire. Gastronomie GrĂące Ă  une terre rĂ©putĂ©e fertile, la gastronomie angevine est inscrite dans la tradition paysanne et renommĂ©e pour la variĂ©tĂ© et la qualitĂ© de ses produits maraĂźchers, aux lĂ©gumes frais et aux fruits pleins de saveur. On peut par exemple citer le pĂątĂ© aux prunes, les bottereaux, le Chaume, le Cointreau, le pigeonneau de MaulĂ©vrier, les pommes frappĂ©es ou bien encore les rillauds. Plus de dĂ©tail sur la page cĂŽtĂ© cuisine angevine. Loisirs et tourisme De par son emplacement et son histoire, le Maine-et-Loire a une activitĂ© touristique importante. Le val de Loire, qui le traverse, est classĂ© au Patrimoine mondial de l'humanitĂ© par l'Unesco depuis 2000[20]. Un parc naturel rĂ©gional s'Ă©tend sur une partie du dĂ©partement le parc naturel rĂ©gional Loire-Anjou-Touraine, situĂ© entre Angers et Tours. Les sites angevins les plus visitĂ©s sont le parc Terra Botanica, le zoo de DouĂ©-la-Fontaine, le chĂąteau d'Angers, l'abbaye de Fontevraud, le chĂąteau de BrĂ©zĂ©, le parc oriental de MaulĂ©vrier, le musĂ©e des Beaux-arts d'Angers, le village troglodyte de Rochemenier, le chĂąteau de Saumur, le musĂ©e des blindĂ©s de Saumur et le chĂąteau de Brissac[21]. Plus d'informations sur la page loisirs et tourisme en Maine-et-Loire. Espace et territoire SituĂ© Ă  l'ouest de l'Europe, le dĂ©partement de Maine-et-Loire fait partie de la rĂ©gion Pays-de-la-Loire. Il est limitrophe des dĂ©partements de l'Ille-et-Vilaine, de la Mayenne, de la Sarthe, de l'Indre-et-Loire, de la Vienne, des Deux-SĂšvres, de la VendĂ©e et de la Loire-Atlantique. Une partie du territoire est classĂ©e au patrimoine mondial de l'UNESCO, Ă  Natura 2000 ou Ă  la convention de Ramsar[20]. GĂ©ographie PartagĂ©e entre le Bassin parisien et le Massif armoricain, la rĂ©gion comporte plusieurs types de reliefs, tel les coteaux du Layon. Un point de vue de ces reliefs est visible Ă  la Corniche Angevine, une zone situĂ©e entre Chalonnes-sur-Loire et Rochefort-sur-Loire. D'une superficie de 7 106,63 kmÂČ, la commune la plus petite se situe dans la rĂ©gion d'Angers Saint-Jean-de-la-Croix et la plus grande dans la rĂ©gion des Mauges ChemillĂ©-en-Anjou[22]. La colline de la TrottiĂšre Ă  La Tourlandry est le point culminant du dĂ©partement Ă  216 mĂštres, tandis que les points les plus bas se situent sur les communes de TrĂ©lazĂ©, La Varenne et Champtoceaux[23]. La Loire, le plus long fleuve de France avec 1 013 km de long, traverse le dĂ©partement d'Est en Ouest. Outre celle-ci, plusieurs autres cours d'eau sont prĂ©sents sur le dĂ©partement la Maine, la Mayenne, la Sarthe, le Loir, le Layon, le Louet, le Thouet, l'Oudon, le Jeu. Le territoire bĂ©nĂ©ficie d'un climat tempĂ©rĂ© de type ocĂ©anique. Le climat angevin est particuliĂšrement doux, de par sa situation entre les influences ocĂ©aniques et continentales. GĂ©nĂ©ralement les hivers sont pluvieux, les gelĂ©es rares et les Ă©tĂ©s ensoleillĂ©s[24],[8]. Retrouvez plus d'informations sur les pages gĂ©ographie du Maine-et-Loire, liste des cours d'eau et fiche d'identitĂ© du Maine-et-Loire. RĂ©gions naturelles Le dĂ©partement de maine-et-Loire peut se dĂ©couper en cinq territoires le Baugeois, le Saumurois, les Mauges, le SegrĂ©en et la rĂ©gion d'Angers[16]. Ce dĂ©coupage s'opĂšre autour des principales villes historiques angevines que sont BaugĂ©, Saumur, Cholet, SegrĂ© et sa capitale Angers. À ce dĂ©coupage naturel et culturel, on peut y ajouter la vallĂ©e de la Loire ou val angevin qui traverse le dĂ©partement[25],[8]. Le Baugeois se trouve au nord de la Loire ; c'est la partie nord-est du dĂ©partement. Le bocage se fait plus clair et les forĂȘts y sont plus nombreuses. Le Saumurois se trouve au sud de la Loire ; c'est la partie sud-est du dĂ©partement. L'agriculture de ce territoire est composĂ©e d'une cĂ©rĂ©aliculture prĂ©dominante et de vignobles. Les Mauges se trouvent au sud de la Loire ; c'est la partie sud-ouest du dĂ©partement. Cette rĂ©gion est parfois appelĂ©e la VendĂ©e angevine. Le SegrĂ©en se trouve au nord de la Loire ; c'est la partie nord-ouest du dĂ©partement. La sombre tonalitĂ© des schistes domine au flanc des vallĂ©es qui entaillent le plateau ondulĂ©. Au milieu de ces quatre pays se trouve la RĂ©gion d'Angers, qui occupe une place l'ensemble de ces territoires on peut rencontrer une faune abondante, notamment au cours de randonnĂ©es. Plus d'informations sur la page gĂ©ographie du Maine-et-Loire. Communes Les principales villes du dĂ©partement sont Angers, Cholet, Saumur, SegrĂ© et BaugĂ©. On y trouve prĂšs d'une vingtaine de communes de plus de 10 000 habitants Angers, Cholet, Saumur, SĂšvremoine, BeauprĂ©au-en-Mauges, ChemillĂ©-en-Anjou, Mauges-sur-Loire, SegrĂ©-en-Anjou Bleu, OrĂ©e d'Anjou, Montrevault-sur-Èvre, Loire-Authion, TrĂ©lazĂ©, AvrillĂ©, Les Ponts-de-CĂ©, BaugĂ©-en-Anjou, DouĂ©-en-Anjou et Brissac Loire Aubance. Les communes les plus peuplĂ©es sont Angers, Cholet et Saumur[1]. Le dĂ©partement, qui comptait 363 communes au dĂ©but des annĂ©es 2000, n'en compte plus que 177. De 2013 Ă  2018, nombre d'entre elles se sont rĂ©unies pour former des communes nouvelles, comme BaugĂ©-en-Anjou, ChemillĂ©-en-Anjou ou SegrĂ©-en-Anjou bleu[26]. Plus d'informations sur les pages liste des communes et fiche d'identitĂ© du Maine-et-Loire. RandonnĂ©es Le Maine-et-Loire est aussi un territoire riche de paysages et un important rĂ©seau hydrographique, qui permettent de nombreuses sorties sur les sentiers de randonnĂ©e, mais pas seulement. Trois itinĂ©raires de grande randonnĂ©e GR traversent l'Anjou le sentier GR 3 qui traverse le dĂ©partement d'Est en Ouest en suivant la Loire, le sentier GR 36 qui traverse du Nord au Sud la partie Est du dĂ©partement, et le sentier GR 35 qui passe par le Baugeois. Les communes proposent Ă©galement des sentiers de randonnĂ©es balisĂ©s, et ponctuellement des manifestations locales s'organisent autour d'une balade entre amis ou en famille. D'autres balades peuvent se faire Ă©galement par bateau, sur les cours de la Loire, par exemple de l'embouchure de la Maine jusqu'Ă  BĂ©huard, de la Mayenne et de la Sarthe, pour dĂ©couvrir leurs paysages de bocage. Plus de dĂ©tail sur la page randonnĂ©es en Maine-et-Loire. Économie En Maine-et-Loire, l'agriculture, l'industrie et le tourisme, tiennent un place prĂ©pondĂ©rante dans l'Ă©conomie. Sur 66 363 Ă©tablissements prĂ©sents sur le dĂ©partement Ă  fin 2014, 11 % relevaient du secteur de l'agriculture pour une moyenne de 6 % en France, 7 % du secteur de l'industrie, 9 % de celui de la construction, 59 % du secteur du commerce et des services et 14 % de celui de l'administration et de la santĂ©[27]. Les emplois dans les activitĂ©s de fabrication et bĂątiment-travaux publics, d'administration publique ou d'agriculture y sont plus fort que dans la moyenne nationale[28]. En 2009, les emplois selon le secteur d'activitĂ© se repartissaient de la façon suivante 20 396 emplois dans l'agriculture 6 % de l'ensemble du dĂ©partement, 57 285 dans l'industrie 18 % du dĂ©partement, 25 076 dans la construction 8 %, 122 900 dans les commerces, transports et services divers 38 %, et 97 151 dans l'administration publique, l'enseignement, la santĂ© et l'action sociale 30 %[29]. Les centres Ă©conomiques Le dĂ©partement dispose de trois centres urbains et Ă©conomiques Angers, centre d'activitĂ©s industrielles et tertiaires, Cholet, centre industriel et technologique, et Saumur, centre touristique Ă©galement renommĂ© pour sa viticulture[30],[31],[32],[33]. Il dispose Ă©galement de deux pĂŽles le pĂŽle vĂ©gĂ©tal Ă  Angers et le pĂŽle de l'habillement du Choletais[34],[35],[36]. L'agriculture L'agriculture tient une place Ă©conomique particuliĂšrement importante avec une forte occupation du territoire, la surface agricole utile reprĂ©sentant environ 64 % du dĂ©partement contre 54 % en moyenne en France, troisiĂšme dĂ©partement français en surface agricole utilisĂ©e[37]. La particularitĂ© rĂ©side dans la diversitĂ© des activitĂ©s toutes les productions y sont reprĂ©sentĂ©es tant dans le domaine animal bovins, ovins, caprins, volailles, porcs, lapins, pigeons
 que vĂ©gĂ©tal arboriculture, maraĂźchage, viticulture, horticulture, pĂ©piniĂšres, champignons, plantes aromatiques et mĂ©dicinales, semences, grandes cultures
[38]. Plusieurs produits locaux participent Ă  l'identitĂ© du dĂ©partement de Maine-et-Loire son horticulture et ses champignons, sa viticulture, ses liqueurs. Horticulture La rĂ©gion est un des centres les plus importants d'horticulture de France[39],[40],[41]. Les conditions naturelles y sont en effet extrĂȘmement favorables[42].Dans l'agglomĂ©ration d'Angers, un pĂŽle vĂ©gĂ©tal angevin a vu le jour en 2004[43] et un parc dĂ©diĂ© au vĂ©gĂ©tal en 2010 Terra Botanica[44]. Champignon La culture du champignon a Ă©galement une place importante. La moitiĂ© de la production nationale est faite dans le dĂ©partement, avec le produit leader Champignon de Paris »[39]. Viticulture Les vins d'Anjou sont rĂ©putĂ©s, dont plusieurs ont obtenu une AOC comme les coteaux du Layon[45],[34]. Liqueurs La distillerie Cointreau a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1849 par les frĂšres Cointreau. Ils y créÚrent le guignolet puis le cointreau, liqueur d'oranges douces et La rĂ©gion des Pays de la Loire se positionne au 3e rang des rĂ©gions industrielles françaises[46], et le Maine-et-Loire est le 2e dĂ©partement industriel de l'Ouest de la France. Son tissu industriel se compose notamment d'une filiĂšre agroalimentaire, d'un secteur de la plasturgie et d'un secteur de la mode, historiquement implantĂ© en Anjou[47]. Par rapport Ă  la rĂ©gion, le dĂ©partement est celui qui a perdu le plus d'emplois industriels, avec pour principale cause la fermeture des usines de fabrication de textiles, habillement, cuir et chaussure[46]. On trouve cette industrie trĂšs implantĂ©e dans le Choletais, oĂč est Ă©galement implantĂ© le pĂŽle Enfant, qui fĂ©dĂšre des marques leaders, comme Catimini, Éram, BĂ©bĂ© confort Dorel France[34]. L'industrie angevine est Ă©galement prĂ©sente dans l'agro-alimentaire Brioches Pasquier, Charal et la plasturgie[34]. Le tourisme Le dĂ©partement de Maine-et-Loire se trouve dans les zones du Val de Loire, inscrit patrimoine mondial de L'UNESCO, et du parc naturel rĂ©gional Loire-Anjou-Touraine[48],[49]. Le tourisme reprĂ©sente un secteur d'activitĂ© important pour le Maine-et-Loire, avec l'accueil de plus de 2 millions de visiteurs par an[48],[50]. Voir aussi entreprises de Maine-et-Loire et Ă©conomie de Maine-et-Loire. Notes ↑ a et b Insee, Populations municipales 2019 de Maine-et-Loire, en vigueur au 1er janvier 2022 voir Population de Maine-et-Loire.Le chiffre de la population municipale est de 818 273 habitants en 2019 pour 815 883 en 2018, soit + 2 390 habitants et + 0,29 % et celui de la population totale de 838 257 pour 835 856 en 2018. La densitĂ© 115,1 hab/kmÂČ est celle de 2019. ↑ a et b EncyclopĂŠdia Universalis, Anjou, juin 2010 ↑ Jacques Isolle, Églises et abbayes de l'Anjou, J. Delmas et Cie Paris, 1969, p. 7 ↑ Teddy VĂ©ron, L'intĂ©gration des Mauges Ă  l'Anjou au XIe siĂšcle, Presses univ. Limoges, 2007 ↑ Jean Favier, Les PlantagenĂȘts Origines et destin d'un empire XIe-XIVe siĂšcle, coll. Texto, Éditions Tallandier Paris, 2015-2019 ↑ a et b Jean Favier, Le Roi RenĂ©, Fayard Paris, 2008 ↑ WikipĂ©dia, Anjou DĂ©limitations historiques et articles connexes, juin 2010 dont Le comtĂ© d'Anjou au XIe siĂšcle par Louis Halphen, Ă©d. Picard Paris, 1906, p. 50-51 ↑ a, b et c Paul Wagret, Jacques Boussard, Jacques Levron et Simone Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, coll. Provinciales, Horizons de France Paris, 1951, p. 9-10 ↑ Conseil gĂ©nĂ©ral de Maine-et-Loire, juin 2010 ↑ Jean Sibenaler, Les premiers prĂ©fets de Maine-et-Loire, Cheminements Le Coudray-Macouard, 2000 ↑ WikipĂ©dia, Maine-et-Loire CrĂ©ation du dĂ©partement, juin 2010 ↑ EncyclopĂ©die Larousse, dĂ©partement, juin 2010 dont Maine-et-Loire. En vente aux enchĂšres Ă  Angers, cette carte de 1579 raconte l'Anjou d'autrefois par Pierre-Louis Augereau, Le Courrier de l'Ouest, 8 avril 2021 ↑ Blason créé au milieu du XXe siĂšcle par Robert Louis, dessinateur hĂ©raldiste voir blason de Maine et Loire. ↑ a, b et c S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, coll. Provinciales, Éd. Horizons de France Paris, 1951 ↑ a et b Martin Aurell, L'Empire des PlantagenĂȘt, 1154-1224, Perrin Paris, 2004 ↑ a, b, c et d RĂ©gions naturelles et historiques, voir SegrĂ©en, Baugeois, Saumurois et Mauges. ↑ Moulins, voir la liste. ↑ Mots de Maine-et-Loire, voir le dictionnaire des mots de l'Anjou sources dont Glossaire Ă©tymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou par Verrier et Onillon, Ă©d. Germain & Grassin Angers, 1908. ↑ MusĂ©es angevins labellisĂ©s MusĂ©es de France, voir la page FrĂ©quentation des musĂ©es de France sources dont Appellation MusĂ©e de France par le ministĂšre de la Culture. ↑ a et b Unesco, Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire voir Val de Loire angevin classĂ© Ă  l'UNESCO. ↑ Sites angevins les plus visitĂ©s, voir liste. ↑ Superficie de Maine-et-Loire, voir superficies IGN, RĂ©pertoire gĂ©ographique des communes superficies, 2019. ↑ Altitudes de Maine-et-Loire, voir altitudes IGN, RĂ©pertoire gĂ©ographique des communes altutudes, 2019. ↑ ComitĂ© mĂ©tĂ©orologique dĂ©partemental de Maine-et-Loire, Le climat de Maine-et-Loire, Conseil gĂ©nĂ©ral de Maine-et-Loire, 2006-2014 ↑ GĂ©ographie de la rĂ©gion, voir gĂ©ographie sources dont Territoires du Maine-et-Loire, Pays d'Anjou sur BDF49 L'Anjou, 2008-2018. ↑ Communes nouvelles, voir Nouvelles communes de Maine-et-Loire. ↑ Insee, Chiffres clĂ©s du dĂ©partement de Maine-et-Loire 49, donnĂ©es 2014 ↑ Insee, Observation sociale des territoires de Maine-et-Loire prĂ©caritĂ© marquĂ©e Ă  l'est du dĂ©partement, octobre 2013 ↑ Insee, Maine-et-Loire 49 - DĂ©partement - Chiffres clĂ©s, 28 juin 2012 ↑ DĂ©partement de Maine-et-Loire, Plan dĂ©partemental de prĂ©vention des dĂ©chets - Maine-et-Loire - Etat des lieux et Diagnostic 2010-2011, 21 novembre 2011 ↑ EncyclopĂ©die Larousse, Maine-et-Loire 49, mai 2011 ↑ Insee, Le zonage en aires urbaines - RĂ©fĂ©rentiel communal, mai 2011 ↑ Insee Pays de la Loire, Cahier dĂ©partemental du Maine-et-Loire, dĂ©cembre 2011 ↑ a, b, c et d Insee, Forces et faiblesses caractĂ©risant l'Ă©conomie des Pays de la Loire - Maine-et-Loire, 10 avril 2009 ↑ Ville de Cholet, Le PĂŽle Enfant lance un appel Ă  projets, 23 mars 2010 ↑ Ouest-France, Cholet avec un nouveau label, le PĂŽle enfant rebondit, 24 janvier 2011 ↑ Chambre d'agriculture de Maine-et-Loire, L'agriculture du Maine-et-Loire, mai 2011 ↑ Exploitations agricoles, voir Exploitations agricoles de Maine-et-Loire. ↑ a et b VĂ©gĂ©polys, Le vĂ©gĂ©tal, octobre 2013 ↑ Ouest-France Entreprises, Ils ont inventĂ© les plantes fleuries en baby pot, 19 juin 2012 ↑ Direction rĂ©gionale de l'Alimentation de l'Agriculture et de la ForĂȘt des Pays de la Loire, Horticulture, 11 mai 2009 ↑ I. Deguil, L'horticulture en Anjou, paru dans les Annales de GĂ©ographie, 1933, t. 42, n° 240, p. 601 ↑ Journal officiel - Annonces du JO Associations, ComitĂ© interprofessionnel du vĂ©gĂ©tal specialisĂ©, parution 20040051 du 18 dĂ©cembre 2004 ↑ VĂ©gĂ©polys, Terra Botanica, octobre 2013 ↑ Institut national de l'origine et de la qualitĂ©, Appellation d'origine contrĂŽlĂ©e, juin 2010 ↑ a et b Insee, En 20 ans, les Pays de la Loire perdent 26 000 emplois salariĂ©s dans l'industrie, octobre 2013 ↑ Conseil gĂ©nĂ©ral de Maine-et-Loire, DĂ©veloppement Ă©conomique, octobre 2013 ↑ a et b Chambre de commerce et d'industrie de Maine-et-Loire, Le Tourisme en Maine-et-Loire, octobre 2013 ↑ DĂ©partement de Maine-et-Loire, Tourisme, octobre 2013 ↑ Tourisme, voir aussi Sites les plus visitĂ©s de Maine-et-Loire.
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Avis d'appel public Ă  la concurrenceDĂ©partements de publication 72Annonce No 21-58640Services- Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur DEPARTEMENT DE LA SARTHE. Correspondant le prĂ©sident, hĂŽtel du dĂ©partement, Place Aristide Briand 72072 Le Mans, courriel scp adresse internet internet du profil d'acheteur ActivitĂ©s du pouvoir adjudicateur Services gĂ©nĂ©raux des administrations du marchĂ© mission de maĂźtrise d'Ɠuvre relative Ă  la restauration du cellier de l'abbaye Royale de l'epau Ă  YvrĂ© l' - Objet principal 71210000Objets supplĂ©mentaires d'exĂ©cution .Code NUTS implique un marchĂ© principales la prĂ©sente consultation est lancĂ©e selon la procĂ©dure adaptĂ©e dĂ©finie aux articles R2123-1, R2123-4 et R2123-5 du Code de la Commande titre indicatif, les prestations devraient dĂ©buter en juin 2021.***les dĂ©lais d'exĂ©cution des documents d'Ă©tude et du dossier des ouvrages exĂ©cutĂ©s sont les suivants - aps 4 semaines - a compter de la notification du aPD 4 semaines**- pRO 3 semaines**- aCT 3 semaines**- vISA 2 semaines - a compter de la remise des dET 2 semaines - a compter de tenue de la rĂ©union- aOR 5 semaines - a compter de la rĂ©ception des travaux** A compter de la date de l'accusĂ© de rĂ©ception par le maĂźtre d'Ɠuvre du prononcĂ© de la validation du document d'Ă©tudesQuantitĂ©s fournitures et services, nature et Ă©tendue travaux coĂ»t prĂ©visionnel des travaux 700 000 euros visite n'est pas obligatoire mais les candidats dĂ©sirant se rendre sur le site devront s'adresser Ă  Samuel Pupier au devra se prĂ©senter Ă  l'accueil Ă  l'heure du rendez-vous pour signer le registre, le port du masque et le respect des gestes barriĂšres sont obligatoires. Le DĂ©partement se rĂ©serve le droit de refuser la visite Ă  un candidat qui se prĂ©senterait non muni d'un des divisĂ©es en lots essentielles de financement et de paiement et/ou rĂ©fĂ©rences aux textes qui les rĂ©glementent paiement par virement Ă  30 jours, sur fonds avance sera versĂ©e si le montant du marchĂ© atteint le seuil fixĂ© Ă  l'article R2191-3 du Code de la Commande Publique sauf renonciation de sa part dans l'acte d'engagement. Voir CCAP article juridique que devra revĂȘtir le groupement d'opĂ©rateurs Ă©conomiques attributaire du marchĂ© le marchĂ© sera conclu avec - un Architecte ;- un Économiste de la construction ;- du/Des BureauX d'Ă©tudes comprenant les compĂ©tences suivantes un BET Fluides et ElectricitĂ© Courants forts/courants faibles / Cvc.Les candidats sont libres de proposer en complĂ©ment des domaines listĂ©s ci avant d'autres compĂ©tences leur paraissant nĂ©cessaires pour rĂ©aliser Ă  bien la mandataire sera soit l'architecte, soit l' sera soit un architecte en chef des monuments historiques Acmh, soit un architecte du patrimoine diplĂŽmĂ© de l'Ă©cole de Chaillot, soit un architecte titulaire du diplĂŽme de spĂ©cialisation et d'approfondissement en architecture Dsa.En cas de candidature groupĂ©e, le groupement qui sera retenu devra prendre la forme d'un groupement conjoint avec mandataire solidaire compte tenu du type de pouvant ĂȘtre utilisĂ©es dans l'offre ou la candidature monĂ©taire utilisĂ©e, l' de participation La prestation n'est pas rĂ©servĂ©e Ă  une profession Ă  produire quant aux qualitĂ©s et capacitĂ©s du candidat situation juridique - rĂ©fĂ©rences requises Les candidats peuvent utiliser les formulaires Dc1 lettre de candidature et Dc2 dĂ©claration du candidat simplifiĂ©s fournis au DCE ou DUME pour prĂ©senter leur candidature***capacitĂ© Ă©conomique et financiĂšre RĂ©fĂ©rences requises Les candidats peuvent utiliser les formulaires Dc1 lettre de candidature et Dc2 dĂ©claration du candidat simplifiĂ©s fournis au DCE ou DUME pour prĂ©senter leur candidature***capacitĂ© technique - rĂ©fĂ©rences requises * La prĂ©sentation d'une liste des principales rĂ©fĂ©rences de moins de 5 ans en lien avec le marchĂ©, indiquant notamment le montant, la date et le destinataire public ou privĂ© ;* Une copie du/des certificats de qualification professionnelle inscription Ă  l'ordre des Architectes, diplĂŽmes.La transmission et la vĂ©rification des documents de candidatures peut ĂȘtre effectuĂ©e par le dispositif MarchĂ© public simplifiĂ© sur prĂ©sentation du numĂ©ro de SIRET NONCritĂšres d'attribution Offre Ă©conomiquement la plus avantageuse apprĂ©ciĂ©e en fonction des critĂšres Ă©noncĂ©s ci-dessous avec leur pondĂ©ration. - la valeur technique des prestations voir dĂ©tail dans le rĂšglement de la consultation 60 %; - le prix des prestations voir dĂ©tail dans le rĂšglement de la consultation 40 %.Une enchĂšre Ă©lectronique ne sera pas de procĂ©dure procĂ©dure limite de rĂ©ception des offres 25 mai 2021, Ă  11 h minimum de validitĂ© des offres 120 jours Ă  compter de la date limite de rĂ©ception des renseignements NumĂ©ro de rĂ©fĂ©rence attribuĂ© au marchĂ© par le pouvoir adjudicateur / l'entitĂ© adjudicatrice complĂ©mentaires les dĂ©pĂŽts de plis doivent ĂȘtre impĂ©rativement remis par voie retrouver cet avis intĂ©gral, accĂ©der au DCE, poser des questions Ă  l'acheteur, dĂ©poser un pli, allez sur le 1er octobre 2018, l'offre Ă©lectronique est revanche, la signature Ă©lectronique est facultative lors de la remise des le candidat retenu devra obligatoirement se doter d'une signature Ă©lectronique pour signer le marchĂ©.***pour obtenir tous les renseignements d'ordre administratif et technique qui leur seraient nĂ©cessaires au cours de leur Ă©tude, les candidats sont invitĂ©s au plus tard 10 jours avant la date limite de remise des offres Ă  passer par le module " Correspondre avec l'acheteur " de la plate-forme cas de dysfonctionnement, vous pouvez contacter le secrĂ©tariat du Service Juridique et Commande Publique au rĂ©ponse sera alors adressĂ©e en tempsutile Ă  tous les candidats au plus tard 8 jours avant la date limite de remise des d'envoi du prĂ©sent avis Ă  la publication 30 avril chargĂ©e des procĂ©dures de recours Tribunal administratif de Nantes 6, allĂ©e de l'ile-gloriette, CS 24111 44041 Nantes, tĂ©l. 02-40-99-46-00, courriel tĂ©lĂ©copieur 02-40-99-46-58 adresse internet chargĂ© des procĂ©dures de mĂ©diation ComitĂ© consultatif interrĂ©gional de rĂšglement amiable des diffĂ©rends ou litiges relatifs aux marchĂ©s publics immeuble Skyline, 22 mail Pablo Picasso Cedex 1 24209 44202 Nantes, courriel adresse internet concernant les dĂ©lais d'introduction des recours

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