SOMMEIL Période de repos caractérisée par la cessation de l’activité consciente. Indispensable à la vie et à la santé des humains. Pleinement conscient de l’importance du repos, Jésus veillait à ce que ses disciples aient le temps de se reposer un peu ().L’exemple de Jésus montre que, même à l’état de perfection, les humains ont besoin de repos et de sommeil.
V. Troubles mentaux 290-319 300 - Troubles névrotiques Bien que la distinction entre névrose et psychose soit difficile et donne lieu à controverse, elle a été maintenue en raison des habitudes. Les troubles névrotiques sont les troubles mentaux sans aucune base organique démontrable vis-à-vis desquels le malade peut garder une parfaite lucidité, qui ne s'accompagnent d'aucune altération du sens de la réalité et dans lesquels, habituellement, le sujet ne confond pas ses expériences subjectives et ses fantasmes morbides avec la réalité extérieure. Le comportement peut être très perturbé bien que restant généralement dans des limites socialement acceptables, mais la personnalité n'est pas désorganisée. Les principales manifestations sont une anxiété excessive, des symptômes hystériques, des phobies, des symptômes obsessionnels et compulsifs, la dépression. Etats anxieux Combinaisons variées de manifestations physiques et mentales d'anxiété non attribuables à un danger réel et survenant soit par accès, soit sous forme d'un état permanent. L'anxiété est habituellement diffuse et peut atteindre la panique. D'autres signes névrotiques tels que symptômes obsessionnels ou hystériques peuvent être présents mais ne dominent pas le tableau clinique. Crise d'angoisse Etat anxieux névrotique d'angoisse A l'exclusion de neurasthénie troubles psychophysiologiques 306 Hystérie Troubles mentaux dont les motifs, que le malade semble ignorer, produisent soit un rétrécissement du champ de la conscience, soit un trouble des fonctions motrices ou sensorielles qui peuvent sembler avoir un avantage psychologique ou une valeur symbolique. L'hystérie peut se caractériser par des phénomènes de conversion ou de dissociation. Dans le premier cas, le principal ou unique symptôme est un trouble fonctionnel psychogène d'une partie du corps, par exemple, paralysie, tremblement, cécité, surdité, crises. Dans la forme dissociative, le symptôme dominant est un rétrécissement du champ de la conscience qui paraît servir un but inconscient et est habituellement accompagné ou suivi d'une amnésie sélective. Il peut y avoir des changements spectaculaires mais essentiellement superficiels de la personnalité, prenant parfois la forme d'une fugue [état d'errance]. Le comportement peut simuler la psychose ou, plus exactement, l'idée que le malade s'en fait. Astasie-abasie hystérique Hystérie SAI de conversion Névrose de compensation Personnalité multiple Réaction ou état dissociatif Syndrome de Ganser hystérique A l'exclusion de anorexie mentale personnalité hystérique réaction à un stress» important 308 réaction d'adaptation 309 troubles psychophysiologiques 306 Etats phobiques Etats névrotiques caractérisés par une peur anormalement intense de certains objets ou de situations particulières qui, normalement, ne provoquent pas cet effet. Si l'anxiété tend à se propager, à partir d'une situation ou d'un objet déterminé, à un ensemble plus vaste de circonstances, l'état s'apparente ou s'identifie à l'état anxieux et sera classé comme tel Agoraphobie Claustrophobie Hystérie d'angoisse Phobie SAI A l'exclusion de états anxieux phobies obsessionnelles Troubles obsessionnels et compulsifs Etats dont le symptôme principal est un sentiment subjectif de compulsion - à laquelle on doit résister - à commettre une action, se fixer sur une idée, se remémorer une expérience ou ruminer un sujet abstrait. L'intrusion de pensées indésirables, l'obsession par des mots et des idées, les ruminations ou les successions de pensées sont ressenties par le malade comme inadéquates et absurdes. Les impulsions ou idées obsédantes sont reconnues comme étrangères à la personnalité mais comme venant de soi. Les actes obsessionnels peuvent prendre la forme de gestes quasi rituels destinés à soulager l'anxiété, par exemple, se laver les mains pour éviter la contamination. Les tentatives faites pour écarter les pensées ou les impulsions indésirables peuvent aboutir à un grave conflit interne, s'accompagnant d'une profonde anxiété. Névrose anancastique Névrose compulsive A l'exclusion de symptômes obsessionnels au cours de dépression endogène schizophrénie 295 états organiques, par exemple, encéphalite Dépression névrotique Troubles névrotiques caractérisés par une dépression disproportionnée, habituellement consécutive à une expérience pénible reconnue; il n'y a pas d'idées délirantes ni d'hallucinations, mais les préoccupations sont souvent centrées sur le traumatisme psychique qui a précédé la maladie, par exemple, la perte d'un être cher ou d'un bien. L'anxiété est fréquente et les états dépressifs anxieux doivent être classés ici. La distinction entre psychose et névrose dépressive peut être faite non seulement par le degré de dépression mais aussi par la présence ou l'absence d'autres caractères névrotiques et psychotiques et par le degré de troubles du comportement. Dépression anxieuse Etat dépressif névrotique A l'exclusion de dépression SAI 311 psychose dépressive réactionnelle psychose maniaque dépressive, forme dépressive troubles de l'adaptation de type dépressif Neurasthénie Troubles névrotiques caractérisés par la fatigue, l'irritabilité, la céphalée, la dépression, l'insomnie, la difficulté de concentration et l'absence de capacité de plaisir anhédonie. Ce trouble peut accompagner ou faire suite à une infection ou un surmenage ou résulter d'une tension émotionnelle permanente. Si la neurasthénie est associée à un trouble somatique ce dernier peut être également codifié. Débilité nerveuse A l'exclusion de dépression névrotique états anxieux troubles mentaux spécifiques non psychotiques consécutifs à une atteinte cérébrale organique 310 troubles psychosomatiques 306 Syndrome de dépersonnalisation Troubles névrotiques caractérisés par un état désagréable de perception perturbée, dans lequel le sujet ressent les objets extérieurs ou des parties de son propre corps comme modifiés dans leur qualité, irréels, lointains ou automatisés. Il est toutefois conscient du caractère subjectif du changement qu'il éprouve. La dépersonnalisation peut se présenter comme un symptôme de divers troubles mentaux, parmi lesquels la dépression, la névrose obsessionnelle, l'anxiété et la schizophrénie ; dans ce cas, l'état ne sera pas classé dans la présente catégorie, mais dans la catégorie principale correspondante. Déréalisation névrotique Hypocondrie Trouble névrotique caractérisé par une préoccupation excessive du sujet pour sa santé en général, ou pour l'intégrité et le fonctionnement d'une partie de son corps ou, plus rarement, de son esprit. Il s'accompagne habituellement d'anxiété et de dépression. Il peut être le symptôme d'un trouble mental grave et, dans ce cas, ne doit pas être classé ici mais dans la catégorie principale appropriée. A l'exclusion de hystérie neurasthénie psychose maniaque dépressive, forme dépressive schizophrénie 295 troubles obsessionnels Autres troubles névrotiques Troubles névrotiques à ne pas classer ailleurs, par exemple, névrose professionnelle. Les malades présentant des névroses mixtes ne doivent pas être classés dans cette catégorie, mais dans celle correspondant aux symptômes prédominants. Névrose professionnelle, y compris la crampe des écrivains psychasthénique Psychasthénie Syndrome de Briquet Sans précision A n'utiliser qu'en dernier ressort. Névrose SAI Psychonévrose SAI 301 - Troubles de la personnalité Modes de comportement inadapté profondément enracinés, habituellement reconnaissables au moment de l'adolescence ou plus tôt et persistant pendant la plus grande partie de la vie adulte, bien que devenant souvent moins évidents au cours de l'âge moyen et de la vieillesse. La personnalité est anormale, soit dans l'équilibre, la qualité ou l'expression de ses composantes, soit globalement. Cette altération est cause de souffrance pour le malade ou son entourage, a des conséquences nocives pour l'individu ou la société. Ces troubles sont désignés parfois sous le nom de personnalité psychopathique. S'ils sont principalement dus à un dysfonctionnement cérébral, on ne les classera pas dans cette catégorie mais dans celle des syndromes cérébraux organiques non psychotiques 310. Lorsque le malade présente une anomalie de la personnalité en rapport direct avec sa névrose ou sa psychose, par exemple une personnalité schizoïde chez un schizophrène ou une personnalité anancastique chez un obsessionnel, on doit enregistrer en plus le diagnostic de la névrose ou de la psychose correspondante. Névrose de caractère Personnalité paranoïaque Trouble de la personnalité dans lequel existent une sensitivité excessive aux échecs ou à ce qui est interprété comme des humiliations ou des refus, une tendance à déformer la réalité en interprétant comme hostiles ou méprisantes les actions neutres ou bienveillantes des autres, une conception agressive et obstinée de ses droits personnels. Il peut y avoir une tendance à la jalousie et à la surestimation de soi. De tels sujets peuvent se sentir irrémédiablement humiliés et dominés; d'autres, d'une sensitivité tout aussi excessive, se montreront agressifs et importuns. Dans tous les cas, il y a une tendance interprétative exagérée. Caractère paranoïaque Personnalité fanatique Personnalité délirante A l'exclusion de bouffée délirante états délirants 297 paranoïa alcoolique schizophrénie paranoïde Personnalité dysthymique [affective] Trouble de la personnalité caractérisé par l'existence, tout au long de la vie, d'une altération de l'humeur qui peut être constamment dépressive, constamment euphorique, ou osciller entre les deux. Pendant les périodes euphoriques, le sujet est d'un optimisme inébranlable, a une envie de vivre et une activité débordantes, alors que lors des périodes dépressives il est préoccupé, pessimiste, sans énergie et désintéressé de tout. Personnalité cyclique cyclothymique Personnalité dépressive A l'exclusion de cyclothymie - dépression névrotique neurasthénie psychose affective 296 Personnalité schizoïde Trouble de la personnalité caractérisé par un retrait de tous contacts affectifs, sociaux et autres, avec une préférence autistique pour l'activité fantasmatique et l'introspection. Le comportement peut être légèrement excentrique ou traduire la tendance à éviter les situations compétitives. La froideur et le détachement apparents peuvent masquer l'incapacité du sujet à exprimer ses sentiments. A l'exclusion de schizophrénie 295 Personnalité épileptoide [explosive] Trouble de la personnalité marqué par une instabilité d'humeur avec tendance à des accès incontrôlés de colère, de haine, de violence, ou d'affection. L'agressivité peut s'exprimer verbalement ou par des violences. Ces accès ne sont pas facilement contrôlés par les sujets qui n'ont pas, autrement, tendance à avoir un comportement antisocial. Agressivité Emotivité pathologique Instabilité émotive exagérée Tempérament querelleur A l'exclusion de névrose hystérique personnalité dyssociale Personnalité obsessionnelle Trouble de la personnalité caractérisé par des sentiments d'insécurité, de doute et d'incomplétude entraînant des scrupules, des vérifications, une obstination et une prudence excessives. Il peut exister des pensées ou des compulsions obsédantes et inopportunes mais elles n'atteignent pas le degré de gravité de la névrose obsessionnelle. Le besoin de vérifications répétées tente de satisfaire la tendance au perfectionnisme et à la précision méticuleuse. La rigidité et le doute excessif peuvent être manifestes. Personnalité compulsionnelle Personnalité obsessionnelle A l'exclusion de état phobique syndrome obsessionnel Personnalité hystérique Trouble de la personnalité caractérisé par une affectivité superficielle et labile, la dépendance, le besoin de se faire valoir et d'attirer l'attention, la suggestibilité et les attitudes théâtrales. Il existe souvent une immaturité sexuelle, par exemple frigidité et hyperréactivité aux stimuli. Sous l'effet d'un stress, peuvent se développer des symptômes hystériques [névrose]. Histrionisme Personnalité infantile A l'exclusion de névrose hystérique Personnalité asthénique Trouble de la personnalité caractérisé par une soumission passive aux désirs des aînés et des autres et par une réponse irrésolue et inadéquate aux exigences de la vie quotidienne. Le manque d'énergie peut se manifester dans les domaines intellectuel et affectif; la capacité de plaisir est réduite. Personnalité dépendante inadéquate Personnalité passive A l'exclusion de neurasthénie Trouble de la personnalité avec prédominance de manifestations sociopathiques ou asociales Trouble de la personnalité caractérisé par l'inobservation des obligations sociales, l'indifférence pour autrui, une violence impulsive ou une froide insensibilité. Il y a un grand écart entre le comportement et les normes sociales établies. Le comportement est peu modifiable par l'expérience, y compris les sanctions. Les sujets de ce type sont souvent inaffectifs et peuvent être anormalement agressifs ou irréfléchis. Ils supportent mal les frustrations, accusent les autres ou fournissent des explications spécieuses pour les actes qui les mettent en conflit avec la société. Personnalité amorale antisociale Personnalité asociale A l'exclusion de personnalité épileptoïde troubles de la conduite sans troubles spécifiés de la personnalité 312 Autres Personnalité excentrique du type haltlos» Personnalité immaturée passive agressive psychonévrotique A l'exclusion de personnalité infantile Sans précision Etat psychopathique constitutionnel Personnalité pathologique SA Personnalité [trouble] psychopathique Trouble de la personnalité 302 - Déviations et troubles sexuels Avertissement Ce sous-chapitre présente et décrit des catégories de déviations et troubles sexuels qui ne sont plus reconnus comme tel par l'OMS depuis 1990 et la publication de la 10ème révision de la CIM. ElIes ont été laissées sur cette page à titre de document historique mais ne reflètent en rien l'opinion et la représentation de l'Inserm et de l'OMS. Le retrait de ces catégories de la CIM fut une étape pour lutter contre les discriminations dont font l'objet les populations concernées. Penchants ou comportements sexuels anormaux faisant partie d'un motif de consultation. Les limites et les caractéristiques des penchants et du comportement sexuel normal ne sont pas établies de manière absolue dans les diverses sociétés et cultures, mais elles correspondent dans l'ensemble aux impératifs sociaux et aux finalités biologiques. Les sujets déviants peuvent avoir une activité sexuelle dirigée essentiellement vers des représentants du même sexe ou consistant en des actes sexuels ne comportant pas de coït normal ou en des coïts accomplis dans des circonstances anormales. Si le comportement sexuel anormal ne se produit qu'à l'occasion d'une psychose ou d'une maladie mentale, on le classera dans la catégorie correspondant à l'affection principale. Il est fréquent qu'un même individu présente simultanément plusieurs anomalies; dans ce cas, c'est la déviation prédominante qui fait l'objet du classement. Il est souhaitable de ne pas classer dans cette catégorie les sujets qui se livrent à des actes sexuels déviants lorsqu'ils sont privés de possibilités sexuelles normales. Homosexualité Attirance sexuelle exclusive ou prédominante pour des personnes du même sexe, avec ou sans rapports physiques. Coder ici l'homosexualité qu'elle soit ou non considérée comme un trouble mental. Lesbianisme Sodomie homosexuelle A l'exclusion de pédophilie homosexuelle Bestialité Rapports sexuels ou anaux avec des animaux Pédophilie Déviation sexuelle dans laquelle l'adulte recherche des rapports sexuels avec un enfant de même sexe ou de sexe opposé. Transvestisme Déviation sexuelle dans laquelle le plaisir sexuel est obtenu par le port de vêtements du sexe opposé. Il n'y a pas ici de tentative d'adopter l'identité ou le comportement du sexe opposé. A l'exclusion de transsexualisme Exhibitionnisme Déviation sexuelle dans laquelle le principal plaisir sexuel consiste à exhiber ses organes génitaux devant une personne de sexe opposé. Transsexualisme Déviation sexuelle centrée sur la conviction que l'apparence de son corps ne correspond pas à son sexe réel. Le comportement qui en résulte est soit la recherche d'un changement des organes sexuels par opération, soit la dissimulation complète des formes du corps par l'adoption à la fois de l'habillement et du comportement du sexe opposé. A l'exclusion de transvestisme Troubles de l'identité psycho-sexuelle Comportement survenant chez les préadolescents dont l'évolution psychosexuelle est immaturée. Ce comportement est semblable à celui décrit sous la rubrique transvestisme et transsexualisme Le travesti est intermittent, bien que fréquent, et l'identification au comportement et à l'apparence du sexe opposé n'est pas encore fixée. La forme la plus commune est la féminisation des garçons. Troubles du rôle sexuel A l'exclusion de homosexualité transsexualisme transvestisme Frigidité et impuissance Frigidité - répugnance ou aversion pour les rapports sexuels, d'origine psychologique, suffisamment intense pour conduire, sinon à un refus actif, du moins à une anxiété, un sentiment de malaise ou des douleurs marquées en cas de relations sexuelles normales. Impuissance - incapacité permanente, d'origine psychologique, à maintenir une érection permettant une pénétration hétérosexuelle et une éjaculation normales. Les formes moins marquées de ce type de troubles qui amènent à consulter doivent également être classées ici. Dyspareunie psychogène A l'exclusion de défauts d'érection transitoires ou occasionnels dus à la fatigue, l'anxiété, l'alcool ou les drogues impuissance d'origine organique symptômes transitoires normaux de la défloration Autres Fétichisme Masochisme Sadisme Sans précision 303 - Syndrome de dépendance alcoolique Etat, psychique et habituellement aussi physique, résultant de l'absorption d'alcool, caractérisé par des réactions de comportement et autres comprenant toujours un besoin compulsif de prendre de l'alcool de façon continue ou périodique afin d'en éprouver les effets psychiques et parfois de supprimer le malaise consécutif à l'abstinence; il peut ou non y avoir accoutumance. Une personne peut être dépendante simultanément de l'alcool et d'autres drogues; dans ce cas, utiliser le codage approprié sous 304. Si l'alcoolisme est associé à une psychose alcoolique ou à des complications somatiques, les deux doivent être codés. Alcoolisme chronique Dipsomanie Ivresse aiguë chez un alcoolique A l'exclusion de complications somatiques de l'alcool, telles que cirrhose du foie épilepsie 345 gastrite ivresse SAI psychose alcoolique 291 304 - Pharmacodépendance Etat, psychique et parfois aussi physique, résultant de la prise d'une drogue, caractérisé par des réactions de comportement ou autres comprenant toujours un besoin compulsif de prendre une drogue, de façon continue ou périodique, afin d'en éprouver les effets psychiques et parfois de supprimer le malaise consécutif à son absence. Il peut ou non y avoir accoutumance. Une personne peut être dépendante de plus d'une drogue. A l'exclusion de abus de drogues chez une personne non dépendante 305 Type morphinique Alcaloïdes de l'opium et leurs dérivés Héroïne Méthadone Opium Produits de synthèse à effets morphiniques Type barbiturique Barbituriques Sédatifs et tranquillisants non barbituriques à effets similaires chlordiazépoxide diazépam glutéthimide meprobamate Type cocaïnique Feuilles de coca et leurs dérivés Cannabisme Chanvre Haschich Marijuana Type amphétaminique et autres psychostimulants Methylphenidate Phenmetrazine Hallucinogènes LSD et dérivés Mescaline Psilocybine Autres Inhalation de colle Toxicomanie à l'absinthe A l'exclusion de dépendance du tabac Association de drogue de type morphinique avec autre substance Association ne comprenant pas de drogue de type morphinique Sans précision Dépendance de drogue SAI Toxicomanie SAI 305 - Abus de drogues chez une personne non dépendante Cas d'une personne, chez laquelle aucun autre diagnostic n'est possible et qui reçoit un traitement médical motivé par l'effet nocif d'une drogue dont elle n'est pas dépendante suivant la définition de 304 et qu'elle avait absorbé délibérément au détriment de sa santé ou de son comportement social. Lorsque la prise de drogue est due à un trouble psychiatrique celui-ci sera codé. A l'exclusion de alcoolisme 303 empoisonnement par drogues ou médicaments 960-979 pharmacodépendance 304 syndrome de sevrage de drogue Alcool Intoxication aiguë ou suites d'un abus d'alcool Ebriété Ivresse SAI A l'exclusion de complications somatiques de l'abus d'alcool cirrhose du foie épilepsie 345 gastrite psychose alcoolique 291 Tabac Cas où le tabac est utilisé au détriment de la santé d'une personne ou de son comportement social, ou dans lesquels il y a dépendance à l'égard du tabac. La dépendance à l'égard du tabac est classée ici plutôt qu'à 304 étant donné que les effets psychotoxiques du tabac sont différents de ceux des autres drogues engendrant la dépendance. Cannabis Hallucinogènes Cas d'intoxication aiguë ou mauvais voyage» Réaction au LSD Barbituriques et tranquillisants Cas où une personne a pris la drogue au détriment de sa santé ou de son comportement social à des doses supérieures ou pendant des périodes plus longues que celles considérées comme normales du point de vue thérapeutique. Type morphinique Type cocaïnique Type amphétaminique Anti-dépressifs Autres, associés et sans précision Mauvais usage de drogues SAI Prise habituelle de laxatifs Prise de médicaments ou de drogues non prescrits 306 - Troubles du fonctionnement physiologique d'origine psychique Ensemble de symptômes somatiques ou de troubles du fonctionnement physiologique d'origine psychique, ne comportant pas d'atteinte tissulaire et installés habituellement par l'intermédiaire du système nerveux autonome. Ces troubles sont groupés par systèmes. Les codes ne doivent pas être utilisés si le symptôme somatique est secondaire à un trouble mental classé ailleurs. Si des lésions tissulaires sont impliquées, classer à 316. A l'exclusion de hystérie facteurs psychiques associés à des affections somatiques comportant une atteinte tissulaire classée ailleurs 316 troubles mentaux spécifiques non psychotiques consécutifs à une atteinte cérébrale organique 310 Ostéo-musculaires Torticolis psychogène A l'exclusion de syndrome de Gilles de la Tourette tics Respiratoires A l'exclusion de asthme psychogène 316 et Cardio-vasculaires Asthénie neuro-circulatoire Coeur irritable Névrose cardiaque Névrose cardio-vasculaire Troubles cardio-vasculaires psychogènes A l'exclusion de tachycardie paroxystique psychogène 316 et Cutané Prurit psychogène A l'exclusion de alopécie psychogène 316 et dermatite psychogène 316 et 692 eczéma psychogène 316 et ou 692 urticaire psychogène 316 et 708 Gastro-intestinaux Aérophagie Vomissements périodiques, psychogènes A l'exclusion de colite muqueuse 316 et spasme du cardia psychogène 316 et ulcère duodénal psychogène 316 et 532 ulcère gastrique psychogène 316 et 531 vomissements périodiques SAI Génito-urinaires Dysménorrhée psychogène A l'exclusion de dyspareunie énurésie frigidité impuissance Endocriniens Sensoriels A l'exclusion de cécité et surdité hystériques Autres Sans précision Troubles psychophysiologiques SAI Troubles psychosomatiques SAI 307 - Symptômes ou troubles spéciaux non classés ailleurs Etats dans lesquels un symptôme ou un groupe de symptômes marquants ne font manifestement pas partie d'une affection mieux caractérisée classée ailleurs. A l'exclusion de ceux dus à des troubles mentaux classés ailleurs ou d'origine organique Bégaiement Trouble du débit de la parole dans lequel le sujet sait avec précision ce qu'il veut dire, mais qui, au moment de parler, en est incapable en raison de la prolongation répétitive ou de la suspension involontaire du son. A l'exclusion de dysphasie retard du développement du langage zézaiement ou balbutiement Anorexie mentale Trouble caractérisé par un refus actif permanent de manger et une perte de poids importante. Le degré d'activité est étonnamment élevé si l'on considère le degré d'amaigrissement. Typiquement, le trouble commence au moment de l'adolescence mais il peut parfois débuter avant la puberté et survient rarement chez les garçons. L'aménorrhée est habituelle et il peut exister toute une variété d'autres modifications physiologiques telles qu'un ralentissement du pouls et du rythme respiratoire, une hypothermie et des oedèmes. Les caractéristiques de la conduite alimentaire et l'attitude à l'égard de la nourriture sont typiques et, dans certains cas, la privation de nourriture suit ou alterne avec des périodes de boulimie. Les symptômes psychiatriques associés sont variés. A l'exclusion de perte de l'appétit d'origine non organique troubles de l'alimentation SAI Tics Troubles, sans origine organique connue, caractérisés principalement par des mouvements rapides, involontaires, apparemment sans but, souvent répétés et non symptomatiques d'une affection neurologique. N'importe quelle partie du corps peut en être le siège, mais la face est la plus fréquemment touchée. Il peut n'exister qu'un seul type de tic, ou au contraire une association de tics se produisant simultanément, alternativement ou successivement. Le syndrome de Gilles de la Tourette est une affection rare, survenant chez des individus quel que soit leur niveau intellectuel, et dans laquelle des tics de la face et des bruits de gorge, semblables à des tics, deviennent de plus en plus marqués et généralisés et où, ultérieurement, des mots entiers ou de courtes phrases souvent de nature obscène sont émis de façon spasmodique et involontaire. Il existe des chevauchements avec d'autres sortes de tics. A l'exclusion de onychophagie et succion du pouce stéréotypies isolées tics d'origine organique Mouvements stéréotypés Troubles caractérisés principalement par des mouvements volontaires stéréotypés et répétitifs, non symptomatiques d'une affection psychiatrique ou neurologique. Cette rubrique permet de classer la manie de se taper la tête, le spasmus nutans, les manies de balancement, de tournoiement, de claquement des doigts, de frottement des yeux. Ces activités motrices sont particulièrement fréquentes dans les cas de retard mental avec déficit sensoriel ou dans de mauvaises conditions d'environnement. Stéréotypies SAI A l'exclusion de A l'exclusion de tics SAI d'origine organique Troubles du sommeil d'origine non organique Cette sous-rubrique doit être utilisée lorsque aucun diagnostic médical ou psychiatrique plus précis ne peut être fait. A l'exclusion de cause non précisée narcolepsie Troubles de l'alimentation, autres et non précisés Cette sous-rubrique doit être utilisée lorsque aucun diagnostic médical ou psychiatrique plus précis ne peut être fait. l'exclusion de anorexie de cause non précisée mentale boulimie de cause non précisée vomissements SAI périodiques psychogènes Enurésie Trouble caractérisé par des émissions d'urine répétées et involontaires, diurnes ou nocturnes, et considérées comme anormales pour l'âge du sujet. Dans certains cas, l'enfant n'a pas réussi à acquérir le contrôle de sa vessie et dans d'autres cas il l'a acquis puis perdu. L'énurésie épisodique ou variable doit être incluse. Ce diagnostic devra être évité avant l'âge de quatre ans. Enurésie primaire secondaire d'origine non organique A l'exclusion de énurésie de cause non précisée Encoprésie Trouble dont la principale manifestation est l'émission répétée volontaire ou involontaire, de selles de consistance normale ou presque normale dans des endroits inappropriés. Dans certains cas, l'enfant n'a pas réussi à acquérir son contrôle intestinal, dans d'autres, il l'a acquis et est devenu ultérieurement encoprésique. Il peut exister divers symptômes psychiatriques associés et une tendance à se barbouiller de matières. On devra éviter de faire ce diagnostic avant l'âge de quatre ans Encoprésie continue discontinue d'origine non organique A l'exclusion de encoprésie de cause non précisée Psychalgies Douleurs d'origine psychique, par exemple céphalée, dorsalgie, pour lesquelles un diagnostic médical ou psychiatrique plus précis ne peut être fait. Céphalée psychogène Dorsalgie psychogène A l'exclusion de douleurs non spécifiquement imputables à une cause psychologique du dos de la tête des articulations des membres lumbago rhumatismales migraine 346 Autres et sans précision L'emploi de cette sous-rubrique est déconseillé. La plupart des items énumérés ne sont pas symptomatiques d'un trouble psychiatrique et ne figurent ici que parce qu'ils peuvent, parfois, être utilisés comme diagnostic. Arrachage des cheveux Masturbation Onychophagie Succion du pouce Zézaiement 308 - Etats réactionnels aigus à une situation très éprouvante Troubles transitoires de n'importe quelle gravité ou nature survenant, sans aucun trouble mental apparent, en réaction à une épreuve physique ou psychique exceptionnelle telle qu'une catastrophe naturelle ou une bataille et se résorbant habituellement en quelques heures ou en quelques jours. Délire d'épuisement Epuisement dû au combat Etat consécutif à une catastrophe A l'exclusion de réaction d'adaptation 309 Avec troubles prédominants de l'affectivité Etats de panique, d'excitation, de peur, de dépression et d'anxiété répondant aux critères ci-dessus. Avec troubles prédominants de la conscience Fugues répondant aux critères ci-dessus Avec troubles prédominants de la psychomotricité Etats d'agitation, de stupeur répondant aux critères ci-dessus Autres Troubles aigus dus à une situation éprouvante Mixtes Beaucoup d'états réactionnels à une situation de détresse comprennent plusieurs types de troubles et, chaque fois que possible, l'utilisation des sous-rubriques .0, .1, .2, ou .3 devra être faite en fonction du type de trouble prépondérant. Cette sous-rubrique .4 ne doit être utilisée que lorsque le mélange est tel qu'aucun choix de trouble prépondérant ne peut être fait. Sans précision 309 - Troubles de l'adaptation Troubles légers ou transitoires d'une durée supérieure à celle des réactions aiguës, classées sous 308, survenant à tout âge chez des sujets n'ayant jamais présenté auparavant de troubles psychiques. Ces troubles sont souvent relativement circonscrits ou propres à une situation; généralement réversibles, ils durent seulement quelques mois. lis sont en général étroitement liés dans le temps et dans leur nature à des situations éprouvantes, deuil, migration ou séparation. Les troubles réactionnels à des situations très éprouvantes stress important d'une durée supérieure à quelques jours appartiennent également à cette rubrique. Chez les enfants, les troubles de cette nature ne sont pas associés à une modification notable du développement. A l'exclusion de états réactionnels aigus à une situation très éprouvante 308 troubles névrotiques 300 Réaction dépressive brève Etats de dépression, à ne pas classer comme maniaco-dépressifs, psychotiques ou névrotiques, généralement transitoires et dont les symptômes sont étroitement liés, dans le temps et par le contenu, à un événement traumatisant. Dépression réactionnelle Réaction de deuil A l'exclusion de dépression névrotique psychoses affectives 296 psychose dépressive psychogène réaction dépressive prolongée Réaction dépressive prolongée Etats de dépression, à ne pas classer comme maniaco-dépressifs, psychotiques ou névrotiques, généralement de longue durée et évoluant habituellement en rapport avec une situation traumatisante prolongée. A l'exclusion de dépression névrotique psychoses affectives 296 psychose dépressive psychogène réaction dépressive brève Avec troubles prédominants de l'affectivité autres que dépressifs Etats répondant aux critères généraux des troubles de l'adaptation dans lesquels les symptômes prédominants sont de type affectif [anxiété, peur, ennui, etc...] mais non dépressifs. Anxiété anormale de séparation Choc culturel A l'exclusion de troubles névrotiques 300 Avec troubles prédominants de la conduite Troubles légers ou transitoires, répondant aux critères généraux des troubles d'adaptation, dans lesquels le trouble principal est un trouble de la conduite. Un comportement agressif ou antisocial d'adolescent, en réaction à un chagrin, devra être classé ici. A l'exclusion de comportement asocial sans trouble psychiatrique manifeste trouble de la conduite SAI 312 troubles de la personnalité avec prédominance de manifestations sociopathiques ou asociales Avec troubles mixtes de l'affectivité et de la conduite Troubles, répondant aux critères généraux, dans lesquels les troubles de l'affectivité et de la conduite prédominent. Autres Hospitalisme infantile SAI Réaction d'adaptation avec mutisme Sans précision Réaction d'adaptation SAI 310 - Troubles mentaux spécifiques non psychotiques consécutifs à une atteinte cérébrale organique Cette rubrique doit être uniquement utilisée pour les états dont la nature des troubles est déterminée par l'atteinte cérébrale. A l'exclusion de névroses, troubles de la personnalité ou autres états non psychotiques, survenant sous une forme semblable à celles décrites pour les troubles fonctionnels, mais associés à une affection somatique; dans ce cas, on codera par exemple, 300, 301, etc., et un code supplémentaire sera utilisé pour identifier l'affection somatique. Syndrome frontal Modifications de comportement consécutives à une lésion des aires frontales du cerveau ou intéressant les connexions de ces aires. Il y a une diminution générale de la maîtrise de soi, de la capacité de prévoir, de la créativité et de la spontanéité, en même temps qu'une exagération de l'irritabilité, de l'égoïsme, de la turbulence et un manque d'intérêt pour les autres. L'attention et le pouvoir de concentration sont souvent diminués mais une détérioration mesurable de l'intelligence ou de la mémoire n'est pas nécessairement présente. Le tableau général est souvent celui d'une baisse de l'affectivité, d'un manque de dynamisme et de lenteur, mais, particulièrement chez les sujets auparavant énergiques, remuants ou agressifs, on peut observer l'apparition d'impulsivité, de vantardise, de colères, de niaiserie et d'ambitions démesurées; le type de modification dépend habituellement de la personnalité antérieure. Un degré considérable de récupération peut se produire et se poursuivre pendant plusieurs années. Syndrome des lobotomisés Syndrome postleucotomie A l'exclusion de syndrome postcontusionnel Modifications intellectuelles ou de la personnalité d'un autre type Etats chroniques légers de troubles de la mémoire et de détérioration intellectuelle, souvent accompagnés par une irritabilité accrue, des doléances, de la lassitude et des plaintes sur sa santé. Ces états sont souvent associés à la vieillesse et peuvent précéder la survenue d'états plus graves, dus à une atteinte cérébrale, à classer comme démence 290 et 294 ou tout état figurant sous 293 états psychotiques organiques transitoires. Trouble léger de la mémoire Syndrome post-traumatique commotionnel ou contusionnel Etat survenant après un traumatisme généralisé du cerveau dans lequel le tableau clinique peut ressembler au syndrome frontal ou à l'un des syndromes névrotiques mais où existent habituellement, en plus, de la céphalée, des vertiges, de la fatigue, de l'insomnie et un sentiment subjectif de diminution des capacités intellectuelles. L'humeur peut être variable et un événement banal peut provoquer une peur et une appréhension exagérées. Il peut exister aussi une intolérance marquée aux efforts intellectuels et physiques, une hypersensibilité au bruit et des préoccupations hypocondriaques. Ces symptômes se rencontrent plus volontiers chez les sujets ayant déjà présenté des troubles névrotiques ou de la personnalité, ou lorsqu'il existe une possibilité de compensation. Ce syndrome est particulièrement associé avec les traumatismes crâniens fermés, lorsque les signes d'atteinte cérébrale localisée sont légers ou absents, mais il peut également exister dans d'autres conditions. Syndrome cérébral postcommotionnel post-traumatique, non psychotique Syndrome postcontusionnel encéphalopathie A l'exclusion de état psychotique organique consécutif à un traumatisme crânien 290 à syndrome frontal postencéphalitique Autres Classer ici les troubles ressemblant au syndrome post-traumatique associés à une maladie infectieuse ou autre du cerveau ou des tissus annexes. Autres psychosyndromes organiques focalisés partiels Sans précision 311 - Troubles dépressifs non classés ailleurs Etats dépressifs, d'intensité généralement modérée mais parfois marquée, qui n'ont pas les caractères spécifiques de la psychose maniaque-dépressive ou d'une autre forme de dépression psychotique et qui ne paraissent pas liés à des événements traumatisants ou à des symptômes spécifiques d'une dépression névrotique Dépression SAI Etat dépressif SAI Troubles dépressifs SAI A l'exclusion de dépression névrotique état aigu réactionnel à une situation très éprouvante avec des symptômes de dépression réaction dépressive brève prolongée personnalité dysthymique psychose affective 296 psychose dépressive psychogène troubles de l'affectivité spécifiques de l'enfance et de l'adolescence, forme de tristesse et de détresse morale troubles mixtes de l'adaptation, avec des symptômes de dépression 312 - Troubles de la conduite non classés ailleurs Troubles caractérisés principalement par un comportement agressif et destructeur et la délinquance. Cette rubrique doit être utilisée pour le classement de comportements anormaux, chez des individus de tous âges, entraînant la désapprobation sociale mais ne faisant pas partie d'un autre état psychiatrique. Des troubles affectifs mineurs pourraient aussi exister. Pour être classé sous cette rubrique, le comportement - compte tenu de sa fréquence, de sa gravité et de son association avec d'autres symptômes doit être jugé anormal dans son contexte. Les troubles de la conduite sont différents des troubles de l'adaptation du fait de leur évolution plus prolongée et de l'absence de relations étroites dans le temps et dans leur nature avec une situation éprouvante. Ils sont distincts des troubles de la personnalité du fait de l'absence d'une perturbation profonde du comportement, présente depuis l'adolescence ou même plus précoce. A l'exclusion de comportement dyssocial sans trouble psychiatrique manifeste pharmacodépendance 304 déviation sexuelle 302 trouble de l'adaptation avec trouble de la conduite troubles de la personnalité avec prédominance de manifestations sociopathiques ou asociales Troubles de la conduite en solitaire Troubles caractérisés par des comportements tels que la provocation, la désobéissance, l'humeur querelleuse, l'agression, la destruction, les accès de colère, le vol en solitaire, le mensonge, la taquinerie, la brutalité et autres perturbations des relations avec autrui. La provocation peut quelquefois se manifester dans la conduite sexuelle. Troubles agressifs solitaires Troubles de la conduite en groupe Ces troubles se voient chez des individus qui ont adopté les normes de comportement d'un groupe de délinquants, envers lequel ils sont loyaux et avec lequel ils volent, font l'école buissonnière et passent la nuit dehors. Il peut également y avoir promiscuité. Délinquance de groupe A l'exclusion de activités de bandes sans troubles psychiatriques manifestes Troubles de la conduite de nature compulsionnelle Troubles de la conduite ou acte délictueux ayant une origine compulsionnelle. Kleptomanie Troubles mixtes de la conduite et de l'affectivité Troubles comportant les conduites énumérées en et mais coexistant avec des troubles importants de l'affectivité se manifestant sous forme d'angoisse, de détresse ou d'obsessions. Délinquance névrotique A l'exclusion de troubles de la conduite de nature compulsionnelle Autres Sans précision 313 - Troubles de l'affectivité spécifiques de l'enfance et de l'adolescence Troubles affectifs moins différenciés, caractéristiques de l'enfance. Quand les troubles affectifs se présentent sous la forme des troubles névrotiques semblables à ceux décrits à 300 on utilisera le numéro approprié de cette rubrique. Elle est différente de la rubrique 308 du fait de la durée plus prolongée des troubles et de l'absence de relations étroites dans le temps et dans leur nature avec une situation éprouvante. A l'exclusion de masturbation, onychophagie, succion du pouce et autres symptômes isolés 307 troubles de l'adaptation 309 A forme d'inquiétude et de crainte Troubles affectifs mal définis, caractéristiques de l'enfance, dans lesquels les principaux symptômes sont la tendance à être inquiet et craintif. De nombreux cas de refus de scolarité ou de mutisme électif peuvent être classés ici. Hyperanxiété de l'enfance et de l'adolescence A l'exclusion de anxiété anormale de séparation état anxieux états phobiques hospitalisme infantile A forme de tristesse et de détresse morale Troubles affectifs, caractéristiques de l'enfance, dans lesquels les principaux symptômes sont la tendance à être triste et malheureux. Il peut y avoir aussi des troubles de l'alimentation et du sommeil. A l'exclusion de névrose dépressive Avec hypersensibilité, timidité et retrait social Troubles affectifs, caractéristiques de l'enfance, dans lesquels les principaux symptômes sont l'hypersensibilité, la timidité, le retrait social. Certains cas de mutisme électif peuvent être classés ici. Isolement social de l'enfance et de l'adolescence A l'exclusion de autisme infantile personnalité schizoïde schizophrénie 295 A forme de difficultés relationnelles Troubles affectifs, caractéristiques de l'enfance, dans lesquels les principaux symptômes sont des problèmes de relation. Jalousie familiale A l'exclusion de problèmes relationnels associés à des troubles de la conduite de type agressif, destructif ou autre 312 Autres ou mixtes Beaucoup de troubles affectifs de l'enfance comprennent plusieurs types de troubles et chaque fois que c'est possible les sous-rubriques .0, .1, .2 ou .3 devront être utilisées en fonction du type de trouble prépondérant. Cette sous-rubrique de troubles mixtes ne doit être utilisée que lorsque la situation est telle qu'aucun autre choix ne peut être fait. Sans précision 314 - Instabilité de l'enfance Troubles caractérisés essentiellement par une faible capacité d'attention et de la distraction. Dans la première enfance, le symptôme le plus frappant est une hyperactivité, sans inhibitions, pauvrement organisée et contrôlée, mais dans l'adolescence l'activité peut au contraire être diminuée. L'impulsivité, des variations marquées de l'humeur, l'agressivité sont également des symptômes fréquents. Un retard de l'acquisition des aptitudes spécifiques existe fréquemment ainsi qu'une pauvreté et une perturbation des relations. Si l'instabilité est symptomatique d'un autre trouble, c'est ce dernier qui devra être codé. Perturbation simple de l'activité et de l'attention Cas dans lesquels l'inattention, la distraction et la turbulence sont les principaux symptômes, sans troubles notables de la conduite ni retard de l'acquisition d'aptitudes spécifiques. Hyperactivité SAI Instabilité avec retard du développement Cas dans lesquels le syndrome d'instabilité est associé à un retard de la parole, de la maladresse, des difficultés de lecture ou à d'autres retards dans l'acquisition d'aptitudes spécifiques. Utiliser un code supplémentaire pour identifier tout trouble neurologique associé Troubles de la conduite liés à l'instabilité Cas dans lesquels le syndrome d'instabilité est associé à des troubles importants de la conduite, sans retard du développement. A l'exclusion de instabilité avec retard dans l'acquisition d'aptitudes spécifiques Autres Sans précision Instabilité de l'enfance ou de l'adolescence SAI Syndrome d'instabilité SAI 315 - Retards spécifiques du développement Ensemble de troubles dans lesquels le symptôme majeur est un retard spécifique du développement. Dans chaque cas, le développement est lié à la croissance biologique mais il est aussi influencé par des facteurs non biologiques et le codage ne comporte pas de références à l'étiologie. A l'exclusion de cas symptomatiques d'un trouble neurologique et des organes des sens 320-389 Retard spécifique de la lecture Troubles dans lesquels le symptôme dominant est une altération importante de la capacité d'apprentissage de la lecture et de l'orthographe, qui ne peut être expliquée par un retard intellectuel ou une scolarité perturbée. Les difficultés de la parole et du langage, les troubles de la reconnaissance droite-gauche, des difficultés perceptivo-motrices et du codage symbolique sont fréquemment associés. Des problèmes semblables existent souvent chez d'autres membres de la famille. Des facteurs psycho-sociaux défavorables peuvent être présents. Difficultés spécifiques de l'orthographe Dyslexie fonctionnelle Retard spécifique en calcul Troubles dans lesquels le symptôme dominant est une altération importante de la capacité d'apprentissage de l'arithmétique, qui ne peut être expliquée par un retard intellectuel ou une scolarité perturbée. Dyscalculie Autres difficultés spécifiques de l'apprentissage scolaire Troubles dans lesquels le symptôme dominant est une altération importante d'autres capacités d'apprentissage, qui ne peut être expliquée par un retard intellectuel ou une scolarité perturbée. A l'exclusion de retard spécifique en calcul retard spécifique de la lecture Troubles du développement de la parole et du langage Troubles dans lesquels le symptôme dominant est une altération importante de l'acquisition de la parole et du langage [syntaxe et vocabulaire], qui ne peut être expliquée par un retard intellectuel. Le plus souvent, il y a un retard dans le développement de la production verbale entraînant des défauts d'articulation. Des omissions ou des substitutions de consonnes sont très fréquentes. Il peut y avoir également un retard dans l'acquisition du langage parlé. Il est rare qu'il y ait aussi un retard dans le développement de la compréhension des sons. Dans cette rubrique doivent figurer les cas dans lesquels le retard est en grande partie dû à une carence de l'environnement. Aphasie de développement Dyslalie A l'exclusion de aphasie acquise bégaiement mutisme électif zézaiement Retard spécifique de la motricité Troubles dans lesquels le symptôme dominant est une altération importante du développement de la coordination motrice qui ne peut être expliquée par un retard intellectuel général. La maladresse est habituellement associée à des difficultés perceptives. Maladresse Syndrome dyspraxique Troubles mixtes du développement Un retard dans le développement d'une aptitude spécifique ex. lecture, arithmétique, parole ou coordination motrice est souvent associé avec des retards moindres pour d'autres aptitudes. Dans ces cas, le codage doit prendre en considération l'aptitude la plus sérieusement altérée. Cette sous-rubrique mixte doit être utilisée lorsque la diversité des retards est telle qu'aucun n'est plus spécialement marqué. Autres Sans précision Troubles du développement SAI 316 - Facteurs psychiques associés à des affections classées ailleurs Classer ici des troubles mentaux ou des facteurs psychiques de toutes natures qui sont supposés avoir joué un rôle majeur dans l'étiologie d'affections somatiques comportant habituellement des lésions tissulaires et classées ailleurs. Le trouble mental est généralement léger et non spécifique et les facteurs psychiques inquiétude, crainte, conflit, etc. peuvent exister sans autre trouble psychiatrique. Utiliser un code supplémentaire pour identifier l'affection somatique. Dans les rares cas où un trouble psychiatrique manifeste est supposé avoir causé une maladie somatique, utiliser un second code supplémentaire pour identifier le diagnostic psychiatrique. Exemple d'emploi de cette rubrique asthme psychogène 316 et colite muqueuse psychogène 316 et colite ulcéreuse psychogène 316 et 556 dermite psychogène 316 et 692 eczéma psychogène 316 et 691 ou 692 nanisme psycho-social 316 et ulcère gastrique psychogène 316 et 531 urticaire psychogène 316 et 708 A l'exclusion de symptômes physiques et dysfonctionnements physiologiques, sans lésions tissulaires, d'origine psychique 306
Hypersomnolenceest un terme diagnostique général qui englobe des symptômes liés à une quantité excessive de sommeil (p. ex. sommeil nocturne prolongé ou sommeil diurne involontaire), une détérioration de la qualité de l’état de veille (c.-à-d. une propension au sommeil pendant l’état de veille comme le montrent des difficultés à se réveiller et l’incapacité à rester
Le 2 octobre dernier, une fillette de 10 ans a chuté d’environ 8 mètres du 3e étage d'un immeuble de Villefranche-sur-Saône. La cause son somnambulisme. Le somnambulisme toucherait 2% des adultes en France en France. Nous avons tous en tête l’image du somnambule calme et doux, parcourant les pièces de la maison les bras tendus, et dans le silence durant une partie de la nuit. Stéréotype ou réalité en quoi consiste vraiment le somnambulisme ? D’où vient-il ? Se soigne-t-il ? Comment réagir face à un somnambule ? Le somnambulisme est-il dangereux ? Quelles précautions à prendre avec un somnambule ?I/ Qu’est-ce-que le somnambulisme ?Le somnambulisme est un état entre l’éveil et le sommeil. Il conjugue des caractéristiques propres à l’éveil, c’est-à-dire, l’activité des membres responsables du mouvement du corps, et des caractéristiques propres au sommeil, c’est-à-dire, l’inactivité de la conscience. En clair, les somnambules exercent des mouvements et accomplissent des actes, mais ils n’ont pas conscience de ce qu’ils actes des somnambules sont plus ou moins automatisés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas réaliser d’activités complexes, qui nécessitent de la réflexion par exemple, ils ne peuvent pas lire, ou retrouver un objet perdu, puisqu’ils ne sont pas en pleine conscience que cet objet est perdu, et ils n’ont pas l’aptitude, à ce moment-là de leur activité, de procéder à une recherche selon des souvenirs ou des après un épisode de somnambulisme, le somnambule ne se rappelle jamais de ce qui s’est se produisent les épisodes de somnambulisme ? Les épisodes de somnambulisme se produisent durant la phase de sommeil profond. Notre sommeil comprend 4 à 6 cycles par nuit. Chaque cycle dure environ 90 minutes et se décompose en 3 types de sommeil le sommeil lent léger, le sommeil lent profond celui pendant lequel on récupère, et le sommeil paradoxal celui pendant lequel on rêve. Les types de sommeil évoluent selon l’avancement de la nuit, et le sommeil profond est plus présent jusqu’à 3-4 heures du matin. C’est durant ces phases de sommeil profond que peuvent survenir des crises de somnambulisme. Celles-ci durent entre 20 et 40 quoi ressemble une crise de somnambulisme ? Une crise de somnambulisme peut prendre de nombreuses formes, très variées. Un somnambule n’est pas forcé de se lever et de déambuler dans la maison. Il peut également seulement s’asseoir sur son lit, puis se recoucher. Néanmoins, il peut également aller se préparer un en-cas en cuisine !II/ Quelles sont les causes du somnambulisme ?Le somnambulisme touche davantage d’enfants que d’adultes 10 à 15% des 8-12 ans, contre environ 2% des adultes. Les causes du somnambulisme n’ont pas encore été déterminées par les spécialistes, et celles-ci semblent demeurer un mystère. Toutefois, la revue internationale Sleep dédiée au sommeil estime que 59% des cas de somnambulisme chez les adultes sont couplés à d’autres symptômes comme la dépression, les migraines, ou encore le manque de sommeil. Aussi, le somnambulisme apparaîtrait peut-être après un épisode traumatique ou en période de stress intense. Selon le Docteur Petiau, neurologue strasbourgeois spécialisé dans les problématiques du sommeil Les situations qui fragmentent le sommeil favorisent la survenue d'épisodes de déambulations chez les personnes prédisposées. Réveiller quelqu'un qui est en phase de sommeil profond peut aussi déclencher un éveil confusionnel, un état proche du somnambulisme ».Mais, ce qui est relativement certain, c’est que le somnambulisme relève de dispositions génétiques. En effet, 80% de patients atteints de ce trouble auraient au moins l’un de ses deux parents également Quelles sont les conséquences du somnambulisme ?La première des conséquences du somnambulisme est la fatigue induite par ces nuits marginales. En effet, le somnambule dort moins bien que les dormeurs lambda, étant donné que ses nuits sont en découle une fatigue chronique, et quelques endormissements, parfois en journée, ce qui mène à des problèmes au quotidien, et à une mauvaise humeur, voire une dépression. Effectivement, la dépression est souvent relevée chez les individus somnambules. Cause ou effet du somnambulisme ? Les deux sont possibles, toujours est-il que les deux facteurs sont étroitement à part cette fatigue chronique, et cette potentielle complémentarité avec la dépression, le somnambulisme n’entraîne pas réellement de conséquences dans la mesure où 90% des somnambules ne se souviennent pas de ce qu’ils ont fait durant la nuit. En général, ce sont leurs conjoints ou leurs proches qui le leur indiquent, et les intéressés ne ressentent rien d’autre qu’une légère revanche, le somnambulisme peut également conduire à des actes dangereux, étant donné que le somnambule n’a pas véritablement conscience ce de ce qu’il est en train de Quels sont les risques du somnambulisme ? cas particuliers et connusLe Figaro Santé raconte qu’un homme est devenu tétraplégique après avoir fait une chute dans les escaliers, ou qu’une jeune femme a du se faire amputer après avoir pris sa voiture en plein sommeil et avoir embouti un de scénarios qui font froid dans le dos. Le magazine interroge également une trentenaire atteinte de somnambulisme Je ne sais pas de quoi je suis capable dans mon sommeil. Est-ce que je ne risque pas de prendre ma voiture, de me blesser ou, pire encore, de blesser quelqu’un? ». Un autre complète Alors comment être certain qu'il ne m'arrivera pas un jour la même chose? Ne rien contrôler, c'est ce qu'il y a de pire».En effet, l’équipe du professeur Yves Dauvilliers, spécialiste du sommeil à l’hôpital Gui-de-Chauliac à Montpellier, après une étude menée sur 100 patients, est arrivée au résultat que 58% d’entre eux avaient fait preuve de violence au moins une fois durant leurs crises de somnambulisme. 17% des cas relevaient d’une atteinte physique au patient lui-même, ou à son partenaire de chambre; l’un des patients s’étant même défenestré du 3e étage...Donc effectivement, le somnambulisme peut avoir des conséquences et être dangereux pour le dormeur somnambule et pour ses proches, en tant que le patient n’a pas nécessairement de mauvaises intentions, puisqu’à vrai dire, durant ses crises, il n’a même véritablement aucune intention, en tant qu’il n’est pas conscient à proprement justement, ce manque de conscience de ses actes devient dangereux pour lui-même et pour les autres, puisqu’il ne relève pas la dangerosité de ses actions. Aussi, il convient de prendre quelques précautions avec un dormeur Quelles précautions faut-il prendre avec un somnambule ?La première de toutes, même si elle n’est pas évidente à mettre en oeuvre, est d’être attentif aux bruits et à la présence du dormeur somnambule dans son lit. Au moindre signe d’incartade, il importe de s’enquérir de ce qu’est en train de faire le somnambule, et de s’assurer qu’il n’entreprend rien de l’on vit avec un somnambule, il est également important de veiller à bien fermer les issues de la maison ou de l’appartement, c’est-à-dire, les fenêtres et les portes. On peut également penser à installer une sécurité sur les fenêtres situées aux étages, afin d’éliminer tout risque de défenestration. Il existe des poignées intégrant une serrure à clef, et d’autres consistant en des sécurités enfant. Attention, même si le dormeur noctambule n’a pas véritablement confiance de ce qu’il fait, il sera sans doute à même de déjouer les systèmes de sécurité les plus lorsque l’on vit avec des enfants, il peut être de bonne augure de cacher les objets coupants et pointus, ainsi que les produits chimiques dangereux pour la les enfants somnambules, il est préférable de les faire dormir dans un lit au sol, et non dans un lit le somnambulisme est un motif de réformation du service militaire, en tant que ce dernier implique de dormir entouré d’ Comment réagir avec un somnambule ?Contrairement à la croyance commune, il n’arrivera rien à un somnambule que l’on réveille. Le réveil d’un somnambule en pleine crise est sans gravité. Toutefois, le dormeur risque d’être désorienté, et il est préférable, pour ne pas trop stresser son sommeil ni son réveil, de le reconduire vers son lit en douceur, sans le choquer ou le lorsque quelqu’un fait un cauchemar, on ne le réveille pas en sursaut, mais doucement et tranquillement, de manière à ne pas provoquer davantage de tension qu’il n’en ressent déjà. Les crises de somnambulisme violentes sont rares, et dans ce cas précis, si la personne amenée à réveillée le dormeur s’aperçoit que son réveil pourrait induire une potentielle violence, il convient alors de prendre d’autant plus de précautions, et de l’éveiller en parents d’enfants somnambules peuvent essayer de réveiller ces derniers une vingtaine de minutes avant l’heure habituelle où surviennent les crises, de manière à les éviter, tout simplement en laissant l’enfant se rendormir après un véritable réveil, qui lui aura coupé son cycle. Le but ne pas atteindre le cycle du sommeil profond. Cette technique éradiquerait les crises de somnambulisme au fur et à Comment traiter le somnambulisme ?Le somnambulisme se produit durant une période de sommeil censée être très récupératrice pour l’organisme même si dans les faits, le somnambule récupère mal; or les périodes de sommeil récupératrices se produisent en général dans plusieurs cas un état de fatigue généralun état de stress généraldes horaires de lever et de coucher irréguliers générant des besoins de récupérationla consommation d’alcoolle temps passé devant les écrans....En bref, le but est de ne plus avoir besoin de ces phases de sommeil récupératrices, et donc, de modifier son hygiène de vie afin d’être en forme et bien reposé. Cela passe par de petits détails comme le fait de ne pas s’endormir devant un écran, de ne pas consommer d’alcool quelques heures avant le coucher, ou de se coucher et de se lever à heures constitue souvent un moyen efficace pour enrayer les crises de somnambulisme. C’est une méthode rapide qui traite le problème en profondeur sans forcer le dormeur somnambule à avoir recours à des solutions somnambulismes d’origine psychologique peuvent également se trouver enrayées par la consultation d’un psychologue, aussi, une thérapie peut, en dévoilant le problème enfoui sous les crises de somnambulisme, faire cesser ces après avoir essayé diverses méthodes, et si celles-ci ne fonctionnent pas, un médecin peut prescrire des benzodiazépines c’est ce que l’on retrouve dans les anxiolytiques. Ce sont en fait des tranquillisants qui réduisent les phases de sommeil profond, et diminuent par la même occasion les chances qu’une crise dormeurs somnambules réservent leurs prises médicamenteuses lorsqu’ils dorment à l’extérieur de chez eux, et que le risque de crise est augmenté, comme lorsqu’ils sont hébergés chez des amis par exemple. Il s’agit dans ce cas précis davantage d’un acte préventif que d’un acte Le somnambulisme un trouble du sommeil parmi d’autresLe somnambulisme fait partie de ce que l’on appelle les parasomnies. Il s’agit d’un groupement de troubles du sommeil comportant le somnambulisme, mais aussi les cauchemars, ou encore les terreurs nocturnes par existe des parasomnies concernant le sommeil lent profond celui pendant lequel apparaissent les crises de somnambulisme, mais également des parasomnies touchant le sommeil paradoxal, ou encore l’ de ces troubles est déclenché par le stress, les maladies, la mauvaise hygiène de vie, ou la privation de sommeil, même si on retrouve bien souvent des liens familiaux à l’oeuvre les enfants de parents atteints le sont en effet souvent également.
Dansle dictionnaire américain de psychologie de Werren, l’hypnose est décrite comme un état produit artificiellement, ressemblant généralement (mais pas toujours) au sommeil, mais psychologiquement distinct de lui. Il se caractérisé par une augmentation de la suggestibilité, dont le résultat est la possibilité de provoquer des anomalies sensorielles, motrices et de la Saviez-vous qu’à 50 ans, vous avez déjà passé 5 années à rêver ? En effet, pour chacun de vous ce temps diffère en fonction de la qualité et du temps de sommeil, mais cela représente beaucoup de temps hallucinatoire pour chacun. C’est donc un état de conscience modifié parfaitement normal, mais nous y reviendrons un peu plus tard. Dans cet article nous verrons ce que représente le rêve pour chacun, mais aussi ce que pourrait représenter l’influence d’un rêve lucide sur votre vie et comment y parvenir. Rêve lucide conscience ou inconscience ? La vision psychanalytique et neurophysiologique du rêve Qu’est-ce qu’un rêve ? Tout d’abord, qu’est-ce qu’un rêve ? D’un point de vue subjectif, cela peut représenter une expérience durant laquelle des images, des sons, une histoire avec un sens ou non, se créant dans l’esprit durant votre sommeil. Depuis la nuit des temps, on attribue un sens à nos rêves, qu’il soit intuitif, construit ou encore en rapport avec une croyance spirituelle. Ils sont là telle une expérience qui fait partie de votre vie. De nombreuses croyances tentèrent de trouver la signification de cette invitation à explorer l’imaginaire », allant du chamanisme au monothéisme. Peut-on interpréter nos rêves ? Que signifient-ils ? Du côté de la psychanalyse, Freud voyait notamment dans l’interprétation de nos rêves le chemin parfait vers l’inconscient, autrement dit une approche vers une meilleure compréhension de l’homme. Désir inconscient refoulé ou activité énergétique d’un point de vue plus Jungien, il s’agit effectivement d’une partie de nous-même que nous ne pouvons ignorer mais que bien souvent nous méconnaissons pourtant. Il est donc possible d’analyser ses propres rêves, soit par le biais d’une psychanalyse, soit par une auto-analyse. Mais que se passe-il concrètement dans le cerveau pendant que l’on rêve ? Du côté des sciences, en neurobiologie et physiologie du sommeil, l’amélioration du matériel et de la technologie médicale IRM fonctionnelle, scanner, EEG… ont permis des découvertes sur nos cycles de sommeil. Le sommeil est composé de plusieurs cycles, formés par des phases de sommeil délimitées en fonction de leur fréquence d’ondes cérébrales et notre état de vigilance somatique. Les ondes alpha et bêta se retrouvent durant l’endormissement puis les phases de sommeil lent, qui représentent plus de 50% des cycles. Le sommeil profond leur succède avec les ondes delta inférieures à 4 hertz. Un relâchement musculaire accompagne progressivement le sommeil, ainsi qu’un ralentissement cérébral. Mais le sommeil paradoxal, la dernière phase du sommeil, est caractérisé par une diminution bien plus profonde que dans les autres stades de sommeil de notre activité somatique, et pourtant notre cerveau tourne presque comme si nous étions éveillés. S’ajoute à cela une activité particulièrement forte de vos yeux au repos, ce sont des mouvements très rapides verticaux ou horizontaux Rapid Eye Movement. C’est cette période qui est la plus associée à nos rêves il est bien sûr possible de rêver durant les autres phases de sommeil, mais les récits sont plus flous. A ce moment-là, ce sont les régions du système limbique hippocampe notamment et corticales qui sont les plus activées, le cortex moteur, qui dirige directement nos muscles et le cortex associatif, sont très activés également. Il se trouve que ces régions sont impliquées dans les émotions et dans ce qu’il y a de plus primitif chez nous, dont on ne se souvient même pas nécessairement au réveil ! Le rêve est-il simplement une voie vers notre inconscient, ou vers notre conscience aussi ? Le cas du rêve lucide Cela m’amène à une catégorie de rêves particulière, plus méconnue, celle des rêvesconscients ou rêves lucides ». Portant plusieurs appellations selon les référentiels théoriques, expérience hors du corps » ou encore projection astrale » en parapsychologie, ce rêve lucide est vécu comme une expérience, une sensation de sortir de notre propre corps, durant laquelle nous sommes conscients d’être dans un rêve. Conscient dans un rêve c’est possible ? Bien sûr ! D’ailleurs certains rêveurs lucides ont même la capacité d’expérimenter toutes sortes de scénarios, de créer… en bref la possibilité d’orienter sa créativité et son imagination et d’influencer le cours de leurs rêves vers des pensées paisibles et salvatrices. Vous est-il déjà arrivé de vouloir voler ? Découvrir des civilisations anciennes, ou que sais-je, aller dans une autre dimension » ? Cela peut devenir possible, mais comment ? Le point sur quelques méthodes Il faut savoir qu’il existe plusieurs méthodes pour arriver à faire des rêves conscients, et que chacun peut faire le choix d’expérimenter à sa convenance laquelle lui convient au mieux. Il se trouve que le rêve lucide peut être considéré par certains auteurs scientifiques comme un état de modification spontanée de la conscience ordinaire ». Mais qu’est-ce qu’un état modifié de votre conscience ? La nature des états modifiés de conscience ou aussi communément appelés EMC est très variée et peut être atteinte grâce à des moyens et techniques très différentes. On peut accéder à ces EMC à l’aide de substances aux propriétés diverses, parfois hallucinogènes des recherches récentes ont notamment été réalisées avec des drogues comme le LSD ou la MDMA, mais aussi l’Ayahuasca afin de comprendre leur fonctionnement et en trouver les bénéfices thérapeutiques. Mais on peut aussi y accéder grâce à des méthodes sans prise de substance, comme par exemple l’hypnose, ou encore la méditation ou l’EMDR. Les thérapies qui sont basées sur ce type d’état de transe hypnotique » et autre transe ecsomatique » la transe des chamanes par exemple visent à reconstruire un lien avec votre corps et vos affects. Le rapport à votre corps et à ce que l’on peut ressentir mérite une attention, et ces états de transe facilitent le renforcement de ce lien. Ils sont caractérisés par des ondes bêta et thêta entre 4 et 8,5 hertz, qui sont également très présentes dans les phases de rêves, de somnolence et de rêves lucides… Quel est le lien ? Rêve lucide, état modifié de la conscience Il existe déjà certaines méthodes de relaxation, des exercices de respiration etc. qui permettent d’accéder plus facilement à ces EMC comme la méditation, la pleine conscience, et le rêve lucide en fait partie intégrante de par cet état de transe qu’il provoque. Ainsi, favoriser des méthodes d’induction hypnotique proche de l’état hypnagogique dans lequel se situe le sujet durant un rêve lucide, ou encore la relaxation ou la pleine conscience pourraient faciliter l’accès à des rêves lucides, car ils sont également des états modifiés de la conscience. Respirez profondément », relaxez-vous » et laissez-vous aller » … Les méthodes d’inductions hypnotiques peuvent consister à vous focaliser sur un stimulus visuel, puis à effacer progressivement les barrières entre votre conscient et votre inconscient afin d’atteindre un état de dissociation ». Peut-être alors que cet état de transe onirique » onirique signifie ce qui est lié à l’activité des rêves aurait des vertus, et pourrait nous aider à vivre plus en harmonie avec nous-même à travers l’imagination. Que le rêve soit lucide, conscient ou non, voyager à travers les multiples potentialités de l’homme pourrait vous reconnectez avec vous-même… Est-ce sans danger ? Il faut savoir qu’il existe des possibilités de mal vivre cette expérience si vous y êtes mal préparé ou que les conditions sont mauvaises. Certaines personnes qui ont pu expérimenter le rêve conscient ont également vécu des expériences de mort imminente », car c’est un état de dissociation particulièrement fort, et le fait d’avoir l’impression d’être séparé de son corps peut être particulièrement troublant. Il faut donc être vigilant. Par ailleurs, si vous n’avez jamais fait de rêve conscient, cela devient possible mais demande quelques efforts et une certaine régularité dans la méthode pour y parvenir. Des exercices peuvent donc faciliter le travail onirique, mais n’ont pas de garantie certaine. L’auto-analyse des rêves et les conseils de passionnés La psychologie freudienne elle-même reconnaît le parallèle entre cet état dans lequel vous vous trouvez en rêvant et pendant la phase d’interprétation, et les états hypnotiques ! D’ailleurs, Freud expérimentait quotidiennement l’écriture de ses rêves dès le réveil pour les réinterpréter ensuite, ce que certains passionnés des états de conscience modifiée recommandent par ailleurs pour faire l’expérience de rêve lucide. Il est conseillé également de s’organiser une routine quotidienne de quelques minutes pendant lesquelles vous pouvez vous laisser aller à imaginer ce que vous pourriez rêver, en écoutant de la musique par exemple. Par ailleurs les méthodes de focalisation sur un stimulus comme dans les méthodes hypnotiques pourraient également fonctionner dans un rêve lucide, permettent de canaliser l’activité psychique et d’éclaircir le reste du rêve. Le point commun entre cette transe hypnotique et onirique, et la méthode d’interprétation des rêves, c’est ce relâchement des associations, cette liberté de possibles qui s’offrent à nous… Vous ne vous fermez plus les mêmes portes qu’éveillé, vous ne subissez aucune pression ni limite extérieure et il n’y a plus que vous pour décider quoi faire. En conclusion Cet article revêt divers thèmes sur l’importance des rêves, qu’ils soient inconscients ou lucides, au cœur de votre vie. Le point central ici est que même en rêvant, nos émotions et notre corps sont sollicités, ce que nous pouvons négliger sans nous en rendre compte au cours de la journée. Cette mobilisation favorise votre économie psychique grâce à l’assimilation plus ou moins consciente d’informations notamment pendant l’enfance ou cette phase de sommeil paradoxal favorise particulièrement la mémorisation, ou l’expression de désirs cachés, ou bien encore vous laisse divaguer afin de casser la routine quotidienne. Quoi qu’il en soit, le rêve a des vertus et est indispensable. Alors pourquoi ne pas favoriser son émergence ? En cas de terreur nocturne par exemple, contrôler et orienter son rêve vers des sensations agréables et positives peuvent changer le cours de vos nuits. De plus, c’est un moyen utile de se reconnecter avec soi-même, au plus profond de notre créativité et de nos sensations et ressentis personnels. C’est une porte ouverte vers une libre interprétation aussi bien qu’une auto-analyse de votre liberté d’exploration individuelle. Je vous invite donc à vous relaxer et à prendre soin de vous, car une écoute de votre corps, de vos émotions et de votre psyché ne peut que vous faire du bien. J’espère que cet article vous aura été utile ou qu’il vous aura intéressé, n’hésitez pas à poser vos questions ou vos commentaires, nous serons enchantés d’y répondre. Le« quatrième état ». Nos perceptions sensorielles constituent la base de nos expériences dans le monde extérieur. Toutefois, elles ne constituent qu'un "mode" de la conscience humaine. Par exemple, quatre états sont décrits dans la Mandukya Upanishad : Pour Milton Ericsson, père de l'hypnose éricksonienne, l'hypnose est un état de conscience dans lequel le sujet atteint une compréhension et des idées, pour lui permettre d'utiliser cette compréhension et ces idées à l'intérieur de son propre répertoire d'apprentissages 1980.Pour Jean Godin, bigourdan d'adoption et précurseur du développement de l'Hypnose Ericksonienne en France, l'hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l'intervention d'une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l'accompagnateur. Ce "débranchement à la réalité extérieure", qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles par exemple des possibilités supplémentaires d'action de l'esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient 1990.Pour Michel Kerouac , l'hypnose est un état et/ou un processus de conscience modifiée, produit par une induction directe, indirecte ou contextuelle, ressemblant parfois au sommeil, mais physiologiquement distinct, caractérisé par une élévation de la suggestibilité et qui produit à son tour certains phénomènes sensoriels et perceptuels. Cet état est un état naturel que l'on peut vivre tous les jours lorsqu'on rêve éveillé, lorsqu'on regarde un feu attentivement, lorsqu'on perd temporairement la notion du temps au volant d'une voiture ou, tout simplement, lorsqu'on est dans la lune » 1996. Journalistescientifique. Responsable Master 2 à l'ESJ de Lille, Alexandre Pihen, encadre la nouvelle promotion des "Journalistes scientifiques". Elle travaille en parallèle en collaboration 1 Généralités et aspects historiques De tous temps le sommeil a fasciné les hommes, notamment parce qu’il s’accompagne d’un état d’inconscience qui ressemble à la mort. La mythologie grecque représentait ainsi le sommeil sous la forme du dieu Hypnos, frère jumeau de Thanatos, dieu des morts. L’un des enfants d’Hypnos, Morphée sera par la suite à l’origine de nombreuses expressions relatives au sommeil, encore utilisées aujourd’hui les bras de Morphée ». Il est par ailleurs intéressant de noter que dés l’antiquité, Aristote, au 3ème siècle avant dans son Traité de la veille et du sommeil » décrivait les aspects physiologiques du sommeil ainsi que les prémices du modèle à double régulation tel qu’il est connu aujourd’hui. Une partie de son œuvre sera par la suite dédiée à l’interprétation des rêves. Jusqu’au Moyen Âge, le sommeil est ainsi considéré comme un phénomène purement passif et strictement inverse à l’éveil au cours duquel seuls les rêves apparaissent comme remarquables. Les songes font ainsi l’objet d’études nombreuses et clandestines du fait de l’inquisition. En 1597, Ambroise Paré lie le sommeil à la digestion et le considère comme une nécessité permettant au cours d’éliminer les déchets accumulés dans le corps humain pendant la période de veille INTRODUCTION À LA CHIRURGIE », chapitre XIX. Ainsi les déchets accumulés dans le cerveau et le corps durant la journée sont éliminés durant le sommeil et cette action ne peut se réaliser que durant la nuit. Cette théorie sera reprise et modifiée par l’abbé William Chappell au 17éme siècle, qui introduira notamment la notion de récupération » permise par le sommeil "La pratique des vertus chrétiennes et tous les devoirs de l’homme..." SECTI0N IX p 152 ; 154, 1670. Ainsi selon lui, Dieu aurait crée le sommeil afin de permettre au corps de récupérer, après une journée le labeur et avant de retourner travailler le lendemain. Les premières théories sur les conditions optimales pour dormir apparaissent alors. Au 19ème siècle le courant hygiéniste affinera ces théories mais le sommeil est toujours considéré comme un phénomène passif, au cours duquel le corps récupère et le rêve s’opère. Au début du 20ème siècle les théories Freudiennes d’interprétation des rêves apparaissent. Il faut attendre la fin des années 50 pour que Michel Jouvet, neurophysiologiste, découvre, en observant l’activité électrique du cerveau d’un chat en train de dormir que le sommeil paradoxal, est bien distinct de l'éveil et du sommeil lent. Rapidement, les cycles du sommeil sont découverts grâce à l’avènement de l’électrophysiologie. Ainsi on découvre finalement assez récemment 1960-1975 que le sommeil n'est pas "cette petite mort quotidienne" si souvent évoquée par les philosophes. Il s’agit bien au contraire, d’une période dynamique essentielle de notre vie se déroulant toujours selon le même schéma chez l'ensemble des mammifères sauf quelques rares exceptions [8]. L’avènement de la génétique et des neurosciences permettra par ailleurs de mieux appréhender les caractéristiques et les changements du sommeil au cours de la vie humaine ainsi que les modifications hormonales et physiologiques caractérisant le sommeil. 2 Aspects physiologiques du sommeil normal L’architecture du sommeil normal s'étudie donc grâce à l'enregistrement de données électrophysiologiques dont l’ensemble constitue la polysomnographie. Celle-ci comprend classiquement un électro-encéphalogramme EEG un électromyogramme EMG, l'électro-oculogramme EOG et électrocardiogramme ECG. Ces études ont permis de déterminer que le sommeil ne correspondait pas à un état unique mais à une succession de cycles comportant différentes phases de sommeil et caractérisés par des données éléctrophysiologiques particulières. Une nuit est ainsi classiquement composée de 4 à 5 cycles. Ces cycles sont constitués de plusieurs phases a Le sommeil lent Il est précédé d’une phase dite d’induction » au cours de laquelle l’activité EEG typique de l’état de veille se modifie pour voir apparaitre des ondes alpha » typiques de la somnolence. Le sommeil lent dure en moyenne 60 à 75 minutes et comporte deux grandes phases le sommeil lent léger et le sommeil lent profond. Il est caractérisé par une diminution progressive du tonus musculaire mais sans disparition totale de ce dernier et une modification progressive des tracés EEG disparition des ondes alpha, remplacées progressivement par des ondes thêtas, puis apparition de Spindles et de complexes K, puis apparition des ondes Deltas alors que les ondes thêtas disparaissent. Ces modifications EEG permettent ainsi d’individualiser 4 stades au sommeil lent stades 1 à 4, explicités dans l’annexe VI. Enfin L’ECG retrouve une diminution du rythme cardiaque tandis que la tension artérielle diminue et que les mouvements oculaires lents disparaissent. b Le sommeil paradoxal Il s’agit classiquement de la période où l’on rêve. L’état de sommeil lent profond qui était caractérisé par le maintien d’un tonus musculaire minimal, fait ainsi place à un état d’atonie musculaire totale. Cet état dure habituellement entre 10 et 20 minutes et est caractérisé par une activité psychique intense. L’activité EEG reprend un tracé proche de celui des états de veille et des mouvements oculaires rapides apparaissent, qui sont caractéristiques du sommeil paradoxal Rapid Eyes Movements ou REM. L’hypotension artérielle du sommeil lent fait place à une vasoconstriction généralisée associée à des variations brusques de la tension artérielle. Enfin l’atonie musculaire généralisée s’accompagne fréquemment d’érections et de mouvements musculaires au niveau du visage et des extrémités. L’apparition de mouvements musculaires anormaux durant le sommeil paradoxal est typique de certaines pathologies maladie de Parkinson, somnanbulisme…. c Résumé l’hypnogramme Il s’agit d’une représentation des différents stades du sommeil et des différents cycles et de leur durée au cours d’une nuit typique. Un exemple d’hypnogramme est représenté ci- dessous 3 La régulation de l’alternance des états de veille et de sommeil On admet aujourd’hui que le sommeil est régulé selon un double modèle imaginé par Borbelly [9]. Le besoin de sommeil » dépend ainsi de la conjonction d’un processus circadien interne C » et d’un processus homéostasique externe H » dépendant de la durée de la veille précédente. Si la dette homéostasique H » agit uniquement en fonction de la durée de la veille précédente en quelque sorte le besoin de sommeil », le processus circadien C » dépend de synchronisateurs. Ces synchronisateurs peuvent être internes ou externes appelés zeitgeber ». Les synchronisateurs internes sont difficilement modifiables. Ils sont intimement dépendants des noyaux gris supra-chiasmatiques qui régulent la température interne ainsi que la sécrétion de certaines hormones cortisol notamment. Ces synchronisateurs internes ont une composante génétique. Les synchronisateurs externes sont au nombre de 4 - La lumière la quantité de lumière reçue au niveau rétinien, va influencer la production circadienne de mélatonine au niveau de la substance réticulée - L’activité physique agit principalement sur la température du corps. L’action de la mélatonine sur la chute de la température le soir est d’autant plus marquée que l’organisme était chaud dans la journée. Ainsi les sports d’endurance marche, footing, natation, ski... sont traditionnellement associés à un sommeil plus profond. Par contre, il est communément admis qu’il ne faut pas pratiquer un sport intensif moins de 2 heures avant de s’endormir notamment en raison de la production de cortisol qui accompagne cet effort physique intense est de nature à modifier le rythme - L’alimentation les horaires des repas agiraient sur le cerveau par l’intermédiaire d’hormones telles que l’hypocrétine-orexine qui agit à la fois sur le comportement alimentaire et sur les circuits du sommeil [10] - Le plaisir / motivation beaucoup d’auteurs pensent que les hormones du plaisir » système dopaminergique/sérotoninergique améliorent la qualité du sommeil. Ces relations entre système sérotoninergique et sommeil expliquent l’importance des troubles du sommeil chez les patients dépressifs [11]. Par ailleurs il faut rappeler que la mélatonine est produite à partir du même squelette chimique que la sérotonine le noyau tryptophane, expliquant probablement les intrications entre dépressions, système sérotoninergique et troubles du sommeil. Ces synchronisateurs externes agissent de manière beaucoup moins importante que les synchronisateurs internes qui ont un rythme propre circadien légèrement supérieur à 24H notamment les expériences hors du temps » du spéléologue Michel Siffre ont permis de mieux appréhender ces rythmes internes en dehors de toute stimulation extérieures.. Au final la régulation des rythmes veille-sommeil a pu être modélisée assez fidèlement. Nous représentons dans la figure ci-dessous un exemple de modélisation Exemple de modélisation de la rythmicité veille-sommeil d’après Exemple de modèles l’influence de divers facteur sur la synchronisation veille-sommeil d’après 4 Les rôles du sommeil Ces rôles sont mal connus aujourd’hui. On estime cependant que le sommeil a un rôle double - Un rôle de réparation de la veille précédente - Un rôle de préparation de la veille suivante. De nombreux auteurs pensent aujourd’hui que les rôles du sommeil sont multiples et plus importants qu’on ne le pense. Nous citons à titre d’exemple - Rôle dans les processus immunitaires la production du complément suivrait ainsi un rythme circadien, tandis que la privation de sommeil s’accompagnerait de troubles immunitaires [12] - Rôle dans la croissance et dans certains phénomènes hormonaux production de GH, de cortisol… - Rôle dans les processus de mémorisation et de triage » des informations emmagasinées durant la veille [13]. Ces processus sont particulièrement importants durant le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal. De nombreuses études suggèrent ainsi que le sommeil paradoxal est particulièrement impliqué dans la fixation des phénomènes de mémoire déclarative alors que le sommeil paradoxal favorise la consolidation de la mémoire procédurale [13] . 5 Le vieillissement du sommeil [14,15] Le vieillissement de la fonction du sommeil est probablement en rapport avec le vieillissement des structures cérébrales siège du sommeil [14]. Cependant la grande variabilité interindividuelle, rend la mise en relation entre ces modifications neurologiques et les modifications du sommeil du sujet âgé difficile. On distingue cependant un certain nombre de faits bien connus aujourd’hui, même s’ils varient beaucoup d’une personne à l’autre. On retrouve ainsi - Au niveau cellulaire cérébral une diminution du nombre de neurone et une diminution de l’activité neuronale. On retrouve aussi une diminution globale du métabolisme cellulaire neuronal. - Au niveau intercellulaire une diminution de l’activité synaptique et de la plasticité neuronale. Une diminution de la quantité de certains neuromédiateurs acétyl-choline… - Au niveau tissulaire cérébral une atrophie progressive du tissu cérébral, notamment une modification des noyaux suprachiasmatiques Ces modifications histo-anatomiques aboutissent à des modifications fonctionnelles [13, 14,15] - Une diminution des capacités d’adaptation en cas de privation de sommeil, jet-lag… - Une diminution de la qualité de la veille et du sommeil o Altération de la continuité veille sommeil  Augmentation du nombre et de la durée des siestes, envahissement progressif de la veille par le sommeil  Rôle de la désafférentation progressive dans ces phénomènes baisse de l’influence de certains synchronisateurs externes  Incapacité progressive à maintenir un sommeil nocturne continu  Diminution de l’index d’efficacité augmentation du temps passé au lit alors que le temps de sommeil diminue  Difficultés d’endormissement et de ré-endormissement o Des modifications de l’architecture du sommeil et des grapho-éléments »  Altération du sommeil lent profond, qui est précocement touché avec l’âge. Cette altération est caractérisée par une diminution du nombre de l’amplitude des ondes Delta à l’EEG.  L’espace laissé vacant par le sommeil lent profond est occupé par du sommeil lent léger, aboutissant à une diminution progressive du seuil d’éveil micro-réveils plus fréquents que chez les sujets jeunes et difficultés de ré-endormissement après ces micro-réveils  Le sommeil paradoxal est peu modifié dans le cadre du vieillissement physiologique o Des modifications de la régulation veille-sommeil  La puissance des mécanismes homéostasiques baisse après privation de sommeil la récupération est incomplète et plus lente / les phénomènes de rebonds sont moins amples et moins efficaces que chez les sujets jeunes  La régulation circadienne perd de l’influence en raison de la diminution de l’efficacité des synchronisateurs internes vieillissement de l’horloge biologique interne, diminution de la production de mélatonine… et en raison de la diminution de l’efficacité des synchronisateurs externes troubles visuels, diminution des activités sociales, hypoaccousie, institutionnalisation… o Des modifications de l’environnement aboutissent à des modifications du sommeil diminution des activités sociales, institutionnalisation … L’ensemble de ces modifications aboutit à transformer un sommeil monophasique en un sommeil polyphasique et le cycle veille-sommeil présente fréquemment une avance de phase. La qualité du sommeil diminue ainsi que les capacités de récupération et d’adaptation. La plainte de mauvais sommeil ou d’insomnie est ainsi beaucoup plus fréquente chez les sujets âgés que dans le reste de la population [20]. 6 Sommeil et maladie d’Alzheimer Les différentes études réalisées avec l’actimétrie ont permis de caractériser les troubles du sommeil les plus fréquemment retrouvés chez les personnes atteintes de maladie d’Alzheimer. Ainsi le phénomène le plus caractéristique est la fragmentation progressive du sommeil lors de l’avancée de la maladie, avec des réveils nocturnes de plus en plus nombreux et longs associés à des périodes de somnolence diurne de plus en plus fréquentes. On constate par ailleurs que chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer le sommeil lent profond disparait progressivement de manière plus importante que lors du vieillissement normal ». On constate ainsi une somnolence diurne associée à des déambulations diurnes et nocturnes. Ces troubles sont ainsi à l’origine d’une incompréhension de l’entourage, et d’une surprescription de psychotropes, propres à augmenter les risques iatrogéniques, sans pour autant clairement améliorer les troubles du sommeil. Nous présentons ci-dessous un exemple d’actimétrie chez un sujet sain et un sujet présentant une maladie d’Alzheimer au stade sévère [D’après Representative activity data graphs for an AD subject and a et ActionDe Caractériser Une Notion. La solution à ce puzzle est constituéè de 10 lettres et commence par la lettre D. Les solutions pour ACTION DE CARACTÉRISER UNE NOTION de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres types d'aide pour résoudre chaque puzzle.
Définition qu'est-ce que l'asthénie ?L’asthénie est un état de fatigue anormale qui persiste malgré le repos la fatigue est naturelle lorsqu’elle est liée à un manque de sommeil, à une augmentation de nos activités travail, sport, … ou au décours d’un évènement stressant. En revanche, elle est pathologique lorsqu’elle devient permanente, prolongée dans le temps et qu’elle ne disparaît pas malgré le repos », selon la docteure Clara Brichant-Petitjean, psychiatre libérale. L’asthénie peut être transitoire ou chronique lorsqu’elle dure plus de 6 mois. L’asthénie est un mal répandu selon l’Assurance maladie, 10 à 25% des personnes qui consultent un médecin généraliste se plaignent de fatigue persistante et 6 à 7% de ces consultations sont uniquement motivées par ce symptôme. Les femmes seraient davantage concernées source 1.Causes d'où vient cette fatigue anormale et persistante ?Pourquoi je suis fatiguée ?La fatigue normale est réactionnelle à un manque de sommeil, une activité intensive, une intervention médicale ou chirurgicale ou encore aux émotions comme le stress. Parfois la fatigue est liée à une maladie infectieuse virale telle que la grippe, la mononucléose..., bactérienne maladie de Lyme, tuberculose… ou parasitaire ver solitaire, échinococcose... . Dans ces cas de figure, la fatigue est normale et s’améliore avec du repos et le traitement de la pathologie infectieuse », selon la docteure Clara causes de l’asthénieL’asthénie est un état pathologique de fatigue qui n’est pas amélioré par le repos. Elle peut être due à des maladies ou désordres chroniques aussi bien physiques que psychiatriques, mais aussi à des éléments extrinsèques tels que la prise de médicaments, la consommation d’alcool ou de stupéfiants, une intoxication ...Un trouble psychiatrique L’asthénie est l’un des symptômes de la dépression. Cette dernière s’accompagne d’autres symptômes dépressifs, comme une tristesse de l’humeur, une perte d’appétit, une perte d’intérêts et d’entrain généralisé. Cette asthénie dépressive se manifeste souvent dès le réveil », développe la psychiatre Clara la spécialiste de poursuivre L’asthénie se retrouve aussi dans certains troubles anxieux, comme le Trouble anxieux généralisé TAGqui se caractérise par des préoccupations excessives et quasi permanentes ou les Troubles obsessionnels compulsifs TOC qui se traduisent par une multitude d’obsessions et de comportements compulsifs qu’on nomme rituels »…. L’anxiété et les ruminations mentales sont épuisantes pour les patients », développe la psychiatre Clara les troubles anxieux peuvent parfois inhiber les patients qui éprouvent des difficultés à agir les patients anxieux peuvent parfois être dans une forme d’indécision avec un surinvestissement du mental, qui les épuise ».Les troubles du comportement alimentaire engendrent aussi de la fatigue, du fait de la dénutrition, des comportements de privation/restriction ou des conduites de purge telles que les vomissements, l’hyperactivité physique ou la prise de laxatifs ou La prise de certains médicaments Les anxiolytiques, les hypnotiques et les neuroleptiques peuvent exposer à un risque de somnolences, en fonction de la posologie administrée et de la sensibilité individuelle », selon la psychiatre. D’autres médicaments provoquent une sédation tels que les diurétiques, les antihistaminiques, les antalgiques, les interférons ou certains antihypertenseurs…- Une affection chronique Une maladie infectieuse chronique VIH, hépatite chronique, maladie de Lyme, trypanosomose humaine africaine ou maladie du sommeil... ;Un état carentiel particulièrement une anémie ferriprive ;Un cancer ;Une maladie auto-immune lupus, maladie inflammatoire chronique de l’intestin ou MICI... ;Une maladie neurodégénérative sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, … ;Une maladie respiratoire BPCO, asthme sévère ; Une maladie rénale, un trouble endocrinien diabète, hypothyroïdie …- Le syndrome de fatigue chronique SFC ou encéphalomyélite myalgique Le syndrome de fatigue chronique SFC aussi appelé encéphalomyélite myalgique se définit comme un ensemble de symptômes d’épuisement intense et quasi permanents qui apparaissent sans raison apparente ou pathologie sous-jacente. Il est reconnu comme une maladie neurologique grave par l’OMS Organisation mondiale de la santé en 1992. En France, l’Assurance maladie répertorie aussi cette maladie. Celle-ci se caractérise par un état de fatigue intense chronique depuis plus de 6 examen biologique ou d’imagerie ne permet d’établir le diagnostic. L’examen clinique constatant des symptômes et de l’absence de pathologie sous-jacente suffit à confirmer la affection est tantôt regardée comme un trouble neurologique tantôt comme un trouble psychologique. Il n’est pas rare que la maladie soit soignée en psychiatrie, identifiée comme un pseudo état dépressif ». Toutefois, différents travaux orientent vers une origine hormonale, immunitaire, musculaire ou encore n’existe à ce jour aucun traitement spécifique de la maladie. La prise en charge est symptomatique et Les autres causes possibles Un trouble du sommeil insomnies, parasomnies, bruxisme nocturne, apnée du sommeil… ;La consommation de substances comme l’alcool ou les stupéfiants ;Une intoxication chronique au plomb ou au monoxyde de carbone ;Une fibromyalgie ;Un bouleversement hormonal syndrome prémenstruel, grossesse….Quels sont les facteurs de risque ?Les facteurs de risque de l’asthénie sont l’atteinte par un trouble psychiatrique dépression, TAG, TOC, troubles alimentaires… ;une maladie chronique VIH, cancer, lupus, maladie inflammatoire de l’intestin ou MICI, sclérose en plaques, hépatite chronique… ;le syndrome de fatigue chronique SFC ;la fibromyalgie ;un trouble du sommeil insomnie, parasomnie... ;D’autres facteurs extrinsèques peuvent déclencher un état d’asthénie la consommation d’alcool et/ou de stupéfiants ;une intoxication au plomb ou au monoxyde de carbone ;un bouleversement hormonal syndrome prémenstruel, grossesse, ménopause ;la prise de certains médicaments antidépresseurs, anxiolytiques, neuroleptiques, hypnotiques, antihistaminiques….Quels sont les symptômes de l'asthénie ?Les symptômes de l’asthénie dépendent de son origine. L’asthénie est dite chronique » lorsque ses manifestations persistent depuis plus de 6 la fatigue liée à une pathologie psychiatriqueLorsque la fatigue est liée à une pathologique psychiatrique dépression, troubles anxieux, troubles alimentaires…, le patient peut se plaindre de unsentiment d’épuisement ;unétat d’abattement ;une lassitude, un manque d’entrain, d’intérêt et de motivation ;des difficultés de concentration ;un sommeil non-réparateur ;une incapacité à accomplir ses activités et tâches au quotidien ;des troubles de la mémoire l’amnésie fait partie des effets secondaires liés à la prise des benzodiazépines, en plus des effets anxiolytiques, hypnotiques et myorelaxants », d’après la Docteure Clara Brichant-Petitjean ; une difficulté voire une incapacité à se lever le matin ;des troubles du sommeil ; une fatigue physique est fréquente dans le cas des troubles du comportement alimentaire TCA le jeûne, l’hyperactivité, les crises de boulimie ou encore les dommages causés par les vomissements sont responsables d’un épuisement physique ».Reconnaître la fatigue liée à une maladie chronique ou à un facteur extrinsèqueLorsque l’asthénie est liée à une maladie chronique ou à un élément extrinsèque consommation de substances ou de médicaments, intoxication, …, les symptômes sont un épuisement ;des somnolences ;une hypersomnie ;une incapacité à réaliser ses tâches/activités quotidiennes...Reconnaître la fatigue due à une fibromyalgie ou à un SFCEn cas de fibromyalgie, la fatigue chronique s’accompagne de douleurs musculaires. Le syndrome de fatigue chronique SFC se caractérise par une fatigue depuis plus de 6 mois qui s’accompagne d’un malaise après un effort physique, d’une altération de la fonction cognitive mémoire, attention, décision et d’une intolérance à la position debout orthostatisme.Conseils de préventionLa prévention de l’asthénie passe tout d’abord par une amélioration de son hygiène de vie s’assurer d’avoir un temps de sommeil suffisant ;pratiquer une activité physique régulière ;maintenir un IMC normal ainsi qu’une alimentation équilibrée ;traiter un état de stress chronique ;éviter les facteurs de stress et le surmenage ;pratiquer des loisirs et des activités agréables pour la spécialiste, pratiquer une ou plusieurs activités plaisantes est essentiel afin de lutter contre la fatigue ».Toutefois, si malgré un sommeil suffisant, vous connaissez un état d’épuisement persistant, il est recommandé de consulter un sa fatigue soi-même avec l'échelle de PichotAfin d’évaluer sa fatigue, un outil d’auto diagnostique existe l’échelle de Pichot. Il vous suffit d’attribuer à chacune des propositions suivantes un chiffre de 0 à 4 0 pas du tout ; 1 un peu ; 2 moyennement ; 3 beaucoup ; 4 énormément. Si en additionnant les chiffres, vous obtenez un total supérieur à 22, vous souffrez sans doute d’asthénie et il vous est recommandé de consulter un médecin. Auto-évaluation de la fatigue selon l’échelle de Pichot Je manque d’énergieLa moindre activité me demande un effortJe ressens une faiblesse dans certaines parties du corpsJ’ai les jambes et/ou les bras lourdsJe me sens fatiguéé sans raisonJ’ai envie de m’allonger pour me reposerJ’ai du mal à me concentrerJe me sens fatiguée , lourde et examens faire ?En cas de fatigue persistante malgré un sommeil suffisant, il est recommandé de consulter votre médecin traitant. Un interrogatoire et un examen clinique à la recherche d’une cause possible état dépressif, trouble du sommeil, prise de médicaments … sont examens complémentaires peuvent être prescrits. Des analyses sanguines permettent notamment de déceler un état carentiel ou certaines médecin généraliste peut aussi vous orienter vers un spécialiste en fonction du ses conclusions psychiatre, gastro-entérologue, endocrinologue….Le traitement de l’asthénie doit reposer sur une bonne hygiène de vie sommeil, alimentation, hydratation, la gestion du stress, la pratique d'une activité physique régulière et la prise en charge de sa la cause de l’asthénieLe traitement de l’asthénie passe par celui de sa convient de consulter un psychiatre en cas de trouble psychiatrique tel qu’une dépression ou un trouble anxieux. Ce dernier vous proposera de réaliser une thérapie et vous prescrira éventuellement des médicaments comme les cas de maladie chronique, un suivi médical par le spécialiste concerné est la fatigue est liée à la prise de médicament, votre médecin peut vous proposer de revoir ou de changer de cas de fibromyalgie, un suivi médical est nécessaire. La prescription de médicaments est généralement nécessaire antalgiques, antidépresseurs, antiépileptiques, myorelaxants… Une prise en charge multidisciplinaire permet de soulager les symptômes kinésithérapie, balnéothérapie, relaxation… ;Le syndrome de fatigue chronique nécessite aussi une prise en charge multidisciplinaire afin de soulager les symptômes. Les médicaments généralement prescrits comprennent les antalgiques, les antidépresseurs tricycliques, les anxiolytiques, une complémentation en vitamines et en minéraux, …Un repos nécessaireEn cas d’asthénie, il convient de s’assurer d’avoir un temps de sommeil suffisant. Selon une récente étude de la National sleep fondation source 2, le nombre nécessaire d’heures de sommeil diffère selon l’âge les enfants de 3 à 5 ans 10 à 13 heures ;les enfants d’âge scolaire 6 à 13 ans de 9 à 11 heures ;les adolescents 13 à 18 ans de 8 à 10 heures ;les adultes de 7 à 9 heures ; les personnes âgées de 7 à 8 une ou plusieurs siestes dans la journée permet de recharger ses batteries. L’idéal est de reposer après un repas dans un lieu calme et confortable. Attention, une sieste ne doit pas durer plus de 15 à 20 minutes au risque d’altérer le sommeil prendre des médicaments anti-fatigue » ?Il existe des produits accessibles en pharmacie préconisés pour lutter contre la fatigue Les compléments alimentaires à base de vitamines, de minéraux et de super-aliments le plus souvent riche en vitamine C ginseng, acérola, guarana. Ces produits peuvent être employés en cure et sur une durée limitée mais ne constituent pas un traitement de fond ;La prise de psychostimulants caféine, déanol, sulbutiamine. Ces médicaments représentent plus de risques que de bénéfices et leur utilisation est assimilée à du dopage. Certains d’entre eux contenant du déanol Acti 5, Debrumyl… ont été retirés du marché.
\n caractériser un état qui ressemble au sommeil
Lesommeil se différencie en deux états différents et en 5 phases. Les phases 1 à 4 composent le sommeil ordinaire encore appelé sommeil lent à cause de l’aspect ralenti du tracé encéphalographique ; la phase 5 est le sommeil paradoxal. A) les phases du sommeil Le sommeil se divise en plusieurs phases, 5 au total qui compose un cycle : _L’endormissement (phase I): il
Si vous regardez un bébé dormir paisiblement, vous aurez peut-être l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose dans notre corps pendant le sommeil. Mais c’est complètement différent car des processus importants ont lieu dans le corps pendant le sommeil. Ces processus peuvent être attribués à différentes phases de sommeil, que le corps humain traverse plusieurs fois pendant la nuit. Une distinction très approximative est faite entre le sommeil paradoxal REM=Rapid-Eye-Movement et le sommeil non paradoxal, qui peut être subdivisé en sommeil léger et en sommeil profond. Les différentes phases du sommeil Selon la durée du sommeil, le corps humain passe par les différentes phases du sommeil environ quatre à six fois par nuit. Ce qu’il faut savoir c’est qu’un cycle de sommeil dure environ 90 minutes. Au cours du premier cycle de sommeil, la phase de sommeil profond est particulièrement longue, alors que la phase de sommeil paradoxal n’est que courte. Cependant, cela change au cours de la nuit car les phases de sommeil paradoxal continuent d’augmenter, tandis que les phases de sommeil profond diminuent. Cependant, il est difficile de savoir pourquoi le corps humain passe plusieurs fois par les différentes phases du sommeil. Sommeil non-REM s’endormir Le premier stade du sommeil non-REM, l’endormissement, ne prend que quelques minutes pour la plupart des gens. Elle marque la transition entre l’état de veille et le sommeil. Le corps se détend et le cerveau se repose aussi lentement. Lorsque le cerveau est tellement détendu qu’il ne peut plus percevoir les stimuli externes tels que les touches légères ou les sons doux, vous vous êtes endormi. Cette première phase de sommeil est souvent caractérisée par la sensation de chute ou de mouvements agités des jambes. Les secousses des jambes sont causées par le fait que les fonctions corporelles sont arrêtées à des vitesses différentes pendant le sommeil Alors que le cerveau est presque endormi », les muscles des jambes sont toujours actifs. Les contractions musculaires peuvent être intensifiées par le stress lors de l’endormissement. La sensation de chute est cependant due à un autre phénomène. L’alitement peut entraîner des perturbations de l’organe d’équilibre de l’oreille et ces perturbations provoquent la sensation de chute. Sommeil léger deuxième phase de sommeil Après l’endormissement, le stade du sommeil léger suit. Dans cette phase de sommeil, le corps se détend encore plus, la respiration et le rythme cardiaque ralentissent. La phase de sommeil léger dure généralement entre 30 et 60 minutes. Dans l’ensemble, il occupe plus de 50 % du sommeil total. Sommeil non-REM la phase de sommeil profond Le sommeil léger est suivi de la phase de sommeil profond. C’est le stade de sommeil le plus reposant. Pendant le sommeil profond, le corps est immobile et complètement détendu. C’est pourquoi il est très difficile de réveiller quelqu’un d’un sommeil profond. Pendant la phase de sommeil profond, une quantité particulièrement élevée d’hormones de croissance est libérée. Ils jouent entre autres un rôle important dans le renforcement du système immunitaire et la régénération des tissus cellulaires. En outre, le sommeil profond est également d’une importance particulière pour l’apprentissage. La première phase de sommeil profond peut durer jusqu’à une heure, les autres phases de sommeil profond durant la nuit sont plus courtes. Le somnambulisme et les conversations dans le sommeil Il est intéressant de noter que c’est précisément dans la phase de sommeil profond, lorsque le corps est en fait complètement détendu, que des phénomènes tels que le somnambulisme ou le fait de parler pendant le sommeil se produisent. On suppose donc que le somnambulisme ne consiste pas – comme on le suppose souvent – à vivre des rêves. C’est seulement pendant la phase de sommeil paradoxal que nous rêvons intensément. Après le sommeil profond, il y a une autre phase de sommeil léger avant le début du sommeil paradoxal. Le sommeil paradoxal Le sommeil paradoxal est caractérisé par des mouvements oculaires rapides sous les paupières fermées. Dans cette phase, les activités de notre cerveau ressemblent à celles de l’état de veille. Le pouls et la respiration s’accélèrent également et la pression artérielle augmente. En raison de cette activation, la consommation de calories dans cette phase de sommeil est presque identique à celle de l’état de veille. On suppose que pendant le sommeil paradoxal, la majeure partie du traitement de l’information se fait dans le cerveau. La phase de sommeil paradoxal est également caractérisée par des rêves fréquents. Pour nous empêcher de réaliser directement nos rêves, les muscles de notre corps sont paralysés pendant cette période. C’est probablement la raison du sentiment désagréable que tout le monde connaît probablement par ses cauchemars vous voulez vous enfuir, mais vous ne pouvez pas bouger. Durée de la phase de sommeil paradoxal Alors que la durée de la première phase de sommeil paradoxal n’est que d’environ dix minutes, la proportion de sommeil paradoxal pendant la nuit continue d’augmenter. Au petit matin, la phase de sommeil paradoxal peut durer jusqu’à une heure. Dans l’ensemble, le sommeil paradoxal représente un peu plus de 100 minutes de sommeil adulte total par nuit. Chez les nouveau-nés, en revanche, le sommeil se compose presque exclusivement de phases de sommeil paradoxal. On suppose donc qu’ils ont une signification particulière pour la maturation du système nerveux central.
\n\n \n caractériser un état qui ressemble au sommeil
Covid19 : un nouveau symptôme d'Omicron visible sur la peau. Voilà donc une nouvelle manifestation nocturne possible de la maladie. La paralysie du sommeil est un phénomène qui survient au
Notre sommeil se divise en trois phases le sommeil léger », le sommeil profond » ou sommeil lent profond » et le sommeil paradoxal », pendant lequel ont lieu les rêves. La partie du sommeil sans rêves pourrait inclure des états de cycle de sommeil s'étale sur environ 90 minutes, alternant trois types de phases le sommeil léger », le sommeil profond » ou lent profond » et le sommeil paradoxal », ce dernier terminant toujours le cycle. Une nuit complète correspond généralement à 4, 5 ou 6 cycles, soit l'équivalent de 6 à 8 heures de sommeil en général. Au sein de chacun d'eux, les proportions des trois phases varient au cours de la sommeil légerLe sommeil léger est le premier stade par lequel nous passons avant de nous abandonner aux bras de Morphée. Il s'agit d'un état de somnolence. Cette phase dure moins de 20 minutes en moyenne. Elle est caractérisée par des bâillements, des picotements aux yeux, une diminution de la vigilance et de la fréquence cardiaque. Les phases de sommeil léger sont plus longues en fin de sommeil lent profondLors de la phase du sommeil lent profond, le dormeur sombre dans un état dont il lui est difficile d'émerger. La température corporelle baisse, l'activité cérébrale diminue et la respiration se ralentit. Cette phase est plus longue en début de sommeil paradoxalLa phase du sommeil paradoxal est de loin la plus fascinante ! Contrairement aux précédentes, elle se caractérise par une relance très importante de l'activité cérébrale. Alors que nous sommes bien installés dans notre sommeil, les rêves se bousculent dans notre tête. Le pouls et la respiration sont alors irréguliers. Le sommeil paradoxal représente en moyenne 20 % de notre temps total de phases de sommeil sans rêves vers une nouvelle dénomination ?La recherche sur le sommeil s'est souvent focalisée sur le sommeil paradoxal, mais la partie du sommeil sans rêves intéresse aussi beaucoup les chercheurs. Dans un article paru dans Trends in Cognitive Science, les auteurs proposent de décomposer cette phase de sommeil sans rêves en plusieurs états. Pour eux, lors du sommeil, l'individu fait l'expérience de plusieurs états conscients, y compris dans le sommeil effet, des travaux suggèrent que la conscience ne disparaît pas totalement quand elle entre dans un sommeil profond. Pour Evan Thompson, professeur de philosophie à l'université de Colombie-Britannique, il manque des preuves pour soutenir l'idée que le sommeil sans rêves est un état auteurs proposent donc une taxonomie avec trois catégories de sommeil sans rêves un état de pensée dans le sommeil sleep thinking », avec des images, mais sans avoir l'impression d'être immergé dans ces images, à la différence des rêves ;un état avec des perceptions et des sensations corporelles par exemple, l'individu peut entendre le son d'une alarme ;un état appelé selfless », similaire à des états conscients, qui serait aussi rencontré dans certaines expériences de méditation. Les personnes qui ont une bonne capacité de méditation pourraient donc plus facilement expérimenter cet nouvelle division des états du sommeil sans rêves pourrait aider la recherche sur la mémoire, ainsi que le traitement et la compréhension des troubles de sommeil comme le somnambulisme ou l' institut national du Sommeil, par ce que vous venez de lire ? Abonnez-vous à la lettre d'information La question Santé de la semaine notre réponse à une question que vous vous posez plus ou moins secrètement. Toutes nos lettres d’information
Lesommeil paradoxal constitue le second état de sommeil; c'est le sommeil dit rapide. Ce stade de sommeil est caractérisé par la présence simultanée d'un EEG désynchronisé qui ressemble Mis à jour le 27/01/2017 à 11h19 Validation médicale 27 January 2017 [ ? ] Qu'est-ce que c'est ? Le sommeil est un état physiologique temporaire qui s'accompagne de suppression de la vigilance et de ralentissement du métabolisme. C'est le moyen naturel qui permet à l'organisme de se débarrasser de sa fatigue et de récupérer son énergie tant physique que psychique. C'est un phénomène constant et périodique. L'insuffisance de sommeil constitue l'insomnie, l'excès de sommeil constitue l'hypersomnie. [ ? ] Mécanismes Le sommeil dépend de trois structures neurologiques essentielles Une structure inductrice au niveau de l' hypothalamus ; Une structure permissive au niveau du tronc cérébral ; Une structure effectrice au niveau de la protubérance et du bulbe. Le maintien de l'éveil est assuré par une structure anatomique, la formation réticulée mésencéphalique et certains neurones de l'hypothalamus postérieur. [ ? ] Régulation Le sommeil obéit à des rythmes qui répondent à des ordres donnés par l'organisme lui-même et par l'environnement. La chronobiologie étude des rythmes biologiques montre que il y a deux oscillateurs biologiques ou endogènes situés au niveau du thalamus , ils ordonnent la succession des états veille-sommeil sur un rythme de vingt-quatre heures ; l'un est stable et règle la périodicité thermique, l'autre est instable, très sensible aux synchroniseurs externes, et influence le rythme circadien veille-sommeil ; Les synchroniseurs externes ou exogènes lumière-obscurité et synchroniseurs socio-économiques sont indispensables pour que les oscillateurs endogènes jouent leur rôle normalement. L'environnement a donc un rôle fondamental et les insomniaques ont souvent intérêt à revoir leurs habitudes de vie. [ ? ] Moyens d'étude Différentes techniques sont à la disposition des médecins L'enregistrement polygraphique du sommeil de nuit se pratique en laboratoire, dans des conditions de confort qu'il faudrait rendre optimales; parfois une nuit d'adaptation est nécessaire. Ainsi seront précisées les heures de l'endormissement et des éveils, la durée totale du sommeil, l'enchaînement des différents stades. L' électromyogramme , les rythmes respiratoires, l' électrocardiogramme et la saturation en oxygène du sang sont aussi enregistrés et étudiés ; La mesure des latences d'endormissement ou tests des latences multiples d'endormissement permet de dépister la somnolence diurne, et confirme l'insomnie ; L'enregistrement ambulatoire de l' électroencéphalogramme comme on enregistre l'électrocardiogramme avec un Holter permet l'étude de la vigilance et du sommeil en ambulatoire, dans les conditions de vie quotidienne et de travail habituelles. [ ? ] Chronologie du sommeil Grâce à l'enregistrement pendant le sommeil de l'activité électrique du cerveau EEG , de l'activité électrique engendrée par les mouvements des globes oculaires EOG et de l'activité électrique des muscles du menton EMG, on a pu décrire les stades du sommeil. La chronologie du sommeil débute avec l'assoupissement, l'envie de dormir puis on rentre dans un sommeil de plus en plus profond. Il y a plusieurs phases électriques qui correspondent à des modifications de comportement. C'est ainsi que le sommeil lent est décomposé en 4 stades Le stade I est celui de l'endormissement stade IA somnolence et IB assoupissement, le stade II correspond à un sommeil lent léger, puis le sommeil devient de plus en plus profond jusqu'aux stades III sommeil établi et IV sommeil lent profond. Puis apparaissent sur l'EEG des ondes électriques ressemblant à celles de la veille alors que le sujet est bien endormi, c'est le sommeil paradoxal, celui des rêves encore appelé sommeil onirique qui est en fait le plus profond. Il est caractérisé par La désynchronisation de l'EEG ;Des mouvements oculaires rapides ;Une atonie profonde ;Une activité onirique prononcée rêves. Ces différentes phases organisées en cycles d'environ 90 minutes vont se succéder, la répartition des différentes phases au cours de la nuit se modifie, le sommeil paradoxal étant plus long en fin de nuit. Une nuit complète englobe 4 ou 5 cycles. Chaque cycle comporte un sommeil lent puis un sommeil rapide paradoxal. À voir aussi Consulter en ligne un médecin pour vos troubles du sommeil [ ? ] Nécessité du sommeil Il est plus difficile qu'on ne le croit de répondre à cette question. On a pu évoquer le rôle bénéfique du sommeil sur le processus de mémorisation. Certains chercheurs pensent que le sommeil lent permettrait de trier les informations captées pendant l'éveil pour ne retenir que les plus pertinentes, et le sommeil paradoxal écrirait ces informations dans le système nerveux pour les mémoriser. Pendant le sommeil lent profond sont sécrétées certaines hormones, en particulier l'hormone de croissance qui a aussi un rôle anabolique et de réparation. Cettedécouverte, qui allait faire le tour du monde, ouvrait une porte sur un domaine entièrement nouveau puisque auparavant, seuls deux états étaient censés exister, le sommeil et l’éveil.

Le Sommeil Paradoxal est un stade unique du sommeil chez les mammifères et les oiseaux, et autres vertébrés. Il est la dernière phase du sommeil et dure 10 à 20 minutes. Ce sommeil se distingue par des mouvements oculaires rapides, accompagnés d'un faible tonus musculaire dans tout le corps, d’une température, un rythme cardiaque et une respiration perturbée. C’est aussi le moment de rêves intenses chez le dormeur. Le Sommeil Paradoxal est le Sommeil du Rêve. Au commencement cet état était appelé Le sommeil à mouvements oculaires rapides REM = Rapid Eyes Mouvements on voit les eux bouger sous les paupières. C’est Michel Jouvet qui a inventé le nom de " Sommeil Paradoxal " en 1959. On ce demande souvent ce que veut dire sommeil paradoxal, en fait ce sommeil est dit "paradoxal" parce qu’il ressemble à l'état de veille. Les Mouvements de ton Corps sont le Reflet de tes Rêves. Bien que ton corps soit paralysé, ton cerveau agis avec la même intensité globale que lors ce que tu es réveillé. Mais les connections électriques entre les différentes parties de ton cerveau sont différentes de l'éveil. En fait c’est ton cervelet l’arrière de ton cerveau où loge ton subconscient qui est actif. Alors que ton cortex frontal le devant du cerveau fonctionne de façon aléatoire. En revanche, pendant les rêves lucides l'activité cérébrale est en harmonie c'est un peu l'alliance parfaite du conscient et du subconscient. L'utilisation de l'énergie du cerveau en sommeil paradoxal, est égale ou supérieure à l'utilisation de l'énergie au réveil. Contre 11 à 40% pour les autres phases du sommeil. En plus de ça les fluctuations de ta fréquence cardiaque et de ta pression artérielle coïncident avec tes mouvements oculaires rapides, tes secousses et tes changements soudains de la respiration. Ton organisme revient à la l’homéostasie son rythme normal presque immédiatement après la fin du sommeil paradoxal. Quand a lieu le sommeil paradoxal ? Dans le cycle du sommeil ultradien, ton organisme alterne entre le Sommeil Lent qui se divise en sommeil léger et sommeil lent profond. et le Sommeil Paradoxal. la phase complète dure environ 90 minutes mais peut varier. À mesure que tes cycles de sommeil se poursuivent, ils se déplacent vers une plus grande proportion de sommeil paradoxal. Il faut bien comprendre le raport des deux sommeil pour se rendre compte de leur importances et de leurs qualitées respective. Le Sommeil Lent Les ondes cérébrales sont lentes et large. Le sommeil est synchronisé. Les corps se ressourcent en énergie vitale on dit qu'ils se reposent. Le Sommeil Paradoxal Les ondes cérébrales sont plus rapides et raproché. Le sommeil est désynchronisé. L'esprit Subconscient classe les informations et Nous donne des leçons sous forme imagé, ce sont les rêves. On ne se souvient pas de tous nos rêves et heureusement ! Tu passes habituellement par quatre ou cinq périodes de sommeil paradoxal par nuit; elles sont plus courtes ~15 min au début de la nuit et plus longues ~25 min vers la fin. Ce qui veut dire que l'on peut faire jusqu'à 5 rêves par nuit! On entend souvent dire " mais moi je ne rêve pas!" en fait Tu rêves toutes les nuits même si tu ne t’en souviens pas. Le rêve est fait par l'esprit subconscient et si on ne se réveille pas le rêve n'est pas "gravé" dans la conscience et donc on l'oubli. Mais qu'en est t il du dernier rêve celui juste avant de se réveiller? Te souvenir de tes rêves dépend des conditions de ton réveil. si tu tes réveils sont trop rapides ou si tu pense à quelque chose au lieu de te remémorer ton rêve le conscient ne le grave pas et il reste au niveau subconscient sous la conscience. Le sommeil paradoxal occupe généralement 20 à 25 % de ton sommeil d’adulte environ 90 à 120 minutes de sommeil par nuit. Et ton premier épisode de sommeil paradoxal survient environ 70 minutes après que tu te sois endormi. Des cycles d'environ 90 minutes chacun suivent, chaque cycle comprenant une plus grande proportion de sommeil paradoxal. La lumière, l'énnemie du sommeil paradoxal. La lumière coupe totalement la mélatonine et le sommeil paradoxal avec elle. Assure toi d’avoir une chambre dans l’obscurité totale jusqu’à ton levé. Offre-toi un Sommeil Paradoxal de qualité en te coupant de la lumière et du bruit, avec un Masque de Sommeil et des Bouchons d’Oreilles. A quoi sert le sommeil paradoxal ? Il est vital. Il répond à d'importants besoins physiologiques vitaux pour ta survie, au point que la privation prolongée de sommeil paradoxal entraîne la mort. Les rats privés de Sommeil Paradoxal meurent en 4 à 6 semaines contre 8 à 12 semaines en cas de privation totale de sommeil. Te garde en bonne santé Une Privation de Sommeil Paradoxal, entraine des troubles psychologiques, tels que L'anxiété, L'irritabilité et L'agressivité Des hallucinations Des difficultés à se concentrer L'appétit augmente entrainant des riques d'obésité à long terme C’est le subconscient qui régule tes fonctions biologiques, notamment celle du soin. La qualité et la quantité de ton sommeil paradoxal sont donc essentielles à la physiologie normale de ton corps. Meilleures connexions au réveil Au réveil du sommeil paradoxal, ton esprit devient " hyper associatif ". Si tu es tout juste réveillé du sommeil paradoxal tu réussiras mieux à résoudre des problèmes comme des anagrammes des puzzles ou la mise en forme d’un projet. Ce sommeil facilite le processus par lequel ta créativité forme des éléments associatifs en de nouvelles combinaisons qui te sont utiles ou répondent à une certaine exigence. Ce n’est pas un processus de mémoire, mais bien une réorganiser de tes hiérarchies associatives, dans lesquelles l'information est réinterprétée et mise sous une forme nouvelle. classe les pensées de la journée Le sommeil paradoxal peut être sous-classé en modes tonique et phasique Le sommeil paradoxal tonique est caractérisé par des rythmes thêta dans le cerveau c’est le moment où l’esprit grave » les infos apprises durant la journée. Le sommeil paradoxal phasique est caractérisé par des mouvements oculaires " rapides " réels. C’est le moment où ton esprit classe les données et apprend des leçons dans le monde onirique. Elimine les pensées inutiles Graeme Mitchison et Francis Crick ont proposé en 1983 qu'en raison de son activité spontanée inhérente, la fonction du sommeil paradoxal "est d'éliminer certains modes d'interaction indésirables dans le cortex cérébral", processus qu'ils caractérisent de "désapprentissage". Les mémoires pertinentes sont encore renforcées, tandis que les traces de mémoire plus faibles, transitoires et "bruyantes" se désintègrent. Augmente la mémoire Le sommeil en général aide la mémoire. Le sommeil paradoxal favorise la préservation de certains souvenirs, plus précisément la mémoire procédurale les automatismes la mémoire spatiale les déplacements la mémoire émotionnelle reflexes face à une situation Ainsi, le sommeil paradoxal augmente après un apprentissage intensif, surtout plusieurs heures après, et parfois pendant plusieurs nuits. L’idéal est quand tu rêves de ce que tu es entrain d’apprendre. Ton subconscient dans son rôle de réservoir de ressource et de connaissance te fait apprendre beaucoup plus vite. Si tu te prive de sommeil paradoxal tu ne peux pas la consolider ta mémoire, surtout en ce qui concerne les processus complexes ex comment s'échapper du labyrinthe de la rate race. Comment améliorer le sommeil paradoxal ? Evite les antidépresseurs Les antidépresseurs y compris les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine, les tricycliques et les inhibiteurs de la monoamine oxydase et les stimulants comme l'amphétamine, le méthylphénidate et la cocaïne interfèrent avec le sommeil paradoxal en stimulant les neurotransmetteurs monoaminés qui doivent être supprimés pour que le sommeil paradoxal se produise. Administrés à des doses thérapeutiques, ces médicaments peuvent interrompre complètement le sommeil paradoxal pendant des semaines ou des mois. Garde une chambre entre 18 & 20 La température de ton corps n'est pas bien régulée pendant le sommeil paradoxal, et ton organisme deviennent donc plus sensibles aux températures en dehors de leur zone thermoneutre. Entre 18 et 20 degres celcius avec ta couette tu es sûr de tenir ton corps dans de parfaites conditions. Mets des Bouchons d'Oreilles Le sommeil paradoxal est proche de la fréquence du réveil c’est pourquoi tu es susceptible de te réveiller au moindre bruit. Surtout le matin avec les bruits de la rue ou pire ceux de ton foyer. Mieux vaut opter des Bouchons pour les Oreilles. Porte un Masque de Nuit La lumière est le pire ennemi du sommeil paradoxal car il ne peut fonctionner sans mélatonine, hormone qui disparait si des rayons lumineux frappent tes yeux. Rien de mieux qu’un Masque de Nuit en Soie Naturelle pour protéger ton sommeil paradoxal. Garde ton amygdale L'amygdale joue un rôle important dans le sommeil Paradoxal à telle point que la suppression de l'amygdale entraîne une diminution significative de cette phase de sommeil. Le sommeil paradoxal à tous ages In utero, les mammifères passent de 50 à 80 % d'une journée de 24 heures en sommeil paradoxal La quantité relative de sommeil paradoxal varie considérablement avec l'âge. Un nouveau-né passe plus de 80 % de son temps de sommeil total en sommeil paradoxal. Dans les semaines qui suivent la naissance d'un bébé, alors que son système nerveux arrive à maturité, les schémas neuronaux du sommeil commencent à montrer un rythme de sommeil paradoxal et de sommeil lent. Chez les mammifères à développement rapide, ce processus se produit in utero. Les nourrissons passent plus de temps en sommeil paradoxal que les adultes. La proportion de sommeil paradoxal diminue alors de façon significative dans l'enfance. Les personnes âgées ont tendance à moins dormir dans l'ensemble mais dorment en sommeil paradoxal pendant environ la même durée absolue, et passent donc une plus grande proportion de leur nuit dans cette phase. Sommeil paradoxal et sexe L'érections du pénis tumescence pénienne nocturne ou NPT et l'érection du clitoris tumescence clitoridienne nocturne ou TNC accompagne le sommeil paradoxal, tu l’as déjà constaté à ton réveil… Pendant une nuit de sommeil normale, le pénis et le clitoris peuvent être en érection entre une heure & trois heures et demie pendant le sommeil paradoxal. Si tu souffres de disfonctionnement érectile mais que tu à des érections pendant la phase de sommeil paradoxal c’est que ce trouble de l’érection est d'origine psychologique plutôt que physiologique

Lesommeil occupe un tiers de notre vie. À 60 ans, nous aurons passé 20 ans à dormir, dont 5 ans à rêver ! On définit le sommeil comme un état physiologique temporaire qui s’accompagne de la suppression de la vigilance et du ralentissement du métabolisme de base. Le sommeil joue un rôle essentiel de récupération pour notre organisme.
Unétat et/ou un processus de conscience modifiée, produit par une induction directe, indirecte ou contextuelle, ressemblant parfois au sommeil, mais physiologiquement distinct, caractérisé par une élévation de la suggestibilité et qui produit à son tour certains phénomènes sensoriels et perceptuels. Cet état, que certains auteurs appellent « la transe », est un état naturel que Ainsinous retrouvons des troubles du sommeil dans un certain nombre de pathologies susceptibles d'affecter la grossesse ou le post-partum. Les états anxieux L'anxiété est une peur sans objet, qui se traduit par un état d'inquiétude, parfois quasi permanent, qui infiltre le quotidien du sujet et lui fait redouter toute chose à tout moment
caractériser un état qui ressemble au sommeil
Cependantpour chaque paramètre, les animaux peuvent être classés en trois groupes: ceux qui ressemblent aux parents et les intermédiaires. (4) Ces résultats indiquent: que chaque état de sommeil (sommeil lent, sommeil paradoxal) a un déterminisme indépendant de l'autre; que plusieurs gènes sont nécessaires pour déterminer un état de sommeil avec un effet de gène bWLXV.
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